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la bête noire - Page 10

  • Tu Tueras l'Ange de Sandrone Dazieri

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Tu Tueras l'Ange ?

       "J'avais beaucoup aimé le précédent, tu tueras le père, et je ne voulais pas passer à côté de celui-ci, impatiente de retrouver les différents personnages de Sandrone Dazieri."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "À l'arrivé d'un train en provenance de Milan, un contrôleur monte à bord et meurt avant d'avoir pu passer les portes de la première classe. C'est la commissaire adjointe Caselli qui sera la suivante à pénétrer dans le wagon pour constater que l'agent des chemins de fer n'est que le dernier d'une longue liste de personnes à avoir succomber à un gaz mortel..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Comme dans le premier opus, on passe régulièrement du passé au présent et d'un personnage à l'autre dans un ensemble un peu confus. Si pour le précédent, l'enquête m'avait emportée dans son sillage, c'est ici un peu moins le cas et j'ai fini par être un peu perdue et à me contenter de lire sans chercher à raisonner en écho avec les enquêteurs. De plus, nous plongeons de nouveau dans des histoires de complots à grande échelle qui honnêtement me fatiguent un peu. Pour tout le côté policier donc, j'ai clairement moins aimé que le premier tome, en revanche, rien que pour le plaisir de retrouver Dante, je ne peux pas regretter ma lecture, j'aime décidément trop ce personnage. Le duo qu'il forme avec Colomba marche toujours aussi bien même si l'"homme du silo" est tout de même bien malmené, et plus on le connaît, plus on s'attache à lui et plus on attend de découvrir avec lui tous les secrets encore disséminés dans son passé."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "J'avoue, je commençais à me demander quand même si cette fois je lirai la suite mais avec le retournement de situation de dernière minute que je n'ai pas du tout vu venir que nous a concocté l'auteur, j'ai plus que hâte de lire le dénouement de cette trilogie. Bien joué !"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain... 

    Retrouvez toutes mes chroniques sur la collection de la Bête Noire ICI 

    dont notamment Tu tueras le père, là

  • Une Forêt Obscure de Fabio M. Mitchelli

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Une Forêt Obscure ?

       "Est-il utile une fois de plus que je vous dise à quel point j'aime les thrillers et la collection de la Bête Noire ?"

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "À Montréal, Louise Beaulieu, flic en perdition, n'a pas très envie d'enquêter sur ce détraqué qui poste des vidéos de chats qu'il torture. Jusqu'à ce qu'il ne s'agisse plus de chats..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Décidément, en ce moment, il semble que je sois complètement à contre courant de la blogosphère. Alors que les autres chroniques sont plutôt dithyrambiques sur ce roman, personnellement je n'ai pas aimé. Beaucoup d'éléments ne m'ont pas convaincue. J'ai déjà eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire, qui ne cesse de naviguer entre plusieurs actions, plusieurs lieux, plusieurs époques... Difficile de démêler tous les fils. Pour conséquence, le grand nombre de protagonistes nous empêche de nous attacher particulièrement à l'un ou l'autre, surtout compte tenu de leur histoire respective. Ah oui, parce que, tenez-vous bien, l'une à vu sa soeur mourir enfant, l'autre a perdu sa fille tuée par un chauffard, la troisième a une petite fille atteinte de progeria... Ça fait vraiment beaucoup de malheurs pour une poignée d'individus et encore je ne vous en ai pas dit la moitié. J'ai trouvé ça franchement ridicule et je ne vous parle même pas des énormes et improbables coïncidences... Enfin, je dois admettre que je suis assez gênée par l'utilisation faite ici de Luka Rocco Magnotta et du meurtre qu'il a commis. Tout d'abord, parce que cela me paraît trop récent pour être exploité, ensuite pour l'ajout d'un élément "expliquant" le meurtre : Luka aurait vu sa soeur se faire violer. Bien que je sois personnellement bien consciente qu'il s'agit d'un élément de fiction, je trouve ce mélange avec la réalité dangereux, d'autant que Luka a vraiment une soeur pour qui la situation doit être suffisamment difficile sans en rajouter une couche..."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Plutôt mieux que le reste. Une fois toutes les intrigues fondues en une et l'amoncellement d'histoires secondaires écarté, on commence à s'y retrouver. Mais les jalons posés pour amorcer une suite n'ont pas suffi à me faire oublier le reste et je sais déjà que pour moi ça s'arrêtera là."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques sur la collection de la Bête Noire ICI