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  • Anne of the Green Gables by L.M. Montgomery

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Anne of the Green Gables ?

       "Je suis une inconditionnelle du travail d'Anna Bond depuis très longtemps et amoureuse de la collection qu'elle a illustré pour Penguin depuis sa sortie. Il me les fallait à tout prix et j'ai décidé de commencer par celui-ci parce que je ne connaissais pas Anne et que c'est une lacune que je voulais combler."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Les Cuthbert ont décidé d'adopter un jeune garçon, qui pourra les aider à la ferme alors lorsqu'on leur envoie la frêle Anne, d'une vive intelligence et bien trop bavarde au goût des grandes personnes, c'est tout leur monde qui s'en trouve bouleversé..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'aurais vraiment adoré découvrir cette série à l'adolescence, c'est une vraie pépite. Comme Matthew, il ne nous faudra que quelques pages pour être complètement et irrémédiablement séduit par la pétillante Anne, ses discours sans fin, son imagination débordante, ses remises en question... La suivre dans ses différentes péripéties fut un véritable bonheur. Pour autant, je pense que j'aurais plus apprécié les longues descriptions de paysages étant plus jeune. Aujourd'hui, j'avoue que j'ai trouvé quelques passages un peu long et même que j'avais hâte qu'Anne grandisse. Malheureusement, après avoir étiré les premières années sur des très nombreuses pages, les études d'Anne, le moment où elle devient une femme, sont bouclés bien rapidement à mon goût. Mais cela n'enlève rien au génie de cette histoire et à l'amour que l'on porte à ses personnages et que je suis heureuse d'avoir fait entrer dans ma vie."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Il existe encore plusieurs tomes et j'ai hâte de découvrir la suite des aventures d'Anne avec e. En attendant, je me suis plongée dans la série Netflix. Si je trouve les personnages bien campés et l'esprit général fidèle à l'original, je suis quand même déçue des nombreuses libertés prises et de ce besoin de rajouter du mélodrame et certains sujets d'actualité qui n'étaient pas présents dans le roman. On a l'impression que c'est là parce que ça fait bien et que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe..."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de la collection Anna Bond ICI

     

    Alors, vous craquez pour cette merveilleuse édition de "Anne of the Green Gables" ?

  • The Widow of Windsor de Jean Plaidy

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Widow of Windsor ?

       "Dernier tome de cette saga sur l'un de mes personnages historiques préférés, je l'ai lu directement après le précédent, aussi impatiente de découvrir la suite que d'en finir avec la série je dois dire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Ce dernier tome retrace la vie de la Reine Victoria et de sa famille, de la mort de son mari Albert jusqu'à son propre décès; le deuil, le pouvoir et les mariages stratégiques de ses nombreux enfants dans toutes les grandes familles d'Europe..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Jamais je n'aurais pensé qu'un livre pourrait ternir l'image que j'ai de la Reine Victoria et, pire encore, me faire préférer son fils Bertie. Et bien, c'est chose faite. Victoria s'enferme complètement dans son deuil après la mort d'Albert mais heureusement ce tome se concentre également sur ses enfants, leur mariage et leur descendance et en particulier sur les deux aînés, Bertie et Vicky. Cette dernière est assez épouvantable mais entre le rejet de son peuple d'adoption et son fils abominable, elle en sera bien punie. Quant à Bertie, je le découvre très différent de ce à quoi je m'attendais. On commence par le prendre en pitié à cause de la façon dont ses parents le traitent, puis en affection. Il n'est pas parfait mais il aime sa femme, chérit ses enfants et ne prends pas son rôle à la légère. Bon d'accord, il joue, perd des sommes astronomiques, entretient un grand nombre d'actrices mais l'on se rend vite compte que l'on est prêt à tout lui pardonner ou presque. Si la Reine Victoria est presque absente de ce tome comme elle l'a été de la vie publique après la mort de son mari, l'histoire ne manque pas de péripéties et de rebondissements pour autant."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Même si les différents tomes sont très inégaux, que je n'ai pas aimé certains passages et que j'ai découvert une Victoria bien moins plaisante que ce que je voulais imaginer, j'ai pris plaisir à lire cette saga et j'y ai appris un grand nombre de choses. Je ne regrette pas ma lecture."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Reine Victoria ICI

    Et celles de cette saga en particulier LÀ

  • The Baker's Daughter de D.E. Stevenson

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Baker's Daughter ?

       "Je suis littéralement amoureuse de ces couvertures et heureusement, les histoires de D.E. Stevenson sont toujours à la hauteur parce que même sans ça, je crois que je serais capable de les acheter ! C'est donc avec bonheur que j'ai reçu celui-ci à mon anniversaire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Depuis la mort de sa mère, Sue a arrêté l'école et s'est occupée de son frère, de son père et de la maison. Mais depuis que celui-ci s'est remarié, elle ne sait plus où est sa place et c'est pour cela que lorsqu'elle apprend que les Darnay cherche une cuisinière, elle se propose tout de suite, malgré l'isolement de leur maison et le comportement fantasque du mari, peintre."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "L'auteur nous plonge toujours dans l'ambiance de petits villages anglais bien douillets. Ici, nous sommes en Écosse mais le plaisir est évidemment le même, voire décuplé pour moi qui ne rêve que d'Edimbourg. Très vite, on se laisse entraîner par la jeune Sue qui n'a rien vu du monde et qui sait pourtant bien ce qu'elle veut, et qui est très indépendante malgré son jeune âge. Ce sont à la fois sa force et sa naïveté qui vont faire tout le charme du livre et nous entraîner de rebondissements en rebondissements. La palette des personnages est un peu moins variée que d'habitude, du fait de la vie assez isolée de Sue, mais n'en est pas moins toujours aussi variée et passionnante, avec cette plume et cet humour qui ont fait le succès de l'auteur en son temps et que je redécouvre à chaque fois avec grand plaisir. Ajoutez à cela quelques réflexions bien senties sur l'art et la peinture et me voilà conquise."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai finalement trouvé cette histoire très moderne pour l'époque - le livre a été écrit juste avant la seconde guerre mondiale - et du coup, moins attendue que ce que l'on aurait pu croire. Bien sûr, il est question d'une happy ending mais ce roman ne manque pas d'originalité pour autant. J'ai hâte de découvrir mon prochain D.E. Stevenson et j'en ai d'ailleurs déjà un autre dans ma PAL."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de D.E. Stevenson ICI

    et la chronique de Celia's House, réécriture de Mansfield Park, sur Jane Austen is my Wonderland