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  • The Hen Who Dreamed she Could Fly de Sun-Mi Hwang

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    • the hen who dreamed she could fly, littérature coréenne, littérature jeunesse, Sun-mi Hwang, conte, corée du sudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Hen Who Dreamed she Could Fly ?

       "Dès que l'auteur est coréen, je suis irrémédiablement attirée par un livre et même si celui-ci n'évoque absolument pas le pays, l'histoire de cette petite poule m'intriguait."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Sprout est une poule pondeuse mais elle ne supporte plus d'être enfermée, ne supporte plus qu'on lui prenne chaque jour ses oeufs. Tout ce qu'elle veut c'est vivre libre dans la cour de la ferme et pouvoir couver paisiblement..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est un très joli conte pour enfants. C'est tendre, parfois triste. Ça parle de liberté, de courage et de différences. D'amour maternel aussi. C'est poétique et émouvant et j'ai beaucoup aimé faire la rencontre de cette petite poule. Je comprends pourquoi le livre a été traduit dans de nombreux pays et adapté à plusieurs reprises mais ça reste un conte pour enfants. S'il n'était pas épuisé en français, je l'offrirais sans aucun doute à tous ceux de mon entourage mais en tant qu'adulte, je ne sais pas si au-delà de la lecture plaisante, il me restera grand chose de cette histoire mais peut-être que je me trompe. Et ça ne m'empêche pas pour autant d'avoir envie de lire les autres romans de l'autrice. Après tout, ça ne fait jamais de mal de retomber un peu en enfance."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Comme cela devait finir, nous étions prévenus, mais on retrouve bien ici le côté souvent doux amer de la littérature coréenne, plus réaliste que nos sempiternels "tout est bien qui finit bien."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "The Hen who Dreamed she Could Fly" ?

  • Beasts of a Little Land de Juhea Kim

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    • beasts of a little land, Judea Kim, littérature coréenne, passion corée, hanguk, corée du sudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Beasts of a Little Land ?

       "Là encore, il s'agit sûrement de l'un des romans sur la Corée les plus plébiscités et souvent comparé à Pachinko, que j'ai adoré. Un mot de plus de mon amie Chloé Duval en sa faveur et je n'ai pas pu résister plus longtemps."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "De 1918 à 1965, on suit le destin de trois jeunes femmes amenées à devenir courtisanes, des gisaeng, dans la Corée du vingtième siècle et ses nombreux bouleversements, occupation japonaise, guerre civile..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est un roman qui m'effrayait un peu et j'ai mis du temps à me lancer. À cause de la prose des premières pages peut-être, de son épaisseur ou encore du fait que j'en avais entendu tant de bien. Finalement, il a eu le temps de sortir au format poche, chez 10 18, avec la même très belle couverture et j'en ai profité pour le lire en français. L'une de mes peurs s'est révélée infondée, l'écriture est fluide et il se lit facilement. Pour les deux autres, je lui ai en effet trouvé quelques longueurs et je n'ai pas aimé autant que je l'aurais voulu. Je n'ai pas grand chose à critiquer mais il n'y a rien non plus que j'ai vraiment adoré, qui m'a passionnée. L'écriture est plus américaine que coréenne, contrairement à Pachinko, plus directe, moins dans la suggestion, les personnages ne sont pas vraiment sympathiques et surtout, tout est effleuré. Il m'a vraiment manqué quelque chose, une petite étincelle, pour être emportée. Pour autant, je pense que pour toutes ses raisons, c'est une très bonne entrée en matière pour tous ceux qui aimeraient en savoir un peu plus sur la Corée sans se lancer dans une lecture trop dépaysante finalement."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin est douce, réparatrice c'est vrai, mais je l'ai également trouvée un peu facile."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Créatures du Petit Pays" ?

  • Dokkaebi - Vicious Spirit de Kat Cho

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    • dokkaebi vicious spirit, dokkaebi, Kat cho, mythologie coréenne, folklore coréen, littérature coréenne, Corée du Sud, hanguk, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Dokkaebi, Vicious Spirit ?

       "J'avais vraiment bien aimé le premier tome donc il était évident que j'allais lire la suite et ce livre était juste parfait pour remplir le thème du Dokkaebi dans mon petit carnet sur la Corée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Depuis la perte de sa perle, et de sa mère, Miyoung n'est plus tout à fait la même, Jihoon pleure sa grand-mère et doit quitter son logement et Somin essaie comme toujours d'arranger tout ça, tout en gardant son sang froid face à Junu, qu'elle déteste. Ou peut-être pas..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est à la fois la suite de Gumiho et un tome compagnon, puisqu'ici c'est Somin et Junu que nous apprenons à mieux connaître. Nous plongeons donc dans l'univers du dokkaebi, même si celui-ci est un peu particulier, et j'en suis ravie, sans parler de la présence de gwisin et du Jeoseung Saja. Alors bien sûr, comme le premier, ce n'est pas parfait. J'ai quand même trouvé Miyoung difficile à aimer dans cette histoire et ce pauvre Jihoon a décidément bien peu de chance, c'est toujours lui qui subit ! J'ai été agacée aussi par les attaques incessantes contre Junu, certaines sont justifiées mais beaucoup ne le sont pas, et ce sont vraiment les moments où je me suis souvenue que les héros n'étaient que des adolescents ! Mais je suis tellement contente de pouvoir lire un roman inspiré du folklore coréen et il y en a encore si peu d'accessibles que même s'il a pu m'arriver de lever les yeux au ciel, je suis prête à passer outre quelques petits défauts, d'autant que les points positifs l'emportent largement. J'espère d'ailleurs très fort que Kat Cho nous prépare déjà d'autres romans de ce genre."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Les fins, je crois que c'est un peu le point faible de l'autrice. Je trouve qu'elle veut toujours en faire légèrement trop et que ça leur donne un côté brouillon. Mais nous avons droit à des rebondissements, des sacrifices et beaucoup d'émotions alors on ne va pas se plaindre non plus."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Dokkaebi, Vicious Spirit" ?