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  • The Legend of Lady Byeoksa by Esther Park

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    • the legend of lady byeoksa, Esther park, littérature coréenne, lecture numérique, Corée du Sud, passion corée, folklore coréenMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Legend of Lady Byeoksa ?

       "C'est vraiment le genre de livres que j'aimerais voir plus souvent traduits en anglais comme en français, du fantastique coréen, du vrai, alors forcément je guettais sa sortie et j'ai été ravie de pouvoir le lire en numérique grâce à Netgalley."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Lady Seomun Bin peut voir et entendre les esprits, une malédiction qui lui a déjà causé bien du tort. Pour transformer ce pouvoir en quelque chose d'utile, elle se déguise en homme, en byeoksaga, et protège les vivants. Mais quand elle va croiser la route de son ami d'enfance qui a tout oublié d'elle, les choses vont se compliquer considérablement..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Depuis que je m'intéresse à la littérature coréenne, les récits fantastiques qui s'appuient sur son folklore et ses traditions ont vraiment une place particulière dans mon coeur, et j'ai donc beaucoup aimé m'y plonger à nouveau. Ici, on explore l'après vie, le monde des esprits et des dieux qui, pour la plupart, sont devenus des déesses, un indéniable point fort. J'ai aimé l'héroïne et son histoire, le héros aussi d'ailleurs, ça fait plaisir de voir un personnage masculin vraiment bienveillant même si, comme trop souvent dans ce genre de romans, il est parfait, sublime, époustouflant... En revanche, même si j'ai aimé les différentes intrigues et leur richesse, j'ai eu l'impression que l'autrice avait du mal à les articuler et à les mener de front, ce qui est vraiment dommage. On avait presque l'impression de petites histoires indépendantes les unes des autres parfois, de différents épisodes dans la vie de nos personnages. Les chapitres longs et les changements de point de vue ne m'ont, en revanche, pas du tout dérangée."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai été un peu déçue par la fin, j'aurais voulu quelque chose de différent mais ça ne m'empêchera pas de lire le prochain roman de l'autrice dont la traduction est déjà annoncée. J'espère aussi qu'un éditeur français proposera enfin les livres d'Esther Park, déjà disponibles dans de nombreuses langues."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "The Legend of Lady Byeoksa" ?

  • Over the Water - Essays on Islands

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    • over the water,essays on islands,daunt books,daunt books essays,anthony anaxagorou,santanu bhattacharya,octavia bright,nicola dinan,ella frears,sinéad gleeson,noreen masud,orlaine mcdonald,megan nolan,k patrick,cecile pin,alexandra pringle,ralf webbMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Over the Water ?

       "Depuis to the Pond, le premier livre de cette collection éditée par Daunt Books que j'ai lu, je ne rate plus une seule sortie. Je guette même le sujet suivant avec impatience."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Dans trois catégories différentes, Island as Escape, Island as Metaphor et Island as Home, treize essayistes nous présentent leur vision de l'île et de tout ce qu'elle leur inspire..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Je suis toujours aussi charmée par le principe de ces ouvrages, modèles de diversité, qui me permettent d'élargir mes horizons, de découvrir de nouveaux auteurs et de nouvelles visions. C'est un délice sans cesse renouvelé. Et est-ce qu'il est utile de parler de la couverture ? Je serais bien incapable d'y résister. Évidemment, certains essais m'ont plus plu que d'autres, mais comme à chaque fois, ceux que j'ai aimé restent majoritaires. Ici, je n'oublierai pas je pense celui de Noreen Masud, à la recherche des ornithorynques, de Santanu Bhattacharya, où les îles sont les langues qu'il parle, une très belle métaphore, et celui de Ralph Webb, qui évoque son père disparu une nostalgie de l'enfance qui est inscrite en chacun de nous. Malgré tout, j'ai moins voyagé que ce à quoi je m'attendais et over the water n'entrera pas dans mon top trois de la collection qui reste donc composé de to the pond, freewheeling et by the river. Je vous les recommande chaleureusement."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Une nouvelle fois, je ne peux que terminer en disant que je suis déjà impatiente de découvrir le prochain sujet, en espérant qu'il y en aura d'autres bien sûr."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques sur les essais édités par Daunt Books ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Over the Water" ?

  • The Dark Horse de Rumer Godden

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    • the dark horse, Rumer Godden, vintage classics, littérature anglaise, inde, chevauxMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Dark Horse ?

       "Rumer Godden est une autrice que je veux découvrir depuis longtemps, sur les conseils de Miranda Mills, comme souvent. Je n'ai lu, jusqu'ici, qu'un album jeunesse de sa plume mais cette nouvelle collection Virago m'a donnée envie de tenter celui-ci."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Dans les années 30, à Calcutta, un cheval noir vient de rejoindre une écurie prestigieuse. Alors que ses chances de devenir un champion sont compromises, il va réussir à changer le destin de nombreuses personnes, son propriétaire, son entraîneur, son jockey et même celui de la mère supérieure du couvent voisin..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce livre est inspiré d'un évènement qui a vraiment eu lieu et fait la une des journaux à l'époque. Cela ajoute forcément un peu de mordant à l'humour déjà bien présent de l'autrice et un peu de suspense aussi. Qu'a-t-il pu bien se passer avec ce cheval ? Et avant que l'on ne s'en rende compte, on s'est attaché aux différents personnages, on s'inquiète de leur avenir, même si j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire  au départ et à comprendre qui était qui. Le vocabulaire spécifiques des courses m'a posé aussi quelques difficultés mais il est indéniable que Rumer Godden, en partant d'un fait qui peut se résumer en quelques lignes, a réussi à construire brillamment tout un roman. J'aurais même voulu qu'il dure plus longtemps."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Il semble que tous les romans de l'autrice ne se valent pas mais mon premier essai est plutôt concluant. Il y a donc de grandes chances que je la lise à nouveau et que vous en entendiez parler ici."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des romans de Rumer Godden ICI

     

    Alors, vous craquez pour "The Dark Horse" ?