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  • The Telephone Box Library de Rachael Lucas

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    • the telephone box library, rachael Lucas, feelgood book, Sarah McMenemyMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Telephone Box Library ?

       "Je l'ai découvert grâce à ma dealeuse d'envies, Emjy. Et doublement, qui plus est. D'abord parce que c'est sur son compte que je l'ai vu et que je suis tombée amoureuse de la couverture, illustrée par la talentueuse Sarah McMenemy, et ensuite parce qu'elle a eu la gentillesse de me l'envoyer."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Après des années de pression et de travail acharné, Lucy se voit obligée de lever le pied à cause de sa santé. Elle décide alors de s'isoler six mois dans un petit village des Cotswolds, afin de se reposer et de faire quelques recherches sur la Seconde Guerre Mondiale..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai adoré l'ambiance de ce village anglais, j'avais sans cesse envie d'y retourner, de me blottir dans ce cadre rassurant, avec ses habitants emblématiques, ses traditions, ses commérages... C'est indéniablement le point fort du roman. Pour ce qui est de l'histoire, c'est moins réussi j'en ai peur. J'ai trouvé que l'intrigue était vraiment lente à démarrer, et à progresser d'ailleurs. Il y a aussi peu de suspense dans le dénouement qu'il y en a dans les secrets de guerre de la vieille Bunty que l'on devine aisément. Cela manque donc de tension, d'une raison qui nous pousserait à tourner les pages plus vite et bizarrement, le constat est le même du côté du héros. Franchement, on a bien envie de secouer tout ça, lui compris, parce que bon, le flegme anglais ça va bien cinq minutes mais quand sa fille adolescente sèche les cours, lui ment les yeux dans les yeux et qu'il lui dit juste de ne pas recommencer, pitié !"

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est bien sûr mignon tout plein sur la fin et il y a plein de petites choses très chouettes tout au long du roman également, comme le chat qui s'appelle Darcy, les chiens très présents ou l'histoire de la cabine téléphonique bien sûr, disons juste qu'il ne faut pas en attendre trop."

     

        Mlle Alice, merci pour cette cinquième participation au challenge "In English, please", et à lundi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "The Telephone Box Library" ?

  • The Warden d'Anthony Trollope

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    • the warden, Anthony Trollope, thirkell, les chroniques de barsetshre, barstshire, the warden, le directeur, lire en VO, the in english please challengeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Warden ?

       "Bien qu'il s'agisse d'un style de livre et d'écriture totalement différents, les romans d'Angela Thirkell, que j'aime beaucoup, se déroulent autour de la ville imaginaire de Barsetshire, créée de toutes pièces par Anthony Trollope. Il était donc naturel que je finisse par vouloir découvrir l'endroit sous la plume de son auteur légitime, en commençant par le premier volet des "Chroniques de Barsetshire", The Warden (Le directeur, en français)."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Mr Harding, après une longue carrière au service de l'Église d'Angleterre, se voit récompenser d'une position bénéficiant d'un revenu confortable et d'une somme de travail très limitée. Mais la période est au changement et la gestion des biens du clergé est de plus en plus souvent remise en cause. Quand le directeur va à son tour être accusé de profiter de sa position et d'encaisser plus que son dû, son existence va en être ébranlée..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ma principale déception vient du fait que ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. Ce que j'aime particulièrement dans nombre de romans anglais, c'est cette ambiance de village peuplé de personnages hauts en couleurs et attachants. C'est ce que je venais chercher à Barsetshire alors que le roman tourne quasi exclusivement autour de cinq ou six protagonistes, et presque tous d'une même famille. Je retrouve également ce qui m'avait marqué dans Miss Mackenzie, du même auteur, cette propension à nous compliquer la tâche quand il s'agit d'apprécier les personnages. Le seul que Trollope épargne ici est Mr Harding pour lequel on se prend finalement d'affection mais même là, se joue une ambiguïté. Doit-on ou non soutenir sa cause ? L'auteur lui-même semble incapable de trancher (et je comprendrai mieux pourquoi en lisant la postface). On a trop peu d'éléments sur l'essentiel et beaucoup trop sur l'inutile à mon goût... Mais petit à petit, Mr Harding s'affirme et le lecteur a alors envie d'être derrière lui pour le soutenir dans sa démarche, la seule du roman à être menée pour les bonnes raisons..."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai quand même aimé ce roman, qui pousse énormément à la réflexion sur de nombreux sujets : la place de chacun, la gestion du clergé, le pouvoir de la presse mais par-dessus tout, l'importance d'agir en conscience et en accord avec ses valeurs. Cependant, je recherche toujours ce même équilibre et cette même justesse dans la conclusion d'un roman et il me semble qu'ici, ce qui sont punis ne le méritaient pas vraiment et ceux qui ont agi sans réfléchir sont un peu trop récompensés."

     

        Mlle Alice, merci pour cette sixième participation au mois anglais et cette troisième participation au challenge "In English, please", et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres d'Anthony Trollope ICI

    et celles d'Angela Thirkell, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Le Directeur" ?

  • A Stitch in Time de Penelope Lively

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    • Penelope Lively, a stitch in time, collins modern classics, lecture en vo, littérature jeunesse, littérature anglaiseMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec A Stitch in Time ?

       "Pendant le confinement, j'ai été prise d'une envie folle de littérature anglaise, de lecture en VO, et surtout de beau. C'est fou comme le "beau" peut faire du bien parfois... Parmi tout cela, je voulais découvrir Penelope Lively et lorsque je suis tombée sur celui-ci, je n'ai pas pu résister à une couverture si douce et si poétique."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Maria est une enfant unique, dont les parents apprécient par-dessus tout les après-midis tranquilles et les activités calmes. Elle s'adresse aux objets ou aux animaux et utilise son imagination pour peupler au mieux son univers mais lors d'un séjour à la mer, une nouvelle amitié et les fantômes du passé vont lui montrer la vie sous un nouveau jour..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "À la lecture du résumé, j'avais eu très envie de faire la connaissance de cette petite fille solitaire et ma rencontre avec Maria a été tout à la fois un plaisir et un crève-coeur. C'est difficile pour moi d'être dans la tête de cette enfant qui se sent souvent de trop et obligée de toujours dire ce que l'on attend d'elle, sans pouvoir l'encourager et la réconforter. Mais petit à petit, elle va s'ouvrir, telle une fleur, et c'est un spectacle plaisant à contempler. Vous l'avez compris, j'ai beaucoup de tendresse pour cette lecture qui nous emmène en plus à Lyme Regis, une station balnéaire bien connue des janéites, à la chasse aux fossiles. Mon seul regret, c'est cette histoire de fantôme, pourtant très mise en avant dans le résumé et qui, même si elle a beaucoup d'importance pour Maria, n'en a que peu pour le lecteur. J'aurais vraiment aimé que cette partie de l'intrigue prenne toute sa place."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai ressenti tout ce qu'a ressenti Maria, l'angoisse, la certitude d'une catastrophe imminente, la surprise, le soulagement et enfin, l'apaisement. Je peux donc quitter Maria, rassurée sur son sort et sur son avenir."

     

        Mlle Alice, merci pour cette deuxième participation au mois anglais et cette toute première participation au challenge "In English, please", et à lundi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "A Stitch in Time" ?