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  • The Widow of Windsor de Jean Plaidy

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Widow of Windsor?

       "Dernier tome de cette saga sur l'un de mes personnages historiques préférés, je l'ai lu directement après le précédent, aussi impatiente de découvrir la suite que d'en finir avec la série je dois dire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Ce dernier tome retrace la vie de la Reine Victoria et de sa famille, de la mort de son mari Albert jusqu'à son propre décès; le deuil, le pouvoir et les mariages stratégiques de ses nombreux enfants dans toutes les grandes familles d'Europe..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Jamais je n'aurais pensé qu'un livre pourrait ternir l'image que j'ai de la Reine Victoria et, pire encore, me faire préférer son fils Bertie. Et bien, c'est chose faite. Victoria s'enferme complètement dans son deuil après la mort d'Albert mais heureusement ce tome se concentre également sur ses enfants, leur mariage et leur descendance et en particulier sur les deux aînés, Bertie et Vicky. Cette dernière est assez épouvantable mais entre le rejet de son peuple d'adoption et son fils abominable, elle en sera bien punie. Quant à Bertie, je le découvre très différent de ce à quoi je m'attendais. On commence par le prendre en pitié à cause de la façon dont ses parents le traitent, puis en affection. Il n'est pas parfait mais il aime sa femme, chérit ses enfants et ne prends pas son rôle à la légère. Bon d'accord, il joue, perd des sommes astronomiques, entretient un grand nombre d'actrices mais l'on se rend vite compte que l'on est prêt à tout lui pardonner ou presque. Si la Reine Victoria est presque absente de ce tome comme elle l'a été de la vie publique après la mort de son mari, l'histoire ne manque pas de péripéties et de rebondissements pour autant."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Même si les différents tomes sont très inégaux, que je n'ai pas aimé certains passages et que j'ai découvert une Victoria bien moins plaisante que ce que je voulais imaginer, j'ai pris plaisir à lire cette saga et j'y ai appris un grand nombre de choses. Je ne regrette pas ma lecture."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Reine Victoria ICI

    Et celles de cette saga en particulier LÀ

  • The Baker's Daughter de D.E. Stevenson

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Baker's Daughter ?

       "Je suis littéralement amoureuse de ces couvertures et heureusement, les histoires de D.E. Stevenson sont toujours à la hauteur parce que même sans ça, je crois que je serais capable de les acheter ! C'est donc avec bonheur que j'ai reçu celui-ci à mon anniversaire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Depuis la mort de sa mère, Sue a arrêté l'école et s'est occupée de son frère, de son père et de la maison. Mais depuis que celui-ci s'est remarié, elle ne sait plus où est sa place et c'est pour cela que lorsqu'elle apprend que les Darnay cherche une cuisinière, elle se propose tout de suite, malgré l'isolement de leur maison et le comportement fantasque du mari, peintre."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "L'auteur nous plonge toujours dans l'ambiance de petits villages anglais bien douillets. Ici, nous sommes en Écosse mais le plaisir est évidemment le même, voire décuplé pour moi qui ne rêve que d'Edimbourg. Très vite, on se laisse entraîner par la jeune Sue qui n'a rien vu du monde et qui sait pourtant bien ce qu'elle veut, et qui est très indépendante malgré son jeune âge. Ce sont à la fois sa force et sa naïveté qui vont faire tout le charme du livre et nous entraîner de rebondissements en rebondissements. La palette des personnages est un peu moins variée que d'habitude, du fait de la vie assez isolée de Sue, mais n'en est pas moins toujours aussi variée et passionnante, avec cette plume et cet humour qui ont fait le succès de l'auteur en son temps et que je redécouvre à chaque fois avec grand plaisir. Ajoutez à cela quelques réflexions bien senties sur l'art et la peinture et me voilà conquise."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai finalement trouvé cette histoire très moderne pour l'époque - le livre a été écrit juste avant la seconde guerre mondiale - et du coup, moins attendue que ce que l'on aurait pu croire. Bien sûr, il est question d'une happy ending mais ce roman ne manque pas d'originalité pour autant. J'ai hâte de découvrir mon prochain D.E. Stevenson et j'en ai d'ailleurs déjà un autre dans ma PAL."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de D.E. Stevenson ICI

  • Wild Strawberries d'Angela Thirkell

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Wild Strawberries ?

       "De retour de Londres, l'année dernière, il me restait quelques minutes avant d'embarquer et quelques livres à dépenser. Ayant beaucoup apprécié High Rising, le premier opus de cette petite série, quand j'ai vu celui-ci je n'ai pas hésité."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Lady Emily mène tout son petit monde sans en avoir l'air : son mari bien sûr, ses deux fils, l'un insouciant et l'autre veuf, ayant le coeur brisé, sa fille et la belle-soeur de celle-ci, une jeune et jolie jeune fille sans le sou, ses petits-enfants, ses domestiques et tout le reste du village bien sûr..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Je retrouve immédiatement ce qui fait pour moi la marque et le charme de cet auteur :  de l'humour, de la légèreté et des personnages complètement loufoques que l'on aimerait rencontrer dans la vraie vie. J'ai été déçue, cependant, de ne pas croiser ceux de l'opus précédent, ne serait-ce que pour une courte apparition, que j'avais finalement préféré à ceux-là. Si j'ai aimé Lady Emily et sa fille, l'impassible Agnès, j'ai été bien moins séduite par la jeune Mary Preston, excessive dans sa naïveté et son aveuglement, ce qui amenuisait malheureusement mon intérêt pour ses histoires sentimentales."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Tout est bien qui finit bien, évidement, mais avec des retournements de situations en peu trop soudain. Cela ne m'empêchera pas pour autant de poursuivre la lecture de cette petite série aux couvertures bien trop belles pour que je résiste. À noter d'ailleurs que ce livre est ressorti récemment en français chez Charleston."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres d'Angela Thirkell ICI