Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Books are my Wonderland

  • Proverbes Coréens de Cho Yonghee

    Imprimer
    • proverbe coréens, hangeul, hanguk, Cho yonghee, Kang young-suk, danwon, hyewon, passion corée, corée du sudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Proverbes Coréens ?

       "Je voulais faire une page sur les proverbes coréens dans mon carnet réservé à la Corée, je me suis donc dit que c'était l'occasion idéale d'ajouter ce livre à ma bibliothèque."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Plus de 200 proverbes utilisés dans la langue coréenne sont proposés dans cet ouvrage bilingue et illustré..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Évidemment, au milieu de tous les livres que je lis autour de la Corée, celui-ci ne fait pas partie de ceux que je pourrais recommander à n'importe qui. Il faut vraiment s'intéresser à ce pays, voire à sa langue, pour trouver de l'attrait à cet ouvrage mais si c'est le cas, foncez ! D'abord, comme le dit très bien l'auteur dans son introduction, les proverbes reflètent l'âme d'un pays. C'est passionnant de découvrir quelles analogies seront utilisées, quelles pourront être les similitudes ou les différences avec la France par exemple. Mais en plus, ce livre est extrêmement bien fait, il ne lui manque rien : chaque proverbe est écrit en coréen, en romanisation et en français, accompagné d'un fichier audio pour pouvoir également écouter sa prononciation, et d'une explication si besoin. Les dernières pages sont consacrées à un glossaire coréen/français puis français/coréen. Enfin, on peut y découvrir des illustrations du 18ème siècle des artistes Danwon et Hyewon ainsi qu'au centre du livre, plusieurs proverbes illustrés par l'artiste Kang Young-Suk.

       Mon proverbe préféré ? 'C'est comme chercher un Kim à Séoul', qui s'apparente à notre 'chercher une aiguille dans une botte de foin', une grande partie de la population du pays portant le nom de Kim."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai vraiment aimé le soin apporté au sujet et la richesse du contenu proposé. Je vais sûrement craquer très bientôt pour les autres livres de cette collection consacrés aux contes coréens."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Proverbes Coréens" ?

    Catégories : Lire et Apprendre 0 commentaire
  • The Hen Who Dreamed she Could Fly de Sun-Mi Hwang

    Imprimer
    • the hen who dreamed she could fly, littérature coréenne, littérature jeunesse, Sun-mi Hwang, conte, corée du sudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Hen Who Dreamed she Could Fly ?

       "Dès que l'auteur est coréen, je suis irrémédiablement attirée par un livre et même si celui-ci n'évoque absolument pas le pays, l'histoire de cette petite poule m'intriguait."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Sprout est une poule pondeuse mais elle ne supporte plus d'être enfermée, ne supporte plus qu'on lui prenne chaque jour ses oeufs. Tout ce qu'elle veut c'est vivre libre dans la cour de la ferme et pouvoir couver paisiblement..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est un très joli conte pour enfants. C'est tendre, parfois triste. Ça parle de liberté, de courage et de différences. D'amour maternel aussi. C'est poétique et émouvant et j'ai beaucoup aimé faire la rencontre de cette petite poule. Je comprends pourquoi le livre a été traduit dans de nombreux pays et adapté à plusieurs reprises mais ça reste un conte pour enfants. S'il n'était pas épuisé en français, je l'offrirais sans aucun doute à tous ceux de mon entourage mais en tant qu'adulte, je ne sais pas si au-delà de la lecture plaisante, il me restera grand chose de cette histoire mais peut-être que je me trompe. Et ça ne m'empêche pas pour autant d'avoir envie de lire les autres romans de l'autrice. Après tout, ça ne fait jamais de mal de retomber un peu en enfance."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Comme cela devait finir, nous étions prévenus, mais on retrouve bien ici le côté souvent doux amer de la littérature coréenne, plus réaliste que nos sempiternels "tout est bien qui finit bien."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "The Hen who Dreamed she Could Fly" ?

  • Une Journée dans la Vie du Romancier Gubo de Park Taewon

    Imprimer
    • une journée dans la vie du romancier gubo, Park taewon, littérature coréenne, atelier des cahier, passion corée, hanguk, Corée du Sud, Séoul Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Une Journée dans la Vie du Romancier Gubo ?

       "Lorsqu'un livre parle de livres, ou de gens qui écrivent des livres, il y a quand même peu de chances que je résiste. Alors si en plus, il se passe dans le Séoul des années 30 !"

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Chaque matin, Gubo quitte la maison qu'il partage avec sa mère et erre dans la ville, rencontre ses amis, observe ce qui l'entoure... Et pour une journée, il va nous emmener avec lui..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Le roman en lui-même est sympathique. On suit ce jeune écrivain un peu perdu, qui est certainement le reflet de Park Taewon lui-même, dans la ville mais également dans ses réflexions et dans ses souvenirs. Mais c'est certainement la valeur historique du document qui reste la plus interessante, un témoignage qui nous plonge dans le Séoul des années 30, ses rues, ses bâtiments, ses artistes aussi. L'éditeur a d'ailleurs réussi à mettre tout cela en valeur avec des illustrations, des photos de l'époque, des plans et des encadrés qui nous explique parfois le contexte et parfois nous expose la courte biographie d'un tel ou d'un autre. Cela rend ce récit passionnant pour tous ceux qui s'intéressent à la Corée et à cette époque. Ce dont le roman ne rend pas compte en revanche, ou du moins pas explicitement, c'est de l'occupation japonaise de l'époque, ce qui s'explique par le fait que la parution du livre se situe également à ce moment-là. La lecture revêt alors un petit côté perturbant et laisse beaucoup de place à l'imagination."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai surtout aimé cette lecture pour le côté historique et vraiment, j'applaudis l'éditeur pour le travail effectué autour qui lui donne toute l'épaisseur qu'il mérite."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Une Journée dans la Vie du Romancier Gubo" ?

    Catégories : Lire des Romans 0 commentaire