"Anton Hur traduit régulièrement les auteurs coréens vers l'anglais et il avait même écrit quelques mots interessants pour accompagner la sortie de Love in the Big City. J'avais donc très envie de lire son premier roman que j'ai reçu de la part des éditions Albin Michel Imaginaire."
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Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Pour soigner des cancers incurables, une équipe de chercheurs et médecins Sud-Africains met au point une thérapie à base de nanotechnologies. Seul problème, quand ça fonctionne, le patient accède à une forme d'immortalité..."
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Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?
"La science-fiction est un genre qui m'attire mais dans lequel j'ai toujours du mal à trouver des romans qui me séduisent vraiment. Je suis donc loin d'être une spécialiste. Ici encore, j'ai à la fois ressenti un grand intérêt pour tous les thèmes évoqués, et ils sont nombreux, et essentiels, et d'actualité et une trop grande distance avec les personnages. J'ai toujours l'impression qu'il y a une certaine froideur dans la SF et ici, la nature même des héros, et le fait qu'on change de narrateur à chaque chapitre, a encore accentué le phénomène et j'ai eu du mal à vraiment m'impliquer dans ce qui pouvait leur arriver. L'écriture elle-même n'est pas des plus accessibles. La poésie, le langage, y tiennent une place importante et Anton Hur explore les limites et les différences entre l'homme et la machine. Qu'est-ce qui fait de nous ce que nous sommes ? Qu'en restera-t-il quand nous ne serons plus là ? C'est une fresque ambitieuse quoi qu'il en soit, même si elle m'a un peu perdue parfois."
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Et comment cela s'est-il fini ?
"Est-ce que quoi ce soit se termine réellement ou est-ce que tout n'est qu'un éternel recommencement ? Une chose est sûre avec cette lecture, c'est que je ne suis sûre de rien, même pas d'avoir vraiment aimé ou non."
Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...
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