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Books are my Wonderland - Page 5

  • Programme Éternité d'Anton Hur

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    • programme éternité, Anton Hur, science-fiction, science fiction coréenne, sf, littérature coréenne, korean lit, passion corée, hangukMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Programme Éternité ?

       "Anton Hur traduit régulièrement les auteurs coréens vers l'anglais et il avait même écrit quelques mots interessants pour accompagner la sortie de Love in the Big City. J'avais donc très envie de lire son premier roman que j'ai reçu de la part des éditions Albin Michel Imaginaire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Pour soigner des cancers incurables, une équipe de chercheurs et médecins Sud-Africains met au point une thérapie à base de nanotechnologies. Seul problème, quand ça fonctionne, le patient accède à une forme d'immortalité..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "La science-fiction est un genre qui m'attire mais dans lequel j'ai toujours du mal à trouver des romans qui me séduisent vraiment. Je suis donc loin d'être une spécialiste. Ici encore, j'ai à la fois ressenti un grand intérêt pour tous les thèmes évoqués, et ils sont nombreux, et essentiels, et d'actualité et une trop grande distance avec les personnages. J'ai toujours l'impression qu'il y a une certaine froideur dans la SF et ici, la nature même des héros, et le fait qu'on change de narrateur à chaque chapitre, a encore accentué le phénomène et j'ai eu du mal à vraiment m'impliquer dans ce qui pouvait leur arriver. L'écriture elle-même n'est pas des plus accessibles. La poésie, le langage, y tiennent une place importante et Anton Hur explore les limites et les différences entre l'homme et la machine. Qu'est-ce qui fait de nous ce que nous sommes ? Qu'en restera-t-il quand nous ne serons plus là ? C'est une fresque ambitieuse quoi qu'il en soit, même si elle m'a un peu perdue parfois."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Est-ce que quoi ce soit se termine réellement ou est-ce que tout n'est qu'un éternel recommencement ? Une chose est sûre avec cette lecture, c'est que je ne suis sûre de rien, même pas d'avoir vraiment aimé ou non."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Programme Éternité" ?

    Catégories : Lire et Imaginer 0 commentaire
  • The Dark Horse de Rumer Godden

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    • the dark horse, Rumer Godden, vintage classics, littérature anglaise, inde, chevauxMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Dark Horse ?

       "Rumer Godden est une autrice que je veux découvrir depuis longtemps, sur les conseils de Miranda Mills, comme souvent. Je n'ai lu, jusqu'ici, qu'un album jeunesse de sa plume mais cette nouvelle collection Virago m'a donnée envie de tenter celui-ci."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Dans les années 30, à Calcutta, un cheval noir vient de rejoindre une écurie prestigieuse. Alors que ses chances de devenir un champion sont compromises, il va réussir à changer le destin de nombreuses personnes, son propriétaire, son entraîneur, son jockey et même celui de la mère supérieure du couvent voisin..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce livre est inspiré d'un évènement qui a vraiment eu lieu et fait la une des journaux à l'époque. Cela ajoute forcément un peu de mordant à l'humour déjà bien présent de l'autrice et un peu de suspense aussi. Qu'a-t-il pu bien se passer avec ce cheval ? Et avant que l'on ne s'en rende compte, on s'est attaché aux différents personnages, on s'inquiète de leur avenir, même si j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire  au départ et à comprendre qui était qui. Le vocabulaire spécifiques des courses m'a posé aussi quelques difficultés mais il est indéniable que Rumer Godden, en partant d'un fait qui peut se résumer en quelques lignes, a réussi à construire brillamment tout un roman. J'aurais même voulu qu'il dure plus longtemps."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Il semble que tous les romans de l'autrice ne se valent pas mais mon premier essai est plutôt concluant. Il y a donc de grandes chances que je la lise à nouveau et que vous en entendiez parler ici."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des romans de Rumer Godden ICI

     

    Alors, vous craquez pour "The Dark Horse" ?

  • The Girls de John Bowen

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    • the girls, littérature anglaise, village anglais, John BowenMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Girls ?

       "C'est lors d'un de mes vagabondages sur les sites de libraires que je suis tombée sur cette sortie. La collection, la couverture et le résumé m'intriguaient et j'ai fini par me laisser tenter par ce livre dont je n'avais jamais entendu parler avant."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Janet et Susan vivent ensemble depuis des années dans une parfaite harmonie. La plupart des habitants de leur jolie village des Cotswolds feignent d'ignorer qu'elles sont en couple et leur vie se partage entre leur maison et leur boutique. Jusqu'au jour où un évènement inattendu va pousser l'une d'entre elles à tout remettre en question..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce qui est bien avec les livres que l'on n'a pas déjà vu partout, c'est qu'on ne sait jamais à quelle sauce on va être mangé, et j'adore ça. Ici, l'histoire prend un tournant auquel je ne m'attendais pas du tout. J'ai parfois eu peur de là où ça pouvait nous emmener, je me suis inquiétée aussi pour les personnages, j'ai été déroutée, un peu bousculée et pour finir, j'ai aimé ma lecture. Je crois aussi que je m'étais imaginée que l'action se déroulerait dans l'entre deux guerres alors que c'est beaucoup plus récent mais cela n'avait pas une grande importance dans l'intrigue. Je ne vous en dit pas trop, pour ne pas vous gâcher la surprise, mais j'ai trouvé que c'était bien sympathique et j'ai apprécié d'être déstabilisée de cette façon, une plaidoirie donc pour les romans un peu différent, moins connu, pour la spontanéité aussi. Avant d'ouvrir un blog et de passer des heures à discuter avec d'autres lectrices, il m'arrivait plus souvent de choisir mes lectures à l'instinct et parfois ça me manque."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Ce n'est pas un coup de coeur mais je reste curieuse des autres livres de cette collection. Et j'ai vraiment bien aimé cette fin qui donne du sens au reste de cette lecture."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "The Girls" ?