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Books are my Wonderland - Page 7

  • Le Roman Ivre d'Isabelle Stibbe

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    les passes-murailles, Robert laffont, isabelle stibbe, le roman ivre, les trois mousquetaires, dumas

    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Roman Ivre ?

       "J'aime vraiment beaucoup cette collection des Passes-Murailles, autant son principe que ses réalisations. Il s'agit ici du cinquième opus et n'ayant eu qu'une seule déception au cours de mes quatre lectures précédentes, il m'a semblé que c'était une bonne raison de poursuivre ma découverte."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Un soir, en rentrant chez elle, Camille se fait agresser et se réveille dans les bras d'Athos, le héros des trois mousquetaires. Lorsqu'elle se retrouve enfin de nouveau dans son monde, son escapade ne lui semble pas moins réel pour autant et le phénomène va même se répéter..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Voilà donc ma deuxième déception. Il y a tellement de choses dans ce roman qu'il n'a plus ni queue ni tête. Nous avons l'histoire de Camille dans le présent, son métier d'avocate, son agression, son fiancé jaloux, puis Camille auprès d'Athos et suivant ses aventures et ça aurait été bien que ça s'arrête là. Malheureusement nous avons également des cours d'Histoire inutiles, des dialogues entre l'auteur et sa fille qui lit par-dessus son épaule, l'auteur qui s'adresse directement au lecteur... Non seulement aucun de ses éléments superflus ne m'a plus mais en plus, en si peu de pages, le récit principal se délite et se noie complètement au milieu du reste. Finalement, plus rien n'a d'importance et n'accroche l'intérêt du lecteur."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Le point positif c'est que les dernières lignes sont amusantes. Absurdes mais amusantes. En revanche, que l'auteur envisage que son héroïne épouse son fiancé après avoir ridiculisé ce personnage pendant tout le roman et nous avoir dépeint un homme d'une jalousie maladive, autant vous dire que ça m'a passablement énervée."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de la collection Les Passe-Murailles ICI

    Catégories : Lire et Imaginer 2 commentaires
  • Dans la Cave de Minette Walters

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    minette Walters, esclavage moderne, Angleterre, thriller psychologique, dans la cave

    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Dans la Cave ?

       "J'ai été ravie d'apprendre que Robert Laffont allait publier cette auteure que j'aime bien mais dont les romans sont assez difficiles à trouver en français malheureusement. Je ne me suis donc pas faite prier pour lire celui-ci."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Depuis la disparition d'Abiola, la vie de Muna s'est améliorée. Les Songoli ont été obligé d'appeler la police pour retrouver leur petit garçon chéri et de la faire passer pour leur fille. Depuis, elle ne dort plus à la cave, M. Songoli ne vient plus la rejoindre la nuit et Mme Songoli ne peut plus la battre. Un changement du tout au tout auquel elle n'a pas l'intention de renoncer..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Cette histoire est très différente des deux précédentes que j'ai lu (même si finalement les thèmes du racisme et de la différence sont souvent bien présents dans l'oeuvre de Minette Walters). De la première à la dernière ligne, nous ne sortons quasiment jamais de la maison des Songoli et l'atmosphère est de plus en plus pesante dans ce huit-clos terrible. Même si j'ai un peu regretté l'ambiance 'village anglais' que j'affectionne chez l'auteur, on rentre trop vite dans l'action pour se poser la moindre question. Page après page, nous découvrons l'histoire de Muna, de ce qu'elle a subi et il devient impossible de décrocher. On ne peut que se prendre d'affection pour cette enfant enlevée et maltraitée, s'émerveiller devant son intelligence, son ingéniosité et sa force de résistance. Et même quand elle va commencer à s'en servir à mauvais escient, il sera trop tard pour nous, trop difficile de lui en vouloir... Ce roman est terriblement efficace et parfaitement bien orchestré pour nous perdre."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Je suis un peu déçue par la fin. Comme toujours, j'aime bien que l'on m'apporte des réponses claires et ce flou m'agace. Mais l'auteur avait d'abord écrit une fin différente pour une précédente édition que l'on peut également lire ici et elle était franchement pire !"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Minette Walters ICI

    Catégories : Lire et Enquêter 0 commentaire
  • La Nuit a Dévoré le Monde de Martin Page

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    martin page,la nuit a dévoré le monde,horreur,robert laffont,zombies,pit agarmen

    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Nuit a Dévoré le Monde ?

       "Je dois dire que je n'avais pas repéré ce livre à sa sortie mais par chance il vient d'être réédité, avec cette très belle couverture, à l'occasion de son adaptation au cinema. Entre temps, j'ai lu Je suis un Dragon, du même auteur, et j'étais vraiment curieuse de voir ce qu'il pouvait faire d'une fin du monde et d'une invasion de zombies."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Lorsqu'Antoine Verney se réveille avec la gueule de bois après une soirée chez une amie, le monde a changé. Pendant la nuit, une épidémie s'est répandue, transformant les humains en zombie et, totalement par hasard, il a survécu."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Avec Je suis un Dragon, j'avais aimé le décalage complet que l'on peut trouver entre le Pitch qui ressemble à celui d'un film Marvel, et la forme qui est celle d'un livre à la française, qui prend son temps et qui réfléchit. Ici, c'est de nouveau la même chose et vous seriez étonné de constater les belles réflexions que l'on peut trouver dans un livre qui parle de zombies ! Franchement, cette histoire en devient poétique. Cet homme seul face à la fin de l'humanité mais surtout face à ses pensées, qui fait le bilan de ce qu'il regrette et de toutes les choses qu'il ne regrette pas tant que ça et qui essaie juste de se recréer un monde avec un peu de sens. En plus, je me suis beaucoup retrouvée dans ce héros un peu décalé, qui s'est senti différent toute sa vie et qui l'est aujourd'hui plus que jamais mais qui décide d'en faire une force. Une lecture très prenante même s'il s'agit plus d'angoisses existentielles finalement que de celle de se faire dévorer par une horde de morts-vivants."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Sur le moment, je l'ai trouvé extrêmement frustrante, j'aurais voulu en savoir tellement plus, mais avec le recul je me rends compte qu'elle est juste ce qu'il faut."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez ma chronique de Je suis un Dragon, de Martin Page, ICI

    Catégories : Lire et Frissoner 0 commentaire