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Lire des Romans

  • Le Best of d'Adam Sharp de Graeme Simsion

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Best of d'Adam Sharp ?

       "Le théorème du Homard reste sans conteste l'un des cinq livres que j'ai le plus aimé depuis que j'ai ouvert ce blog, il y a plus de huit ans. Autant vous dire que même sans cette sublime couverture, je n'aurais pas résisté à l'appel d'un nouveau Graeme Simsion."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Alors qu'Adam Sharp, qui approche de la cinquantaine, se pose déjà pas mal de questions sur l'état de sa vie, son amour de jeunesse, qu'il n'a jamais vraiment oublié, reprend contact avec lui..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai bien aimé Adam mais je n'ai jamais réussi à apprécier Angelina. Elle est arrogante et égoïste, elle ne sait pas ce qu'elle veut, elle manipule les autres... Pas une seconde elle ne m'a touchée. Graeme Simsion a décidément un gros problème avec les personnages féminins puisque c'était également le point négatif que j'avais relevé dans sa précédente série. Ici, comme tout tourne autour de cette femme, l'impact sur mon ressenti est non négligeable. Bien sûr, c'est bien écrit, bien sûr, il y a des réflexions interessantes sur la vie et les choix que l'on fait, et bien sûr, j'ai été séduite par tout le côté musical mais malheureusement, ça s'arrête là. Plus le livre avance, plus la situation devient malsaine et Adam pathétique. À la fin, il ne reste plus rien à sauver."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai été soulagé que certains écueils nous soient épargnés mais cette fin rocambolesque et capillo-tractée, pleine de bons sentiments et de gens extra-ordinaires qui sont prêts à s'entre-aider malgré l'énorme passif, était-ce vraiment mieux ? Je ne crois pas."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Graeme Simsion ICI

     

    Alors, vous craquez pour "le Best Of d'Adam Sharp" ?

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  • Orphelins 88 de Sarah Cohen-Scali

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Orphelins 88 ?

       "J'ai du mal à résister à un livre qui se déroule pendant la seconde guerre mondiale, ce n'est pas nouveau, même si j'ai toujours peur du roman cliché, vu et revu, mais le fait que celui-ci soit édité dans la Collection R, donc jeunesse, de Robert Laffont, a vaincu mes dernières résistances."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Le bras droit de l'enfant à tendance à se tendre pour le salut nazi et pourtant le tatouage de son bras gauche indique clairement qu'il est passé par un camps de concentration. Alors qui est-il ? Orphelin ou non ? Germanisé, polonais ou juif ? Il n'en sait rien, il n'a aucun souvenir..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "On suit ce gosse perdu, complètement écartelé entre les pensées du National Socialisme que l'on lui a inculqué et ce qu'il peut voir de ses propres yeux dans l'orphelinat dans lequel il atterri après la guerre. Il va devoir réapprendre à réfléchir seul, découvrir ce qu'il pense par lui-même et sans savoir qui il est réellement, il luttera pour n'avoir à choisir aucun camp, après tout, la guerre est finie. J'ai vraiment adoré cette dimension de l'histoire qui nous montre les souffrances de différents peuples sans essayer de les hiérarchiser, qui nous rappelle également que le racisme est partout, et pas seulement chez les oppresseurs, et qui nous explique, enfin, que l'on peut avoir fait des choses terribles et avoir une seconde chance. Je ne parle pas des nazis eux-mêmes, bien sûr, de ceux qui avaient la conviction d'avoir raison et d'accomplir un plan supérieur, mais de tous les autres. Peu de choses sont noires ou blanches dans une guerre et le fait que l'auteur raconte cela à travers des enfants, dans un langage simple accessible à ces jeunes lecteurs, permet d'adoucir la leçon donnée. Quant au personnage de Wally, un G.I. noir qui, là encore, mettra bien à mal le libéralisme des États-Unis et son illusion de liberté, il m'a tout bonnement chamboulé."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin est certainement ce que j'ai le moins aimé : trop de coïncidences extraordinaires, entre autres. J'ai également grandement déploré l'un des éléments qui nous est dévoilé et qui, pour moi, affaibli le message général mais je ne peux en dire plus sans vous spoiler. De toutes façons, ça n'enlève rien à mon sentiment général : lisez ce livre ! (et ça ne m'a pas empêché d'être émue aux larmes)."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez d'autres chroniques autour de la Seconde Guerre Mondiale ICI

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  • Les Tribulations d'une Cuisinière Anglaise de Margaret Powell

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Tribulations d'une Cuisinière Anglaise ?

       "J'ai acheté cet ouvrage en mars dernier, au salon du livre de Paris, fortement influencée par cette jolie collection de chez Payot et certainement également par Emjy (@emjydingleybell) et/ou Titine (Plaisirs à Cultiver)."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Au début du vingtième siècle, Margaret Powell n'a pas d'autre choix que d'entrer en condition pour aider sa famille. D'abord fille de cuisine, elle deviendra très vite cuisinière grâce à sa persévérance sans faille et nous livre ici le récit de ses années au service des plus aisés..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "J'avais un peu peur de m'ennuyer parce qu'il s'agit plus d'une chronique de vie que d'un roman ou même d'une biographie et le langage parlé de l'auteur m'inquiétait également mais en fait, c'est parfait ! Cela donne l'impression d'une conversation autour d'une tasse de thé. Le franchise et la simplicité de Margaret Powell sont le reflet de sa position et de son caractère et nous projette directement dans son univers. Elle n'est pas toujours sympathique, elle n'est jamais complaisante mais elle n'a pas eu une vie facile et nous dépeint les choses comme elles sont, sans fioriture. Ce récit a inspiré la plupart des séries télévisées sur le même thème qui ont suivies comme Upstairs Dowstairs et Downton Abbey, sauf qu'il s'agit ici d'une version non édulcorée. Alors bien sûr c'est moins romantique à lire mais ça n'en est que plus intéressant il me semble."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Bien sûr, on aurait aimé qu'"eux", les patrons, ressemblent plus à Lord et Lady Grantham et que Margaret trouve un prince charmant mais cette force de la nature nous transmet son optimisme et et se fabrique sa propre "happy ending".

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

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