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Books are my Wonderland - Page 4

  • Tous les Chiens de ma Vie d'Elizabeth von Arnim

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    • tous les chiens de ma vie, Elizabeth von Arnim, classique anglais, une année au féminin, challenge littéraireMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Tous les Chiens de ma Vie ?

       "Avril Enchanté est l'un de mes livres préférés et je suis indéniablement une amoureuse des chiens alors celui-ci était dans ma wishlist depuis longtemps et il m'a paru la parfaite lecture pour notre challenge Une Année au Féminin, organisé avec Bianca Lit."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "De façon quelque peu romancée, Elizabeth von Arnim nous présente tous les chiens qui ont partagé sa vie et retrace à travers eux les grandes lignes de sa propre existence..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Depuis mon coup de coeur pour Avril Enchanté, le miracle ne s'est jamais reproduit. Même si j'ai bien aimé ce que j'ai pu lire d'autre, ça n'avait pas la même saveur. Ici, le problème est encore différent. Si ça se lit bien et que c'est agréable de retrouver l'esprit d'Elizabeth Von Arnim, je ne peux pas dire que ce récit me la rende extrêmement sympathique. Une chose est sûre, cette femme n'aime pas vraiment les chiens, ou alors à condition qu'ils soient beaux, vifs mais dociles et qu'elle n'ait pas d'autre passion du moment. Et ceux qui ne cochent pas ces cases ont une furieuse tendance à disparaître de sa vie très prématurément, qu'elle les ramène au chenil, les donne ou les fasse tout simplement piquer dans la plus grande indifférence. Il va sans dire que ces passages-là, même s'ils ne sont pas l'essentiel du texte, suffisent à me faire un avis négatif sur ma lecture et même, malheureusement, sur l'autrice elle-même mais ce ne sont pas les seuls. Je  la trouve assez satisfaite d'elle-même, par-dessus le marché, et la façon dont elle parle des hommes qui lui courent après, remise en contexte par les notes de bas de pages de l'éditeur, la rend même un peu ridicule."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Ça ne m'enlève pas l'envie de découvrir encore certains de ses romans comme Love et Vera mais il faudrait de nouveau d'énormes coups de coeur pour que j'aille plus loin je pense et que je ne considère pas Avril Enchanté comme l'exception plutôt que la règle."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres d'Elizabeth Von Arnim ICI

    et celles d'une Année au Féminin, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Tous les Chiens de ma Vie" ?

  • En Caravane d'Elizabeth von Arnim

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    • elizabeth von Arnim, en caravane, littérature anglaiseMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec En Caravane ?

       "J'avais d'autres livres de cette autrice en tête, que je voulais lire en priorité, notamment Vera, et puis je n'ai pas résisté finalement à celui-ci, à sa sortie poche en français, aux bons avis sur les réseaux et à son air de vacances."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "À l'invitation de sa voisine dont il est sous le charme, le Baron Otto von Ottringen décide de passer ses vacances en Angleterre, en caravane, et nous raconte, à son retour, cette désagréable expérience..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est le quatrième roman d'Elizabeth Von Arnim que je lis et ce qui me frappe le plus, c'est à quel point ils sont différents à chaque fois, à quel point son oeuvre est riche. Cela me fascine et une chose est certaine, je n'ai pas fini de l'explorer. Ici, le narrateur est donc un homme et quel homme ! Il est absolument odieux. Moralisateur, misogyne au possible, antisémite... Il ne lui manque aucune qualité. Évidemment, l'autrice n'en fait son héros que pour mieux s'en moquer, le ridiculiser et le premier tiers est vraiment drôle. Mais qui ne finit pas par se lasser d'écouter se plaindre un tel personnage, qui ne rit plus la dixième fois qu'il entend que la femme est la propriété de son mari, doit se taire et ne pas bouger, sauf pour le servir... Pas moi en tous cas. Alors oui, au milieu du roman, j'en avais plus qu'assez de lui, et le récit n'évoluait pas assez à mon goût, ne proposait pas assez de péripéties pour me divertir. Si je reconnais l'excellence de la plume, je pense qu'une nouvelle aurait été plus efficace dans ce cas précis. Et puis, les choses commencent à évoluer dans le dernier tiers, et le baron essuie quelques rebuffades mais trop peu à mon goût et aucunes qui ne l'atteignent vraiment."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je trouve cette fin assez triste finalement et je ne sais pas dire si c'est ce que voulait l'autrice ou si le lecteur était censé s'amuser jusqu'au bout mais je ne peux m'empêcher d'avoir de la peine pour la femme du baron évidemment."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des romans d'Elizabeth von Arnim ICI

     

    Alors, vous craquez pour "En Caravane" ?

    Catégories : Lire des Classiques 0 commentaire
  • Li Chin de Shin Kyung-Sook

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    • li chin, sin kyung-sook, littérature coréenne, Corée du Sud, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Li Chin ?

       "C'est un des premiers romans coréens que j'ai repéré et certainement un de ceux qui me tentait le plus. Malheureusement, il est maintenant épuisé. Alors quand je suis tombée dessus sur Vinted, je n'ai pas hésité. En tous cas, pas longtemps."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Li Chin est danseuse à la cour de la Reine Min, en Corée du Sud et pas n'importe quelle danseuse, la plus appréciée de toutes. Mais un autre destin l'attend. L'envoyé français tombe amoureux d'elle et avec lui, elle va découvrir Paris..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est un petit pavé et j'ai trouvé la première partie un peu longue. C'est très certainement du au fait que l'on commence avec le départ de Li Chin pour la France, avant de revenir en arrière et moi, je ne voulais pas revenir en arrière. Même si cela permet d'établir le contexte et de mettre en lumière le contraste entre les deux pays à la fin du 19' siècle, je le répète, c'était un peu long. Mais à partir du moment où la danseuse arrive en France, le récit est tout simplement passionnant. C'est très amusant de retrouver le Bon Marché, le Louvre et Maupassant dans un roman coréen pour commencer mais ça ne s'arrête pas là. Même si beaucoup de choses sont amenées avec subtilité, comme souvent dans la littérature de ce pays, j'ai trouvé l'autrice plutôt généreuse avec les français. Mais ne vous y trompez pas, le racisme est bien là, sous-jacent. Et ça ne l'empêche pas non plus de rappeler certains faits comme l'existence de l'imprimerie en Corée avant Gutenberg ou les demandes d'aide à la France qui ont été systématiquement ignorées... Et quand on sait un peu ce qu'il s'est passé à cette époque, et jusqu'à l'annexion de la Corée en 1910 par le Japon, on ne peut que tourner les pages de plus en plus en vite pour savoir ce que chacun va devenir."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Même s'il s'agit ici d'un roman, Li Chin a vraiment existé, tout comme Collin du Plancy, la reine Min et bien d'autres personnages. Leur destin n'appartenait donc pas complètement à l'autrice mais j'ai beaucoup aimé la façon dont elle a réussi à leur rendre justice il me semble. Maintenant, je rêve d'un roman sur la dernière reine de Corée, qui a vécu tant d'évènements terrible et décisifs pour son pays."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Li Chin" ?

    Catégories : Lire des Romans 0 commentaire