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  • Monsieur Proust de Céleste Albaret

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    • Monsieur Proust, céleste albaret, Stéphane manuel, marcel Proust, Corinne Maier, éditions Seghers, beaux livresMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Monsieur Proust ?

       "Je l'ai découvert tout d'abord grâce à Aurélie du compte @emjydingleybell et j'ai ensuite eu la chance d'être sélectionnée pour le recevoir dans le cadre de la dernière Masse Critique Babelio."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Céleste Albaret, qui a été la gouvernante de Proust au cours des dix dernières années de sa vie, et sûrement l'une des personnes les plus proches de lui, nous livre ses souvenirs, adaptés ici par Corinne Maier et illustrés par Stéphane Manel..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'étais aussi curieuse de découvrir Proust que de découvrir Céleste et j'ai adoré dès les premières lignes la façon dont c'est raconté, très simplement, avec une forme de naïveté par cette femme qui, lorsqu'elle le rencontre, ne sait presque rien de Proust. Comme moi finalement. À travers ce texte, on sent tout son respect et son admiration pour cet homme qui, s'il lui témoignait de la tendresse et des égards, n'en était pas moins un tyran à sa façon avec sa maladie, son hypocondrie et ses manies. Et alors que Céleste le regrette, moi je suis contente qu'elle n'ait pas écrit de journal du vivant de l'auteur parce qu'ainsi, il ne reste que l'essentiel, l'essence même de leur relation.
       Quant à la présentation, la mise en page, la composition et les illustrations, c'est tout simplement magnifique. Encore, encore, encore des ouvrages de cette qualité. Certains dessins, qui semblent être faits à l'encre de Chine sont très frappants, comme celui du début de la guerre qui m'a coupée le souffle."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin est bien sûr très triste et très émouvante mais je l'ai aussi trouvée frustrante parce qu'au delà de Proust, j'aurais voulu ne pas quitter Céleste et en apprendre plus sur cette femme à la fois fascinante et si modeste.

       Finalement, mon seul regret, c'est d'avoir reçu un livre qui n'était malheureusement pas neuf. C'est la première fois que cela m'arrive mais étant donné la beauté de l'ouvrage et le soin que je prends de mes livres, la déception était grande."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques concernant Marcel Proust ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Monsieur Proust" ?

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  • Princesse Sara - Toutes les Aurores du Monde de Lavinia d'Audrey Alwett

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    • princesse sara, audrey alwettn, nora moretti, claudia boccato, toutes les aurores du monde, bande-dessinée
      Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Toutes les Aurores du Monde ?

       "Je suis une inconditionnelle de la première heure de cette bande-dessinée et même si je trouve que l'histoire commence à s'essouffler, j'ai encore du mal à la lâcher."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Sara est toujours coincée dans l'Université volante, juste au-dessus du Japon, quand l'ambassadeur lui propose une rencontre et lui confie un secret. Sara va devoir choisir son camp..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Pas de magie. J'ai tellement aimé cette série que j'ai du mal à digérer que ce ne soit plus le cas aujourd'hui, à ne pas continuer à espérer que le plaisir revienne... Depuis le premier tome, j'ai aimé retrouver Sara enfant, j'ai adoré l'idée des automates, j'ai apprécié de la voir grandir et s'épanouir. Et puis, les ennuis se sont multipliés et n'en finissent plus. Pour moi, c'est l'exemple même de la série qui n'a pas su s'arrêter au bon moment. Ça reste bien sûr agréable mais très loin de la qualité à laquelle j'étais habituée. Et depuis cette histoire d'université, je n'accroche plus, alors même que l'idée me semblait géniale, les autres personnages me manquent, celui de Lavinia ressemble de moins en moins à Lavinia, bref, c'est le désamour. Les dessins, en revanche, me séduisent toujours autant, ils sont tout simplement sublimes."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je me donne un dernier tome pour renouer avec ce que j'ai aimé jusque là parce que je suis une éternelle optimiste mais si cela prend le chemin qui se dessine déjà, il sera temps de dire adieu à Sara."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de la bande-dessinée Princesse Sara ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Toutes les Aurores du Monde" ?

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  • Confession Inachevée de Marilyn Monroe, l'Album

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    • confession inachevée, Marilyn Monroe, biographie, mémoires, ben hecht, Stéphanie Sphyras, Sandrine RevelMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Confession Inachevée, le Roman Graphique ?

       "J'ai un peu hésité à le lire, parce que je n'aime pas du tout la couverture, mais j'étais quand même intriguée par cette adaptation sous forme d'album de la Confession Inachevée de Marilyn et j'avais envie de découvrir les deux récits ensemble."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Il s'agit des mémoires de Marilyn, sur lesquelles elle a travaillé à l'âge de 28 ans, avec l'aide de Ben Hecht et ici adaptées en album."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Si j'ai eu un coup de coeur pour le récit de Marilyn, ce ne fut pas du tout la même histoire avec l'album. D'ailleurs, le problème est bien là, ce n'est pas la même histoire. Pour commencer, le ton est bien différent, et dès le départ, j'ai l'impression que l'on veut faire dans le mélo en rajoutant des détails dont Marilyn ne parlaient pas. Je ne dis pas qu'ils sont inexacts mais pourquoi parler d'un abus qu'elle-même n'a pas mentionné, livrer le nom d'un amant qu'elle avait volontairement tu, mentionner ses opérations de chirurgie esthétique ou encore ajouter des dessins d'elle nue dans une piscine qui n'ont aucun rapport avec l'histoire, si ce n'est pour faire dans le sensationnel. Ça tient plus du tabloïd que de l'adaptation, non ? Et si le but était de se rapprocher de la vérité, alors il aurait fallu le mentionner quelque part, très clairement, et ne pas donner à cet album le même titre que le récit de Marilyn lorsqu'on se permet d'en changer les répliques."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "90% de l'album se concentre sur la première partie du livre et puis tout à coup, la fin est extrêmement précipitée. Alors forcément, on saute des passages, comme par exemple celui où Marilyn, cette jeune actrice que tout le monde prend pour une idiote, se dresse contre le plus gros studio d'Hollywood. Après tout, quelle importance !"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques sur Marilyn Monroe ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Confession Inachevée, l'album" ?

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