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thriller psychologique

  • L'Échange de Rebecca Fleet

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Échange ?

       "Un échange de maison qui tourne mal, des indices laissant penser que quelqu'un pourrait harceler l'héroïne et se trouverait justement dans son appartement en ce moment même, avouez que c'était tentant..."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Caroline et Francis cherchent à recoller les morceaux de leur mariage après plusieurs années difficiles. Ils acceptent donc un échange de maison pour s'aérer et se retrouver un peu entre eux mais très vite, Caroline va comprendre qu'ils ne sont pas tout à fait chez un inconnu..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "L'idée de départ est bonne et idéale pour fournir la tension voulu dans un roman où il n'y a pas de crime dans les premières pages. Malheureusement, on ne se laisse pas vraiment prendre et on devine pas mal d'éléments assez rapidement et du coup, on s'ennuie assez vite. Mais le plus dommageable pour l'histoire est que la dynamique entre les personnages ne fonctionne pas et on passe plus de 300 pages à se demander ce que fait exactement l'héroïne avec son mari. On ne ressent ni amour, ni tendresse et elle ne verbalise jamais ses raisons d'être restées. Et tout ce qu'elle fait n'a aucune logique d'ailleurs : si on comprend qu'elle ne parle pas tout de suite à son mari de ses soupçons, ça me parait complètement invraisemblable dès lors qu'elle commence à penser que son enfant pourrait être en danger (ce qu'elle n'envisage que très tardivement entre nous soit dit). En bref, elle m'a vraiment tapée sur les nerfs."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Franchement, c'est moyen. Pas vraiment décevant parce qu'en même temps on ne s'attendait plus à grand chose d'extraordinaire depuis longtemps mais bien évidement, pas époustouflant non plus. Pour un thriller, ça manque quand même beaucoup de frissons..."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de la Bête Noire ICI

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  • Enterrées Vivantes d'Arno Strobel

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Enterrées Vivantes ?

       "Je lis beaucoup de polars. Et beaucoup de polars sont bien, voire très bien. Mais le polar exceptionnel, celui qui nous retourne le cerveau, c'est plutôt rare et c'est dans cette quête éternelle du thriller qui sort du lot que j'ai eu envie de découvrir la plume d'Arno Strobel, plutôt bien notée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Eva se réveille dans un cercueil. Elle hurle, tape, tambourine, se débat, rien n'y fait, jusqu'à ce que la panique la submerge, qu'elle s'évanouisse et se réveille dans son lit. Tout porte à croire qu'il ne s'agissait que d'un cauchemar, si ce n'est les blessures qu'elle constate sur tout son corps et sa demi-sœur retrouvée la nuit même enterrée vivante dans un cercueil..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "On navigue entre illusion et vérité, la folie guette, on ne sait que croire... Les événements nous intriguent, les personnages ne sont pas ce qu'ils paraissent et il est difficile de démêler la cachoterie anodine du terrible secret, le sombre mais inoffensif connard du véritable psychopathe. Les pages se tournent toutes seules, de plus en plus rapidement, le suspense est bien installé. Attention cependant, âmes sensibles s'abstenir, il faut avoir le coeur bien accroché et pas trop d'imagination pour supporter les différentes révélations. On était donc sur le chemin du coup de coeur lorsque, tout à coup, à la moitié seulement du livre, j'ai compris... Franchement, je m'en suis voulue à moi-même mais c'était tout à fait involontaire ! Entre ma formation, le nombre de polars que j'ingurgite et surtout, peut-être, une histoire lue précédemment qui ressemble beaucoup à celle-ci, il aurait fallu que je sois aveugle pour ne pas deviner la tournure qu'allaient prendre les évènements. Alors forcément, c'est plutôt décevant, ça gâche complètement le suspense mais, étonnamment, pas la lecture qui est restée plaisante jusqu'à la dernière ligne."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Il n'y a malheureusement aucune surprise mais je ne peux pas vraiment dire que je sois déçue, je m'y attendais depuis un moment déjà et je n'ai pas non plus l'impression que ce soit dû à un mauvais travail de l'auteur. Même si, bien sûr, j'aurais aimé être épatée par un retournement de situation de dernière minute, je classe Arno Strobel dans la section des auteurs à suivre."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

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  • Dans la Cave de Minette Walters

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Dans la Cave ?

       "J'ai été ravie d'apprendre que Robert Laffont allait publier cette auteure que j'aime bien mais dont les romans sont assez difficiles à trouver en français malheureusement. Je ne me suis donc pas faite prier pour lire celui-ci."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Depuis la disparition d'Abiola, la vie de Muna s'est améliorée. Les Songoli ont été obligé d'appeler la police pour retrouver leur petit garçon chéri et de la faire passer pour leur fille. Depuis, elle ne dort plus à la cave, M. Songoli ne vient plus la rejoindre la nuit et Mme Songoli ne peut plus la battre. Un changement du tout au tout auquel elle n'a pas l'intention de renoncer..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Cette histoire est très différente des deux précédentes que j'ai lu (même si finalement les thèmes du racisme et de la différence sont souvent bien présents dans l'oeuvre de Minette Walters). De la première à la dernière ligne, nous ne sortons quasiment jamais de la maison des Songoli et l'atmosphère est de plus en plus pesante dans ce huit-clos terrible. Même si j'ai un peu regretté l'ambiance 'village anglais' que j'affectionne chez l'auteur, on rentre trop vite dans l'action pour se poser la moindre question. Page après page, nous découvrons l'histoire de Muna, de ce qu'elle a subi et il devient impossible de décrocher. On ne peut que se prendre d'affection pour cette enfant enlevée et maltraitée, s'émerveiller devant son intelligence, son ingéniosité et sa force de résistance. Et même quand elle va commencer à s'en servir à mauvais escient, il sera trop tard pour nous, trop difficile de lui en vouloir... Ce roman est terriblement efficace et parfaitement bien orchestré pour nous perdre."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Je suis un peu déçue par la fin. Comme toujours, j'aime bien que l'on m'apporte des réponses claires et ce flou m'agace. Mais l'auteur avait d'abord écrit une fin différente pour une précédente édition que l'on peut également lire ici et elle était franchement pire !"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Minette Walters ICI

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