Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

le mois russe

  • Ce n'Était que le Peste de Ludmila Oulitskaïa

    Imprimer
    • ce n'était que la peste, ludmila oulitskaïa, littérature russe, régime communiste, le mois russeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Ce n'Était que la Peste ?

       "J'ai ajouté ce livre à ma wishlist lors de mes recherches pour ma courte PAL en juillet dernier mais il n'avait pas fait partie de ma première sélection. Je suis finalement ravie de le lire dans le cadre du Mois Russe et de la lecture commune, organisé par Bianca Lit."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "En 1939, alors qu'il travaille sur une souche très virulente de la peste, Rudolf Ivanovitch Mayer est sommé de se présenter à Moscou pour faire son rapport. Seulement voilà, en chemin, il commence à se sentir malade..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce livre, très court, a été écrit sous forme de scénario et j'ai aimé cette approche particulière qui ajoute de l'impact au propos je trouve. Très vite, l'intrigue ne fait plus de doute, la peste risque de se répandre mais qui de mieux placé que le NKVD, la police secrète, pour se charger de l'enrayer ? Les réactions que vont déclencher son intervention, et l'idée d'une possible épidémie, traitées avec une forme d'humour grinçant par l'autrice, sont épiques. J'ai trouvé cette histoire intelligente et bien amenée, sans propos superflu et j'ai aimé cette lecture très riche. Ne vous laissez pas décourager par les nombreux personnages et leurs patronymes et surnoms russes, ça en vaut la peine et il n'est d'ailleurs pas vraiment utile de tous les retenir."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai adoré la fin, le titre du livre prend tout son sens et la critique du régime soviétique s'y cristallise. J'ai apprécié aussi le mot de l'autrice, à l'heure du Covid-19, et ce que j'y ai découvert, une surprise que je préfère ne pas vous dévoiler mais qui m'a coupée le souffle."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes les chroniques de ma participation au Mois Russe ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Ce n'Était que la Peste" ?

    Catégories : Lire des Romans 0 commentaire
  • Les Nuits Blanches de Fyodor Dostoïevski

    Imprimer
    • les nuits blanches, Fyodor Dostoïevski, littérature russe, le mois russe, classique russeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Nuits Blanches ?

       "Je n'ai pas trouvé tous les romans que je voulais lire pour le Mois Russe et je n'avais pas le temps de lire les pavés de Dostoïevski qui me tentent depuis des années, je me suis donc greffée à la lecture commune proposée par Isabelle, avec cette très belle réédition des Nuits Blanches."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Un soir, deux inconnus se rencontrent par hasard dans les rues de Saint-Petersbourg, et vont se lier pour quelques nuits seulement, quelques rencontres où tout leur paraîtra possible..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'avais commencé par écouter l'audio de ce livre, que j'expérimente depuis quelques mois et je me rends compte de plus en plus à quel point cela peut sublimer ou gâcher une lecture. Ici, je n'ai pas du tout aimé l'expérience. Le héros a déjà un côté très naïf qui ne me charme pas tellement et cette lecture me l'a rendu niais, presque insupportable. J'ai donc décidé de reprendre mon exemplaire papier et c'était une bonne idée. J'ai aimé découvrir la plume de Dostoïevski, le voir s'intéresser aux destins de gens aux vies difficiles, à leur grande solitude. Pour moi, il ne s'agit pas d'une histoire d'amour mais bien d'une histoire de désespoir, de deux désespoirs qui s'accrochent l'un à l'autre. J'ai aussi apprécié le thème et les descpritpions du rêveur, qui se déconnecte du monde, difficile de ne pas m'y reconnaître. Malgré tout cela, j'ai pourtant eu du mal à m'émouvoir, à me sentir vraiment touchée par ce couple. Je ne sais pas dire si c'est parce que le récit est trop court, ou si c'est parce que je les ai finalement trouvés trop irréalistes pour y croire vraiment."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Ce n'est pas un coup de coeur, ni une lecture à laquelle je repenserai beaucoup mais je reste très curieuse de découvrir Les Frères Karamazov, que Marilyn Monroe adorait, ou encore Crimes et Châtiments."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes les chroniques de ma participation au Mois Russe ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Les Nuits Blanches" ?

    Catégories : Lire des Classiques 0 commentaire