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thriller

  • L'Appât de Daniel Cole

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Appât ?

       "J'ai hésité à lire la suite de Ragdoll, j'avais aimé le roman mais moins sa fin et en même temps, j'avais envie de retrouver les personnages et de savoir comment l'auteur arrivait à se sortir du micmac qu'il avait créé. Comme toujours, la curiosité a été la plus forte."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Des meurtres semblant avoir un lien avec l'affaire Ragdoll ont été commis à New-York et les agences gouvernementales américaines demandent l'aide d'Emily Baxter. Mais cette dernière, nouvellement promue inspecteur principal, n'a aucune envie que l'on regarde de trop près ce qu'il s'est passé quelques mois plus tôt..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Il y a beaucoup de petites choses qui m'ont agacées au cours de ma lecture et que je vais énumérer alors avant de vous induire en erreur et de vous donner une fausse impression, je voudrais préciser que c'est un super roman ! Une fois encore, nous avons une foule de rebondissements, des surprises, et des protagonistes extrêmement attachants et originaux. Ça se lit bien, vite, ça ne se dégonfle pas. J'ai peut-être même préféré celui-ci au précédent. Voilà, c'est dit, passons donc à tout ce qui m'a agacé. Pour les petits détails, d'abord, la quatrième de couverture qui nous prend clairement pour des cons en nous faisant croire quelque chose de complètement faux; ensuite, l'absence quasi totale de William Fawkes de cet opus alors que c'est pour lui qu'on lit cette suite et enfin, l'insistance de l'auteur sur les conséquences de ce qu'il s'est passé à la fin de Ragdoll sans jamais nous rappeler de quoi il s'agit, autant dire que vous avez intérêt à avoir une super mémoire. Voilà pour les petites choses mais plus dommage encore, alors que j'ai adoré ce que suggérait l'enquête à ses débuts, les liens avec l'affaire précédente, les meurtres en miroir, les messages laissés par le tueur, on dérape tout à coup dans le terrorisme à grande échelle et ça part dans tous les sens avec des dizaines et des dizaines de morts ! Même si c'était malgré tout bien fait, je déplore cette tendance chez l'auteur de thriller à vouloir toujours en faire trop..."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Pour ce qui est la fin de l'enquête, c'est tellement confus, que je ne suis pas sûre d'avoir compris la moitié de ce qu'il s'est passé. Une nouvelle fois, c'est le point faible de Daniel Cole. C'est comme s'il était soudain si pressé de tout nous révéler que tout s'embrouille et qu'il est dur d'y voir clair. Et pour les grandes révélations  on repassera. Ce que l'on découvre de ces personnages par exemple, était assez évident dès le début. En revanche, les dernières lignes nous donne clairement envie de lire le troisième tome et je me laisserai sûrement volontiers embarquer de nouveau."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez ma chronique de Ragdoll ICI

    et toutes mes chroniques de la Bête Noire par LÀ.

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  • Juste une Ombre de Karine Giebel

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Juste une Ombre ?

       "Cela faisait longtemps que j'entendais parler de Karine Giebel, nouvelle reine française du polar, notamment par mon amie Caroline qui a fini par me prêter ce livre avec ordre de le lire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Cloé est en passe de tout réussir, de décrocher le poste de ses rêves, de s'installer avec l'homme idéal mais c'est le moment que choisit un inconnu pour commencer à la harceler. Sa vie tourne au cauchemar quand personne ne veut la croire et que son entourage préfère penser qu'elle devient folle..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "J'ai commencé ce livre et je n'ai réussi à la lâcher que trois heures plus tard, au prix d'un effort surhumain. On est tellement happé dans la tourmente qu'on ne peut pas laisser le mystère irrésolu. Pourtant, on met du temps à s'attacher à l'héroïne qui est quand même plutôt imbuvable mais ce qui lui arrive est tellement invraisemblable qu'on a envie de se battre avec elle. D'un autre côté, on suit également Alexandre Gomez, un flic, beaucoup plus accrocheur pour nos petits coeurs. J'ai vraiment aimé les deux pendants de l'histoire même s'ils mettent un peu trop de temps à se télescoper à mon goût. L'atmosphère malsaine est si bien dépeinte, si épaisse, que l'on est prêt nous aussi à évoluer dans ce flou artistique et à se laisser embrouiller l'esprit, quitte à passer sur certains détails qui sont pourtant un peu évidents et sur l'identité du harceleur qui saute quand même un peu aux yeux. En bref, j'étais prête à crier au génie, à sauter sur tous ses autres romans jusqu'à la terrible chute. Je ne peux pas vous en dire plus, vous me détesteriez mais il se passe quelque chose dans les derniers chapitres que j'ai du mal à pardonner à l'auteur. D'ailleurs, alors que je m'apprêtais à veiller tard pour finir d'un deuxième trait le roman, je l'ai instantanément refermé pour ne le rouvrir que deux jours plus tard, le temps de digérer..."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Bon, j'étais un peu fâchée avec l'auteur donc cette fois, je n'avais plus envie de passer sur les détails qui clochaient et j'ai été un peu agacée par ma lecture, sans parler du dernier chapitre qui, je trouve, va un peu loin. Mais voilà, c'était sans compter sur l'ultime page, l'ultime rebondissement, qui me donne envie d'applaudir Karine Giebel des deux mains (même si tout n'est pas pardonné, attention). Je vous ai perdu ? Vous ne savez plus quoi en penser ? Lisez-le."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

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  • Les Fantômes d'Eden de Patrick Bauwen

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Fantômes d'Eden ?

       "L'oeil de Cain et Monster ont été pour moi des chocs, des coups de coeurs, d'énormes surprises et je lis tellement de polars et de thrillers que ces choses-là se produisent rarement. Même si j'avais un peu moins aimé Seul à Savoir, je ne pouvais pas passer à côté de ce quatrième livre de Patrick Bauwen qui, en plus, est une suite de Monster."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Après les horribles accusations qui ont pesé sur lui par le passé, le docteur Paul Becker a plongé dans la dépression et l'obésité morbide. Mais alors qu'il s'était éloigné de tous pour reprendre sa vie en main, il est retrouvé mort et il est le seul à savoir qu'il s'agit d'un meurtre..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Tout d'abord, ne lisez pas la quatrième de couverture ! Elle vous gâchera l'effet des deux premiers chapitres qui sont à couper le souffle et vous plongent directement dans le feu de l'action. Après ça, difficile de lâcher le livre. Malheureusement, par la suite, le rythme ne tient pas le choc. Si l'histoire reste très intéressante, on traîne énormément en longueur. Sans compter les retours dans le passé, qui placent plus d'un tiers de l'action à l'adolescence du bon docteur et qui, personnellement, ne m'ont pas emballés. L'envie de savoir, pourtant, ne nous quitte jamais. Chaque étape de ce que va traverser et surmonter Paul Becker nous attache un peu plus à lui et à son destin mais ça fait quand même beaucoup pour un seul homme, surtout compte tenu de ce qu'il lui est déjà arrivé dans l'opus précédent ! En sautant quelques lignes, quelques passages et parfois même quelques pages, ça reste malgré tout un bon thriller avec des stratagèmes et des rebondissements efficaces, une ambiance et des personnages bien campés. En fait, je pense que ça ferait une super série télé."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "L'auteur m'avait habitué à m'époustoufler avec ses dernières pages. Ici c'est trop tordu, à la limite de la fiction, avec une scène finale too much et qui nous vole les retrouvailles que l'on a attendues tout au long des 700 et quelques pages... Bref, c'est jusqu'ici celui que j'ai le moins aimé des quatre et j'espère vraiment que les prochains romans de Patrick Bauwen sauront retrouver le même niveau que les deux premiers."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Patrick Bauwen ICI

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