Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

corée du sud - Page 7

  • Le Magasin de Lettres de Séoul de Baek Seungyeon

    Imprimer
    • healing book coréen,le magasin de lettres de séoul,geulwoll,baek seungyeong,littérature coréenne,corée du sud,korean lit,passion corée,hangukMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Magasin de Lettres de Séoul ?

       "Je suis toujours très attentive à toutes les sorties coréennes,  notamment chez Nami. Entre le couverture et le sujet, je n'aurais de toutes façons pas pu résister à celle-ci, qu'elle se passe à Séoul ou à Tombouctou, et je remercie l'éditeur de me l'avoir envoyée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Après plusieurs bouleversements dans sa vie de famille et professionnelle, Hyohyeong trouve refuge dans le magasin de lettres de son ami Seonho. Alors qu'elle n'arrive plus à écrire une ligne elle-même, travailler là-bas, côtoyer les clients et leurs histoires, va finalement l'aider à avancer..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Avant de lire ce roman, j'ai fait la connaissance de Geulwoll, le vrai magasin de lettres de Séoul, et de sa propriétaire, Juhee Mun, en lisant The Healing Power of Korean Letter Writing. Je pense que c'était un vrai plus parce que je m'étais déjà familiarisée avec le cadre, le principe et que j'étais indéniablement séduite. J'ai donc été ravie d'y retourner en compagnie de Hyohyeong. J'ai savouré ma lecture, d'une grande douceur, qui nous invite à prendre notre temps et nous réconforte. J'ai évidemment adoré tout ce qui concerne le papier, les stylos, les lettres elles-mêmes, le fonctionnement de la boutique mais j'ai aussi beaucoup apprécié les personnages et leurs histoires, toutes différentes, toutes inspirantes. Pour autant, on reste proche de la réalité, ce que j'apprécie de plus en plus. Ce n'est pas un roman qui m'a bouleversée et fait ressentir de très fortes émotions, mais c'est un roman qui parle de sentiments avec délicatesse et m'a profondément touchée. Et donnée envie d'écrire des lettres, bien sûr."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai beaucoup aimé, je dirais que c'est un coup de coeur discret mais tellement réconfortant. C'est mon préféré des publications coréennes Nami pour le moment et je vous le conseille vivement."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur les healing books coréens, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Le Magasin de Lettres de Séoul" ?

    Catégories : Lire en Légèreté 0 commentaire
  • The Healing Power of Koran Letter Writing by Juhee Mun

    Imprimer
    • the healing power of Korean letter writing, juhee mun, geulwoll, échange de lettres, magasin de lettres, Séoul, Corée du Sud, hanguk, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Healing Power of Korean Letter Writing ?

       "J'ai découvert ce titre grâce à Netgalley et je suis ravie d'avoir pu le recevoir en service de presse numérique. Qui peut résister à un ouvrage qui parle de lettres et de la Corée ? Certainement pas moi en tous cas."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Juhee Mun, journaliste à Séoul, a fait le pari fou d'ouvrir un magasin de lettres, Geulwoll, un endroit pour acheter tout le matériel nécéssaire mais également pour s'assoir au calme et rédiger sa missive ou utiliser le service de correspondance..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Vraiment, moi qui suis si sensible aux mots et qui organise depuis plus de dix ans maintenant un échange de cartes de voeux, comment voulez-vous que je ne sois pas séduite par cet ouvrage ? J'ai tout aimé, la personnalité de l'autrice qui transparaît dans ces pages, son attachement aux lettres et ses conseils, donnés sans prétention mais ça ne m'aurait pas déplu que tout soit plus étoffé et développé, accompagné de photographies de la boutique elle-même et de dizaines d'autres anecdotes sur les clients et leurs courriers. L'ouvrage, ponctué de quelques illustrations, a l'air très joli malgré tout et j'ai bien l'intention de l'ajouter à ma collection au format papier dès qu'il sortira en poche, ou peut-être aurons-nous la chance de le voir traduit ! Ce serait d'autant plus merveilleux qu'un roman, Le Magasin de Lettres de Séoul de Baek Seungyeon, qui vient de sortir chez Nami, se déroule justement à Geulwoll, ce qui va me permettre de retourner dans ce lieu magique au plus vite avant de, peut-être, un jour, pouvoir m'y rendre en vrai."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "L'autrice précise qu'elle n'a pour ambition que de nous donner envie d'écrire une lettre et bien je peux vous dire que c'est réussi mais en attendant d'aller acheter des timbres et de sortir mon plus beau papier, je vais commencer par compléter ma lecture avec le roman, un combo parfait."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

     

    Alors, vous craquez pour "The Healing Power of Korean Letter Writing" ?

  • La Femme de Gangnam de Lee Hong

    Imprimer
    • la femme de gangnam, roman noir, roman noir corée, Corée du Sud, littérature coréenne, hanguk, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Femme de Gangnam ?

       "J'ai découvert ce titre, comme beaucoup d'autres titres coréens, grâce à la maison d'édition Decrescenzo, spécialiste de la Corée du Sud, et j'ai eu la chance de le recevoir de leur part."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Belle, riche, célèbre, Oh Mina a tout pour être heureuse. Mais à l'approche de ses 40 ans, alors qu'elle s'apprête à se remarier, un harceleur s'en prend à elle, un évènement qui pourrait bien tout changer..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "L'une des choses que j'aime dans les dramas coréens, c'est que contrairement aux séries américaines pour lesquelles je peux vous raconter toute l'intrigue après avoir regardé les cinq premières minutes, je suis toujours surprise. C'est la même chose pour la littérature coréenne qui me sort de ma zone de confort et me bouscule. Mais j'aime ça, et je m'y attends même, j'ai donc beaucoup aimé ma lecture alors que ça n'aurait pas été le cas quelques années en arrière, je crois. Le roman est particulier, c'est certain. Il est découpé en quatre parties distinctes et commence avec une Mina adulte pour repartir une dizaine d'années en arrière à chaque fois. Quatre évènements de sa vie nous sont relatés et chaque épisode est passionnant mais attention, ils sont aussi pleins de non dits et de zones d'ombres et si vous attendez des réponses claires, vous allez être déçu. Pourtant, tout est là,  et en ce sens ce roman m'a fait pensé à Lemon. Pour moi, il ne s'agit pas comme certains romans occidentaux de fin ouverte où le lecteur peut imaginer ce qu'il veut, il s'agit de tout suggérer et de laisser le lecteur faire les liens. Nous n'y sommes pas habitués, et cela reste assez frustrant je l'admets, mais en même temps, cela fait partie de l'expérience. Et à l'heure où les nouvelles générations, bercées à l'IA, ne prennent plus la peine de développer leurs capacités de réflexion, je trouve ça particulièrement interessant et je me dis que c'est ça aussi le rôle de la littérature.

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Le quatrième évènement est relaté et puis... c'est tout. Pas de retour au présent comme je m'y attendais, pas de conclusion, pas de réponse. Il faudra vous contenter de ça. Une expérience à tenter si vous voulez mon avis."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "La Femme de Gangnam ?

    Catégories : Lire et Enquêter 0 commentaire