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  • Éloge des Fins Heureuses de Coline Pierré

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    • éloge des fins heureuses, coline pierré, essai, soutenir les maisons d'édition indépendantesMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Éloge des Fins Heureuses ?

       "Alors que je parcourais le catalogue de cet éditeur, les Daronnes, que je souhaitais soutenir suite à sa mise en danger par le distributeur Makassar, je suis tombée sur ce titre qui semblait tout simplement avoir été écrit pour moi."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Ce court texte est un plaidoyer pour les fins heureuses, pour l'optimisme, pour la lecture qui nous fait du bien et nous réconforte, pour la littérature elle-même..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai vraiment adoré toute la première partie. J'aurais pu souligner presque une phrase sur deux, tout est interessant, tout me parle. Certaines idées sont les miennes depuis longtemps, d'autres sont des découvertes plaisantes. Cela m'a amusée aussi, l'autrice va jusqu'à politiser les fins heureuses et nous explique comment l'éloge des fins tristes et décourageantes sont l'un des outils permettant de contrôler le peuple. Bref, un pur régal avec, comme j'apprécie que ce soit le cas dans mes lectures, de nombreuses pistes de réflexion à explorer. J'ai peut-être un peu moins accroché à la seconde partie. Tout d'abord, parce que j'aurais vraiment aimé rester plus longtemps sur le thème premier de l'ouvrage, je pense qu'il y a avait encore beaucoup à dire, mais aussi parce que je trouve la partie sur le féminisme moins impactante que la précédente. L'autrice le dit elle-même, écrit il y a plusieurs années, elle ne va sûrement pas assez loin dans son examen de ces sujets, et je suis d'accord avec elle. Mais ça n'enlève rien à l'intérêt de cet essai, à lire, à relire et à offrir autour de soi."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'adorerai avoir une conversation avec Coline Pierré, cette histoire des fins heureuses me travaille depuis des années, il faut dire qu'il y a beaucoup de snobisme envers elles sur les réseaux, et j'ai moi-même quelques théories que j'aimerais beaucoup partager avec elle."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques pour soutenir les maisons d'éditions indépendantes ICI

    Catégories : Lire des Essais 0 commentaire
  • Femmes Anglaises d'Edith Sitwell

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    • femmes anglaises,edith sitwell,essai,le mois anglais,mois anglaisMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Femmes Anglaises ?

       "Ce petit livre de ma wishlist était épuisé depuis quelques temps alors quand j'ai vu qu'il était à nouveau imprimé, je n'ai pas hésité une seconde. Il me paraissait être la lecture parfaite pour entamer le Mois Anglais."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Edith Sitwell, poétesse reconnue et amie de Virginia Woolf, nous présente plusieurs portraits choisis de femmes anglaises..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "La désillusion fut totale. Alors oui, certains portraits sont interessants ou plutôt, auraient pu l'être s'ils avaient été plus approfondis, mais ce n'est pas ce que je retiendrai de ce petit ouvrage. Comme toujours, c'est ce qui m'énerve qui l'emporte. Tout d'abord, ce texte a été écrit pour son époque, pour des gens qui ont une connaissance des évènements évoqués et une certaine érudition je pense. On nous parle donc de choses sans que l'on comprenne de quoi il s'agit mais franchement, c'est un détail. Le plus gênant pour moi, c'est que lorsque j'achète un livre qui parle de femmes, écrit par une femme, je m'attends implicitement à une certaine dose de féminisme. Je ne m'attends certainement pas à un tel snobisme de la part de l'autrice, à une telle condescendance et même à un certain mépris dans un portrait ou deux. Je ne m'attends pas à ce que le talent de certaines soit dénigré, que l'on s'attarde plus sur leur 'vie domestique' que sur leur oeuvre et que l'on encense uniquement celles qui menaient "une vie noblement dévouée", (comprendre "aux hommes de génie de leur entourage"). Honnêtement, je suis tombée des nues, je me suis dit à plusieurs reprises que c'était mon interprétation qui n'était pas la bonne mais à force, il est difficile de nier l'évidence et, si vous en avez l'occasion, je vous invite à lire le portrait de Mary Wollstonecraft par exemple, édifiant."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "On termine par un portrait de Virginia Woolf, seule femme de lettres digne de ce nom il semblerait (normal, elles étaient amies) qui est très beau et très poétique mais qui ne nous apprend rien et je me demande encore qu'elle était vraiment l'intérêt de ce petit recueil bibliographique."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Femmes Anglaises" ?

    Catégories : Lire des Biographies 0 commentaire
  • Histoire de la Corée de Pascal Dayez-Burgeon

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    • histoire de la corée, pascal dayez-burgeon, essai, corée du sud, hanguk, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Histoire de la Corée ?

       "Je ne me suis toujours pas lassée d'en lire et d'en apprendre toujours plus sur la Corée et j'ai profité de la réédition actualisée et augmentée de cet essai pour le découvrir enfin grâce aux éditions Tallandier."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "De 2333 avant JC à nos jours, à travers ses réussites, ses échecs, ses conquêtes et sa colonisation, sans oublier sa guerre fratricide et sa séparation en deux pays distincts, l'auteur nous conte la Corée..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Jusqu'ici, je me suis toujours régalée avec ce genre de livre d'histoire de la Corée mais ça ne m'empêche pas d'en redouter toujours un peu la lecture et d'aller plus facilement vers les romans de ma PAL. Et même si j'ai adoré le début, le ton de l'auteur surtout, et le fait qu'il ne soit pas neutre et nous régale de petites piques sur les États-Unis et le Japon, ça ne m'a pas empêchée de le laisser traîner des semaines et des semaines sur ma table de chevet. C'est un livre extrêmement dense, très politique, très économique et j'avais vraiment du mal à en lire plus de quelques pages à la suite. J'ai aimé que Pascal Dayer-Burgeon détricote beaucoup d'idées reçues souvent véhiculées dans d'autres ouvrages, n'idéalise ni le pays, ni ses dirigeants et autres héros, mais toute la partie sur la Corée du Nord m'a moins intéressée, surtout quand elle impliquait de constants retours en arrière. Pour toutes ces raisons je suppose, ce n'est pas un coup de coeur cette fois, mais ça n'en reste pas moins un livre interessant et je pense qu'il montre à quel point il est important de ne pas se contenter d'un seul point de vue et une seule interprétation."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Est-ce que je pense avoir fait le tour cette fois et que je vais enfin arrêter de lire des livres sur l'histoire de la Corée ? Absolument pas."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Histoire de la Corée" ?

    Catégories : Lire et Apprendre 0 commentaire