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masse critique

  • Red Queen de Victoria Aveyard

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Red Queen, le pouvoir est un jeu dangereux ?

       "J'avais déjà vu passer les jolies couvertures de cette série et j'étais bien tentée mais avec les dystopies, j'ai toujours peur de tomber sur quelque chose de trop jeunesse et j'ai du mal à me laisser tenter. L'occasion s'est finalement présentée lorsque j'ai remporté ce titre à la dernière masse critique Babelio."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Mare Barrow est une Rouge, cela veut dire qu'elle est banale et que sa vie se déroulera au service des Argents, sûrement condamnée à mourir dans leur guerre sans fin. Mais si elle se découvrait un pouvoir aussi extraordinaire que ceux que détiennent les Argents, serait-elle alors capable de sauver les siens ou ne deviendrait-elle qu'un instrument de plus dans les mains de la famille royale ?"

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Red Queen est pour moi une bonne dystopie, qui se lit facilement mais qui souffre malgré tout de plusieurs points faibles. Tout d'abord, mélangez Hunger Games et, surtout, la Sélection est vous obtenez ce livre. Attention, je ne dis pas du tout que l'auteur a copié, c'est normal de retomber toujours sur le même genre d'éléments dans ce style d'histoires mais ayant lu et adoré les deux titres précédemment cités (et c'est pas de bol parce que j'en lis pas tant que ça dans ce domaine), celui-ci manquait pour moi de nouveauté et d'originalité. Si j'avais découvert le livre de Victoria Aveyard en premier, je l'aurais sûrement adoré. Malgré tout, il y a quand même encore quelque chose qui m'aurait agacée dans n'importe quel contexte et il s'agit de l'héroïne (oui, c'est ballot quand même). Cette fille dont tous les garçons tombent amoureux et qui tombe amoureuse de tous les garçons, pitié quoi ! Il en résulte, mais ce n'est sûrement pas la seule raison, un manque d'empathie cruelle pour Mare qui a heureusement été compensé chez moi par un autre personnage."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Attention, j'ai peur de vous spoiler donc ne lisez pas ceci si vous voulez découvrir cette série ! La fin amène un retournement de situation que je n'avais pas vu venir, sûrement parce que je suis un peu naïve. Cela paraît donc être une bonne nouvelle non ? Et bien non. Pour moi, l'auteur se tire une balle dans le pied en sacrifiant le seul personnage que j'ai apprécié pendant toute ma lecture et du coup, franchement, pas sûre du tout de lire la suite. Quant aux révélations sur qui est mort et qui ne l'est pas, honnêtement ça c'était gros comme une maison !"

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

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  • Le Cri de Nicolas Beuglet

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Cri ?

       "J'ai d'abord repéré ce livre en librairie. Tout chez lui m'appelait en cette période d'Halloween, sa couverture angoissante, son titre et son résumé qui promettaient également des frissons. J'ai résisté vaillamment dans un premier temps, puis j'ai eu la chance de le recevoir à l'occasion de la dernière masse critique Babelio."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Sarah Geringën est appelée en pleine nuit à l'hôpital psychiatrique de Gaustad pour enquêter sur la mort suspecte d'un patient. Mais son investigation n'aura pas le temps d'aller bien loin avant que tout le bâtiment ne parte en fumée..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Ce n'est pas que ce livre soit mauvais mais pour moi, il ne tient pas ses promesses. Pas d'enquête terrifiante ou de révélation fracassante, rien qui nous pousse à tourner les pages plus vite, tout au moins dans la première partie. La suite est un peu meilleure grâce à l'ultimatum qui accélère le rythme mais là encore, les découvertes sont finalement assez décevantes et j'attends toujours de frissonner. Peut-être qu'on en sait pas assez, que certains éléments ne sont pas assez détaillés, je ne sais pas... Les personnages, quant à eux, sont attachants mais leur relation manque cruellement de subtilité au point que j'ai parfois eu envie d'en rire, ce qui à mon avis, n'était pas l'effet souhaité."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Il m'aura manqué l'ingrédient secret qui lie le tout et transforme une recette banale en quelque chose de magique, si je peux me permettre cette métaphore culinaire."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

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  • Que ta Volonté Soit Faite de Maxime Chattam

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Que ta Volonté Soit Faite?

       "J'ai reçu ce livre grâce à la Masse Critique Babelio mais vous commencez à savoir que je lis de toutes façons tout ce que Maxime Chattam écrit sans même consulter la quatrième de couverture!"

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Carson Mill, petite ville du Midwest, abrite en son sein le mal en personne, Jon Petersen. De sa naissance à sa mort, le narrateur nous raconte tout ce qu'il sait de sa vie et du mal qu'il a fait autour de lui."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Je n'ai pas lu ce livre, je l'ai enduré. J'ai mis plus de dix jours à le terminer, sûrement un record pour un Chattam, j'ai même lu autre chose entre temps pour m'aérer l'esprit. Ce livre est pesant. Et bizarrement, je pense que c'est exactement ce que l'auteur a voulu. Donc évidement, je ne dirais pas que c'est raté mais que ce n'est pas pour moi. Ce que j'aimais dans les premiers livres de Chattam que j'ai dévorés, c'était à la fois l'enquête minutieuse et intelligente, la noirceur des âmes sans avoir besoin de faire dans le gore, et les retournements finaux incroyables. Ici, il n'y a pas d'enquête, une bonne dose de violence gratuite dans laquelle on a l'impression de se vautrer, et un final décevant, mais je vous en reparle plus loin. J'ai lu beaucoup d'avis positifs alors je suis sûrement passée à côté de quelque chose mais je crois que j'ai atteint mes limites, on n'est plus dans le divertissement pour moi. Là encore, je pense que l'auteur voulait pousser le lecteur à cette réflexion profonde mais comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire avant, j'ai un cerveau qui fonctionne non stop. Certains trouveront ça prétentieux mais je n'ai pas besoin d'un livre pour me faire réfléchir, je cogite assez comme ça, j'ai besoin des livres pour m'évader. Et là, j'étais juste contente de revenir à mon petit monde normal."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Je n'ai pas aimé la fin non plus, désolée. Tout d'abord, ce n'est pas la première fois que je me trouve fasse à ce type de procédé, dont je ne vous dirai bien sûr rien pour ne pas gâcher le suspense. Je l'ai donc déjà rencontré dans un livre de Patrick Bauwen, un ami auteur de Maxime Chattam si je ne m'abuse, de façon bien plus finement amenée, au point de m'en donner la chair de poule. Ici, on a juste l'impression que c'est une excuse de l'auteur pour se dédouaner de ce qu'il nous a fait subir. En bref, et je vous assure que ça m'attriste terriblement, je n'ai rien aimé de cette lecture."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques sur Maxime Chattam ICI

    Catégories : Lire et Enquêter 4 commentaires