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robert laffont

  • Projet Anastasis de Jacques Vandroux

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Projet Anastasis ?

       "Je suis admirative du succès et du travail de l'auteur en auto-édition et devant cet aboutissement qu'est la sortie du livre chez un éditeur tel que Robert Laffont, j'ai eu envie moi aussi de participer à l'aventure si on peut dire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Alors qu'une bombe explose au cours d'une messe à Notre-Dame-de-Paris, une mère désespérée, blessée et par peur de s'effondrer, confie son enfant à un inconnu pour qu'il le sorte de cet enfer. Mais il s'agit justement de celui-là même qui est responsable de tous ces morts..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Projet Anastasis est bien écrit, il y a du suspense, du super-héros, de la baston et de l'amour bien sûr, autant d'éléments qui expliquent son succès et pourtant, rien n'a pris chez moi. Difficile de dire pourquoi exactement mais j'ai traîné ma lecture pendant un bon moment. Rien n'était particulièrement déplaisant mais rien ne me donnait envie non plus de tourner les pages à toute allure. C'est peut-être ces histoires de complots, que l'on retrouve maintenant dans tous les thrillers, qui commencent à me taper sur les nerfs. Pas que je ne crois pas cela possible, bien au contraire, je pense qu'on est encore loin de la réalité et justement, c'est trop gros, trop facilement décelable et trop plein de bons sentiments chez ceux qui découvrent que "oh mon dieu, il y aurait quelque chose de pourri chez un homme politique !!???" Ça me fait doucement rigoler. Il y a aussi un vrai problème de cohérence autour de l'enlèvement et du grand-père de l'enfant et sans cela, tout s'écroule. Et on en parle du mec hyper pragmatique qui ne cille pas quand on commence à lui parler de résurrection ?? Bon, finalement, il y a peut-être bien des éléments tangibles qui m'ont plus que gênés et encore, je n'ai rien dit de cette couverture, du nom de l'auteur écrit trois fois plus gros que le titre du livre et du fait qu'il soit édité chez Robert Laffont mais pas dans la collection de la Bête Noire... Enfin, autre chose qui m'a fait rire, jaune je veux dire, même si c'est un détail, c'est l'avertissement placé en avant-propos : l'histoire relatant des attentats, on nous prévient que le livre a été écrit avant ceux que nous avons connu sur notre territoire. Le contexte du livre étant totalement différent, cette note ne me paraît pas indispensable, en revanche, j'aurais personnellement précisé qu'il a été rédigé avant les dernières élections et là le passage précisant que toute ressemblance avec le pouvoir actuel serait fortuit prend tout son sens. À méditer..."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Même si les choses finissent par se résoudre d'elles-mêmes, ces super héros qui se sont offusqués des magouilles politiques tout au long du livre et qui à la fin se contentent de sauver leur peau, c'est un peu moyen quand même non ?"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

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  • Tu Tueras l'Ange de Sandrone Dazieri

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Tu Tueras l'Ange ?

       "J'avais beaucoup aimé le précédent, tu tueras le père, et je ne voulais pas passer à côté de celui-ci, impatiente de retrouver les différents personnages de Sandrone Dazieri."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "À l'arrivé d'un train en provenance de Milan, un contrôleur monte à bord et meurt avant d'avoir pu passer les portes de la première classe. C'est la commissaire adjointe Caselli qui sera la suivante à pénétrer dans le wagon pour constater que l'agent des chemins de fer n'est que le dernier d'une longue liste de personnes à avoir succomber à un gaz mortel..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Comme dans le premier opus, on passe régulièrement du passé au présent et d'un personnage à l'autre dans un ensemble un peu confus. Si pour le précédent, l'enquête m'avait emportée dans son sillage, c'est ici un peu moins le cas et j'ai fini par être un peu perdue et à me contenter de lire sans chercher à raisonner en écho avec les enquêteurs. De plus, nous plongeons de nouveau dans des histoires de complots à grande échelle qui honnêtement me fatiguent un peu. Pour tout le côté policier donc, j'ai clairement moins aimé que le premier tome, en revanche, rien que pour le plaisir de retrouver Dante, je ne peux pas regretter ma lecture, j'aime décidément trop ce personnage. Le duo qu'il forme avec Colomba marche toujours aussi bien même si l'"homme du silo" est tout de même bien malmené, et plus on le connaît, plus on s'attache à lui et plus on attend de découvrir avec lui tous les secrets encore disséminés dans son passé."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "J'avoue, je commençais à me demander quand même si cette fois je lirai la suite mais avec le retournement de situation de dernière minute que je n'ai pas du tout vu venir que nous a concocté l'auteur, j'ai plus que hâte de lire le dénouement de cette trilogie. Bien joué !"

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain... 

    Retrouvez toutes mes chroniques sur la collection de la Bête Noire ICI 

    dont notamment Tu tueras le père, là

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  • Les Trois Veuves de Michel Jeury

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Trois Veuves ?

       "Comme j'ai la grande chance de recevoir des services presse de chez Robert Laffont, j'aime bien en profiter pour découvrir des livres dont on entend un peu moins parler..."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Marie Jardin, veuve de notaire et femme à l'avant-garde, surnommée la "sans-corset", a choisi de mener des enquêtes pour gagner sa vie. À la demande de son ami procureur, elle va enquêter au coeur d'une famille dans la soierie, qui cache bien ses secrets..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Parfois, il n'y a pas trente-six façons de le dire, mieux vaut aller droit au but, arracher le pansement d'un coup : il n'y a rien que j'ai aimé dans ce roman. Si j'avais été touchée par le préambule écrit par la fille de l'auteur qui a retravaillé ce texte après le décès de son père, j'ai vite perdu toute indulgence devant la succession de clichés machistes sur la gente féminine. De ces trois femmes, et des autres présentes au cours du récit, aucune n'est sympathique au lecteur. Elles sont à moitié folles ou menteuses ou prostituée ou... pire encore et tout ça à la fois ! L'enquêtrice passe son temps à s'évanouir à la moindre émotion et n'arrive pas à se concentrer sur l'enquête parce que, vous comprenez, elle n'arrête pas de penser à celui qui l'a engagée, qu'elle n'a pourtant fait que croiser mais avec lequel elle a trop envie de coucher pour penser à autre chose. Sérieusement ?"

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Pire que tout, on se doute depuis longtemps de l'identité du meurtrier et le dénouement plein de sentimentalité inutile et bien mal placée est extrêmement décevant."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

    Exceptionnellement, pendant tout l'été, deux chroniques par semaine seront publiées.

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