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robert laffont

  • Une Poignée de Cendres d'Evelyn Waugh

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Une Poignée de Cendres ?

       "Encore l'un de ses auteurs incontournables que Pavillons Poche rééditent joliment et que je voulais découvrir depuis longtemps."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Tony et Brenda Last forment un couple charmant que tout le monde envie. Seulement voilà, Brenda commence à s'ennuyer à la campagne et décide de multiplier les séjours à Londres pour sortir et s'amuser avec son nouvel amant pendant que son fils et son mari l'attendent avec impatience..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "La quatrième de couverture parle de "cruauté indicible, en même temps que d'une folle drôlerie". Si j'ai bien perçu le premier, je cherche encore le second. À moins que le lecteur ne soit censé rire du malheur du personnage principal, ce qui, j'en ai bien peur, est bien le propos. Personnellement, m'amuser des déboires d'un mari trompé par une femme égoïste et insensible, simplement parce qu'il est trop amoureux et trop naïf pour voir ce qui se passe sous son nez mais aussi parce qu'il est noble et que donc, il l'a sûrement mérité, très peu pour moi. Il y a un côté absurde qui aurait pu effectivement être amusant si ce n'était pas toujours au dépend de la même personne, une fois encore. Si se moquer des anciennes valeurs édouardiennes pouvait sûrement paraître comique dans les années 30, je crois que l'état de notre société actuelle nous pousse plutôt à regretter qu'il ne reste pas plus de traces d'un certain niveau de moral."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "L'auteur propose deux fins différentes, ce qui est original, mais aucune des deux ne m'a plue, toujours pour les mêmes raisons, qui n'ont rien à voir avec les talents d'écriture d'Evelyn Waugh évidemment."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

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  • Constantinople de Baptiste Touverey

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Constantinople ?

       "Je suis toujours attentive aux nouvelles sorties de Robert Laffont et j'ai été attirée par ce choix d'édition qui change un peu de ce qu'ils sortent habituellement je trouve et qui m'a intrigué."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "L'empereur Phocas, surnommé l'usurpateur, est assailli de toutes parts et son trône ne tient plus qu'à un fil tandis que l'armée de Nicétas se rapproche dangereusement de Constantinople et que son beau-fils Prisque complote dans son dos..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Trop vanter les mérites d'un ouvrage sur sa quatrième de couverture n'est pas toujours une brillante idée et ici, clairement, me vendre Constantinople comme un thriller historique étourdissant dans la veine d'House of Cards, c'était franchement mal inspiré. Dans cette histoire, tout le monde complote contre tout le monde pour récupérer Constantinople, le problème c'est qu'aucun des protagonistes ne le fait véritablement pour de bonnes raisons et nous donne envie d'espérer pour lui. Cela dit, ce n'est pas une excuse parce que si on compare justement avec House of Cards, le héros a beau être un salaud, Michael Dobbs nous donne envie de le voir réussir dans ses plus noirs complots. Ici, l'auteur est bien peu généreux avec ses personnages dont on ne fait que survoler l'histoire et la personnalité et les quelques scènes qui auraient été interessantes sont tout simplement passées sous silence. Dans ces conditions, les interminables stratagèmes des uns et des autres ont du mal à captiver notre intérêt et les chapitres excessivement courts ne m'ont pas plus aidés à tourner les pages plus vites. Il m'a fallu attendre 350 pages pour m'attacher à un personnage avec un minimum d'honneur et de passif et enfin trembler pour lui..."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "À partir de là, j'ai dévoré les derniers chapitres et j'ai aimé ma lecture mais la route qui m'y amena fut tout de même bien longue."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

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  • Toute la Vérité de Karen Cleveland

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Toute la Vérité ?

       "Un roman d'espionnage écrit par une ancienne analyste de la CIA, c'est quand même plutôt tentant, non ?"

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Vivian, maman de quatre enfants et analyste à la CIA s'apprête à faire une grande avancée dans son travail grâce à un algorithme qu'elle a créé. Mais parmi les photos d'agents dormants russes qu'elle pense avoir débusqués, elle tombe sur celle de son mari. Toute sa vie serait-elle donc basée sur un mensonge ?"

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Honnêtement, c'est un super roman, plein de rebondissements et de révélations à couper le souffle, avec quand même un petit air de déjà vu à la Blacklist. Il règne une telle tension qu'il est véritablement très difficile de le lâcher avant d'avoir le fin mot de l'histoire. Bien sûr, le fait que l'auteur ait elle-même travaillé pour la CIA ajoute une touche de réalisme à la fois excitante et effrayante (les agents dormants sont parmi nous !). Malgré tout, certaines choses me semblent un peu énorme et par dessus tout, j'ai eu du mal avec l'héroïne dont les actes sont parfois particulièrement stupides pour quelqu'un qui est censé travailler pour la plus redoutable agence de renseignement du Monde. Alors bien sûr, lorsque les sentiments entrent dans l'équation, lorsqu'il s'agit de sauver la vie de votre mari et de vos enfants, il est plus difficile d'être rationnel mais quand même. Dans tous les cas, j'ai du mal à croire qu'une femme puisse rester avec son mari en apprenant ce qu'elle apprend, et alors même que tout au long du roman elle se rappelle toutes les façons dont il l'a manipulée."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "J'ai vraiment aimé la fin et ses surprises que j'espérais plus que je les attendais mais je reste sur mon sentiment précédent malgré tout. Ça ne m'empêche pas pour autant d'être curieuse de ce qu'écrira Karen Cleveland à l'avenir et de vous recommander celui-ci sans hésiter."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

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    Catégories : Lire et Enquêter 3 commentaires