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seconde guerre mondiale

  • L'Homme qui n'Existait pas d'Ewen Montagu

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    • l'homme qui n'existait pas, Ewen Montagu, seconde guerre mondiale, histoire vraie, espionnage, operation mincemeatMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Homme qui n'Existait Pas ?

       "J'avais lu un roman chez Persephone, Operation Heartbreak, qui s'inspirait de cette histoire vraie et je voulais la découvrir depuis. La sortie d'un film avec Colin Firth sur le sujet a été l'occasion d'une réédition française et, finalement, d'une sortie poche qui m'a permis de le lire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "En mai 1943, il est impératif pour les Alliés de convaincre les Allemands qu'ils vont débarquer à de multiples endroits et de détourner leur attention de la Sicile. Pour cela, ils vont décider d'utiliser le corps d'un soldat mort, de lui inventer toute une vie et de placer sur lui des documents capitaux..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ewen Montagu n'est pas n'importe qui, il est l'un des anciens officiers du renseignement britannique à avoir monté cette opération de A à Z. Je ne pense pas qu'il existe quelqu'un de mieux placé pour nous raconter cette histoire, d'autant qu'il le fait très bien, son récit se lit comme un roman et sait nous captiver, sans oublier la touche indispensable d'humour britannique. Et c'est évidemment passionnant de découvrir l'envers du décor, la minutie avec laquelle tout cela a été élaboré et pensé, le moindre détail mis en place et à quel point, parfois, la réalité peut surpasser la fiction. Alors qu'aujourd'hui, on ne sait plus qui croire, qu'il devient impossible de différencier ce qui est vrai de ce qui est faux, j'ai adoré replonger dans une époque où la réflexion était aussi poussée et où le moindre mot avait son importance pour convaincre l'ennemi."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Pour cette deuxième édition de ma courte PAL, je suis vraiment ravie de mes choix, de la variété de mes lectures et de leur qualité. Avec celui-ci, nous sommes même sur un petit coup de coeur."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes les chroniques de ma Courte PAL, ICI

     

    Alors, vous craquez pour "L'Homme qui n'Existait Pas" ?

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  • La Désinvolture est une Bien Belle Chose de Philippe Jaenada

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    • Philippe maenads, la désinvolture est une bien belle chose, kaki, suicide, seconde guerre mondiale, jeunesse perdueMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Désinvolture est une Bien Belle Chose ?

       "Sulak restera, avec la Petite Femelle également, l'un des plus gros coups de coeur de l'histoire de mon blog. Depuis, je lis tout ce qu'écrit Philippe Jaenada et j'ai eu la chance de recevoir celui-ci grâce à la Masse Critique Babelio."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Une jeune fille, peut-être 20 ans à peine, amoureuse, sublime, aurait sauté du balcon de sa chambre d'hôtel pour mourir sur le pavé et plus demi-siècle après l'auteur ne peut s'empêcher de se demander pourquoi..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Philippe Jaenada prévient dès le début, on ne savait rien, ou vraiment presque rien, de Kaki, s'il arrive à en faire un livre, vraiment, c'est un miracle, surtout après autant de temps. Sauf que Jaenada, on le sait, c'est le roi de la digression donc il arrive à en faire un livre mais on ne sait toujours rien de Kaki. Finalement, c'est surtout de sa bande qu'il nous parle, de ceux qui la connaissaient et l'entouraient, et de ce qu'ils ont vécu, du mal être de cette jeunesse dont la guerre a volé l'enfance, un sujet interessant également mais alors autant leur dédier cette histoire plutôt que de préciser qu'il est inutile de retenir tous les noms puisqu'ils ne sont pas le sujet. Avec ce si peu pourtant, il arrive quand même à nous émouvoir, comme toujours. Il est fort, très fort. Et puis moi, j'adore sa façon de décortiquer son enquête point par point, de nous détailler chacune de ses recherches minutieuses... Malgré tout, ici, ça reste trop peu pour que je puisse dire que j'ai vraiment apprécié ma lecture. Quand à son tour de France par les bords et par les bars, c'est comme toujours avec cet auteur aussi amusant que légèrement dérangeant."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Bizarrement, si j'ai un peu peiné pendant ma lecture, j'en garde déjà, quelques semaines plus tard, plus d'un bon souvenir. C'est là tout son talent. Mais j'espère qu'un jour, il nous racontera à nouveau des destins comme ceux de Sulak et de Pauline Dubuisson."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Philippe Jaenada ICI

     

    Alors, vous craquez pour "La Désinvolture est une Bien Belle Chose" ?

    Catégories : Lire et Enquêter 0 commentaire
  • La Folie Pastré d'Oliver Bellamy

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    • la folie pastré, olivier Bellamy, seconde guerre mondiale, Marseille, libretto, résistanceMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Folie Pastré ?

       "Je suis tombée sur cette publication par hasard et j'ai été attirée par sa couverture bien sûr mais surtout par le sujet, ma ville, Marseille et la campagne Pastré, mais c'est le genre de livre que j'ajoute à ma wishlist sans trop y croire. Jusqu'à ce que je le croise en librairie et là, l'évidence."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "La Comtesse Pastré, armée de son amour pour l'art et peut-être aussi d'une certaine forme de naïveté, a accueilli chez elle pendant la Seconde Guerre Mondiale, tout ce que la France comptait d'artistes répudiés..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai mis un peu de temps à entrer dans l'historie. L'écriture d'Oliver Bellamy est belle mais exigeante, il s'éparpille un peu aussi, veut nous parler de tout et de tous, d'artistes que je n'ai pas la culture suffisante pour connaître et qui, je l'avoue, m'intéressent moins que la Comtesse. Moi, ce que je voulais, c'est toujours plus de Lily et j'ai cru que ce texte ne serait pas un coup de coeur, et sur ce point, je me trompais lourdement. J'ai adoré en savoir plus sur cette période de l'histoire, et ce qui se déroulait dans ma ville à ce moment-là, reconnaître les noms des rues, m'immerger dans le décor, j'ai recopié des passages entiers qui parlent de Marseille et des marseillais mais surtout, surtout, j'ai adoré cette femme, sa générosité sans limite, qui ne demandait rien en retour et qui, de fait, obtint bien peu. Je l'ai trouvé touchante, extraordinaire, unique. Elle m'a envoûtée. Je ne voulais plus la quitter."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Cette lecture m'a donnée envie de lire des romans sur la Seconde Guerre Mondiale à Marseille, j'aimerais en savoir plus sur le quartier Saint-Jean qui a été entièrement détruit par les allemands, j'ai envie de lire sur la campagne Pastré, d'aller y faire un tour, d'écouter du Mozart, d'explorer l'histoire de Varian Fry, de plonger dans Songe d'une Nuit d'Été... Si ça ce n'est pas la marque d'un très bon livre."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "La Folie Pastré" ?

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