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Lire des Biographies

  • Vaut-il Mieux Être Toute Petite ou Abandonné à la Naissance de Mamie Mathy et Gilles Legardinier

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    gilles legardinier,mimi mathy,chemin de vie,vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance

    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Vaut-il Mieux Être Toute Petite ou Abandonnée à la Naissance ?

       "J'ai vraiment une affection particulière pour Gilles Legardinier. J'avais bien aimé son premier roman mais j'avais surtout eu un coup de coeur pour l'homme à travers ses remerciements. Étonnant, non ? Depuis, que ce soit à l'occasion d'une rencontre au Salon du Livre ou au travers de ses autres écrits, l'impression s'est toujours confirmée. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui aime autant les autres. Il émane également une grande gentillesse de Mimi Mathy et cela faisait déjà deux bonnes raisons de lire ce livre qui m'a été envoyé par Babelio."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Mimi et Gilles se posent respectivement des questions personnelles sur leur vie et sur l'impact qu'à pu avoir leur taille pour Mimi Mathy et le fait d'être un enfant abandonné pour Gilles Legardinier."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "J'aime beaucoup le principe, montrer aux autres que nous sommes à la fois tous différents et que l'on peut surmonter les épreuves les plus difficiles, le problème c'est que ce n'est finalement pas vraiment ce qui resort. Je précise qu'il ne s'agit que de mon ressenti et que je reste persuadée que ce n'est pas le reflet du caractère de Mimi Mathy mais ici, elle est sur la défensive, refuse de reconnaître le moindre impact de sa taille sur sa vie et là où Gilles Legardinier dit vouloir aider les gens qui ont vécu la même chose que lui, Mimi, elle, ne veut pas en entendre parler. Je l'ai trouvé particulièrement intransigeante avec ceux qui n'ont pas eu la force de s'en sortir aussi bien qu'elle et qui, peut-être l'oublie-t-elle bien vite, n'ont pas forcément sa force de caractère ni eu la chance d'être soutenu par une extraordinaire famille. En bref, là où elle veut montrer que sa taille n'est absolument pas un problème pour elle, j'ai eu l'impression au contraire que, psychologiquement, beaucoup de choses restaient à surmonter et qu'à force d'essayer de faire croire le contraire, elle paraît parfois égoïste et légèrement prétentieuse. Alors inutile de venir me crier dessus que c'est une femme formidable, j'en reste persuadée, mais ce n'est pas ce qui se dégage de cette lecture."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Même si Gilles Legardinier est égal à lui-même, c'est une déception finalement. Rien d'exceptionnel ni d'inspirant n'en ressort vraiment et on finit par tourner en rond, l'auteur reformulant à plusieurs reprises ses questions auxquelles Mimi Mathy ne répond pas vraiment. Bref, je me suis même plutôt ennuyée."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de Gilles Legardinier ICI

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  • Que les Étoiles Contemplent mes Larmes de Mary Shelley

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Que les Étoiles Contemplent mes Larmes ?

       "Finitude, qui est une petite maison d'édition pour laquelle j'ai beaucoup de respect, m'a proposé cette lecture. Comme je voulais découvrir la plume de Mary Shelley depuis longtemps, auteur entre autres de Frankenstein, j'ai accepté."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Il s'agit ici du journal intime de Mary Shelley, sur une période de plus de vingt ans, de la disparition de son mari, le poète Percy Shelley, à sa propre mort."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Qu'il a été difficile de lire cela et qu'il est difficile de vous en parler. D'abord parce que j'admire le travail de Finitude, leurs choix éditoriaux, leurs livres soignés et que je n'ai pas envie d'en faire une critique négative, ni de Mary Shelley elle-même d'ailleurs. Pourtant, je pense que ces écrits ne sont pas faits pour être lus. Mary Shelley a perdu successivement plusieurs de ses enfants, sa nièce puis son mari. Elle s'est alors retrouvée avec bien peu de soutien, et ses derniers amis sont finalement morts eux-mêmes peu de temps après ou l'ont trahie. Et ce Journal d'Affliction, qui porte bien son nom, nous livre ici ses pensées. Alors évidemment, n'attendait pas une lecture qui vous fera du bien, au contraire, Mary Shelley a sûrement l'une des vies les plus tristes que je connaisse et ce, jusqu'à ces derniers jours où malgré sa bonté et sa gentillesse, ou plus sûrement à cause de cela, tout le monde lui fit défaut. Ensuite, si une biographie de cette femme doit être passionnante, il s'agit ici uniquement de ses pensées, dépressives pour la plupart, on le serait à moins, et répétitives. Honnêtement, j'ai trouvé les notes de bas de page plus intéressantes, comme une bouffée d'air frais dans ce récit d'une telle pesanteur. Enfin, Mary Shelley a écrit ces mots pour elle seule et ils n'étaient pas destinés à être lus. Elle y a mis toutes les plaintes qu'elle s'est efforcée de ne pas exprimer à voix haute et avec lesquelles elle ne voulait ennuyer personne. Résultat, en lisant ce livre, on a l'impression d'une personne peu sympathique pour laquelle on éprouve de la pitié et qui passe son temps à gémir ce qui, il me semble, et bien loin de ce qu'était ce grand auteur."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "J'ai été plus que soulagée de refermer ce livre, je suis bien obligée de l'admettre. Le point positif en revanche, c'est que j'ai encore plus envie de découvrir ses romans, j'ai même l'impression de le lui devoir après avoir été si indiscrète !"

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

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  • The Queen's Husband de Jean Plaidy

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    • Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Queen's Husband?

       "Le tome précédent s'étant achevé sur le mariage d'Albert et Victoria, j'avais hâte de les suivre dans leur nouvelle vie ensemble et j'ai enchaîné directement sur celui-ci."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Ce troisième tome se concentre sur la vie de la Reine Victoria, du jour de son mariage avec Albert, à la mort de celui-ci."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous?

       "Le début de l'histoire nous fait délaisser quelques temps Victoria pour nous raconter l'enfance et l'adolescence d'Albert. Si j'avoue avoir trouvé cette partie un peu longue et moins captivante, elle est effectivement essentielle à la compréhension du caractère du futur Prince Consort. Et, bien qu'après la lecture de cette série, je n'ai plus beaucoup de sympathie pour lui, je crois que sans cette explication de son passé, je l'aurais profondément détesté. La suite nous dévoile effectivement un homme rigide, qui ne rie jamais, ambitieux et orgueilleux. Il ne resort pas grand chose de l'amour qu'il est censé ressentir pour sa femme et il est particulièrement odieux avec son fils aîné. Heureusement, pour contrebalancer cela, on le plaint aussi parfois du caractère exécrable de sa femme et de sa stupidité constante qu'il doit supporter stoïquement. Une fois encore, je me demande si on ne tombe pas dans la caricature. Si le livre reste toutefois agréable à lire, ce n'est pas vraiment ce que je m'attendais à découvrir en choisissant de lire l'histoire romancée de la vie de Victoria. J'aimais je n'aurais cru qu'en refermant ce tome-ci, mon favori entre tous serait ce pauvre Bertie."

    • Et comment cela s'est-il fini?

       "Autant le tome précédent se répétait sans cesse et traînait en longueur, autant celui-ci, qui pour à peine plus de pages couvre une période quatre fois plus longue au moins, est parfois un peu rapide. D'un chapitre à l'autre, il peut s'être écoulé deux ans. Pourtant, lorsqu'Albert meurt dans les dernières pages, c'est presque un soulagement...

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Reine Victoria ICI

    Et celles de cette saga en particulier LÀ