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Books are my Wonderland - Page 220

  • Les Aveux de John Wainwright

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    • les aveux, John Wainwright, 10 18, roman policier, policier anglaisMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Aveux ?

       "Ce livre des années 80, je l'ai tout simplement découvert dans le catalogue des éditions 10 18, à l'occasion de sa réédition, et son résumé m'a parue très intrigant."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Herbert Grantley vient avouer le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de causes jusque là considérées comme naturelles. Alors pourquoi avouer ? L'inspecteur-chef Lyle a bien l'intention d'aller au fond des choses..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est vraiment un roman très interessant par bien des aspects. Tout d'abord, il y a ce face à face entre ces deux hommes enfermés dans une salle d'interrogatoire avec un rapport de force qui va peu à peu prendre de l'ampleur. Et puis, surtout, il y a ce personnage de Herbert, pharmacien respecté, qui raconte son histoire. On commence par l'apprécier, par le comprendre, par le plaindre même, avant de graduellement se rendre compte que la vérité qui nous est présentée ici est bien subjective, avant de commencer à lire entre les lignes et de voir le vernis se craqueler. Il y a cette histoire aussi, à la fois banale et sordide, dont on attend la chute avec impatience et surtout, cette question qui ne nous quitte jamais : pourquoi venir avouer le crime parfait ?"

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin est ce que j'ai le moins aimé. D'abord, je m'attendais à la révélation finale et j'aurais vraiment voulu me tromper et surtout, j'aurais aimé qu'elle entraîne une conclusion différente. Celle-ci me laisse avec un petit goût amer dans la bouche."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Les Aveux" ?

    Catégories : Lire et Enquêter 0 commentaire
  • La Vie à Deux et Comme une Valse de Dorothy Parker

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    • dorothy parker, la vie à deux, comme une valse, Dorothy parker, nouvelles, littérature américaine, humour caustiqueMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Vie à Deux et Comme une Valse ?

       "J'ai beaucoup entendu parler de Dorothy Parker, j'ai même lu un roman dont elle était l'héroïne, il était donc plus que temps que je découvre sa plume et je suis ravie que 10 18 réédite ses recueils de nouvelles avec d'aussi jolies couvertures."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Il s'agit donc de deux ouvrages différents, rassemblant des nouvelles et parfois aussi des articles de Dorothy Parker. Le premier, comme son titre l'indique, est centré sur le couple alors que Comme une Valse est plus varié."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai beaucoup aimé l'humour, la finesse, le cynisme de Dorothy Parker. Elle nous décrit des scènes quidorothy parker,la vie à deux,comme une valse,nouvelles,littérature américaine,humour caustique sont à la fois délicieusement absurdes et cruellement réalistes. Elle pousse le trait mais je vous mets au défi de ne pas reconnaître la vie elle-même dans chacun de ses mots. Vous vous y reconnaitrez aussi sûrement à un moment ou à un autre mais ce sera plus difficile à avouer. Elle décrit à merveille et dénonce les travers de la société new-yorkaise et son époque. Souvent, tout en paraissant se moquer de plus vulnérable, c'est bien celui qui en profite qu'elle ridiculise. Tout un programme, non ?"

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je garde une préférence pour Comme une Valse qui est légèrement plus lumineux mais les deux sont à découvrir et à savourer."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "La Vie à Deux" ou pour "Comme une Valse" ?

    Catégories : Lire en Légèreté 0 commentaire
  • Smallbone Deceased de Michael Gilbert

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    • smallbone deceased, British library crime classics, Michael Gilbert, policier anglais, British libraryMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Smallbone Deceased ?

       "Je passe des heures et des heures à hanter les sites des libraires anglais, c'est une vraie maladie... J'ai d'abord repéré la collection en elle-même, éditée par la British Librabry, puis j'ai fait une petite liste de ceux qui me tentaient le plus. Celui-ci arrivait numéro un et il m'a été offert par ma nièce, à Noël."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, dans un cabinet d'avocats respecté, alors que l'un des associés principaux vient de mourir des suites d'une maladie, on retrouve un corps caché au milieu de ses dossiers. Était-il au courant ? Est-il lui même l'assassin ? L'Inspecteur Hazlerigg va devoir enquêter..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai eu du mal à entrer dans cette lecture et cela est certainement dû à la combinaison de plusieurs facteurs : mon niveau d'anglais que je ne prétends pas parfait, le milieu des avocats et de la loi, dans lequel se déroule l'histoire, qui m'intéresse peu et dont je ne connais pas tout le vocabulaire, et la façon dont c'est écrit, détaillant divers actes juridiques par exemple, ou ne faisant intervenir le crime que tardivement. Lorsqu'enfin celui-ci arrive, mon intérêt s'éveille d'autant plus que deux des personnages, dont l'enquêteur, ont un peu d'épaisseur et de vécu mais ce sera finalement assez mal exploité. Je n'ai certes pas trouver l'assassin mais jusqu'à la dernière page, j'avais encore du mal à différencier les différents protagonistes alors de là à comprendre leurs intentions..."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Le résumé de tout ce qui ne m'a pas emballée donne l'impression d'une mauvaise lecture, j'en suis consciente. Ce ne fut pas le cas, je dirais plutôt, pour faire une comparaison hasardeuse, que c'était un plat qui se laissait manger mais qui manquait quand même cruellement de saveur."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Smallbone Deceased" ?