Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Books are my Wonderland - Page 219

  • La Forêt Ivre de Robert Durrell

    Imprimer
    • la forêt ivre, robert Durrell, naturaliste, animaux, Amérique du SudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Forêt Ivre ?

       "Je poursuis mon petit chemin vers la nature au travers de différentes lectures et ce récit, qui semblait plein d'humour et réédité par la Table Ronde avec une si jolie couverture, me tendait les bras."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Gerald Durrell était un naturaliste britannique et il nous raconte ici son voyage en Amérique du Sud pour étudier et ramener à Londres différentes espèces d'animaux."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "On m'avait parlé de l'humour de l'auteur et j'ai apprécié sa façon haute en couleur de nous raconter son périple. Il semble n'avoir peur de rien, relate des incidents graves comme s'il s'agissait de broutilles et on se demande vraiment comment lui et sa femme ne sont pas déjà morts cent fois au cours de leurs voyages. Il fait aussi de chaque rencontre un évènement et chaque humain ou animal qui croise sa route devient un héros inoubliable de son récit.

       Après, l'époque a bien changé, et dans ce domaine précis, pour le mieux j'espère. J'avoue donc que certains petits détails m'ont gênée, un peu de condescendance envers les locaux par exemple, l'attitude assez typique de l'homme blanc européen des années 50 qui débarque en Amérique du Sud finalement. Et puis, il y a les animaux. Je veux bien entendre que Gerald Durrell les adorait, ça se sent d'ailleurs, et même qu'il en a sûrement sauvé certains mais je n'ai jamais aimé les zoos, je les aime de moins en moins, et j'avais du mal à me projeter quand l'auteur se réjouissait par exemple d'avoir débusquer un nid et raflé tous les petits. J'ai eu beaucoup de peine aussi lorsqu'après avoir appris à des dizaines d'animaux à dépendre de lui pour leur nourriture, il les relâche finalement dans la nature."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Ça reste une petite déception parce que je m'attendais à être plus emportée, et pour les raisons déjà citées. J'aimerais tout de même beaucoup retrouver Gerald Durrell pour me faire une meilleure idée, d'autant que l'on m'a conseillée sa trilogie de Corfou."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres sur la Nature ICI

     

    Alors, vous craquez pour "La Forêt Ivre" ?

  • Un Mois à la Campagne de J.L. Carr

    Imprimer
    • un mois à la campagne, J.L. Carr, pavillons poche, littérature anglaise, classique anglaisMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Un Mois à la Campagne ?

       "S'il est assez méconnu en France, c'est un classique en Angleterre et j'en avais déjà beaucoup entendu parler, j'ai donc été absolument ravie de la voir réédité chez Pavillons Poche."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "En 1920, alors que la Première Guerre Mondiale est encore bien présente dans les esprits, Tom Birkin est engagé pour restaurer la fresque d'une église dans un petit village anglais..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est comme une parenthèse enchantée à la campagne, pour le lecteur comme pour le narrateur. Un été de sa vie, avec tout ce qu'il a comporté de joli et tout ce qu'il garde de regrets et qui, justement pour cela, en fait un été mémorable. C'est extrêmement délicat, même pour évoquer les pires horreurs, celles de la guerre, qui ne sont pas si loin, juste derrière eux et hantent encore leurs nuits, et j'ai beaucoup aimé traverser cette saison d'apaisement avec les différents protagonistes. J'ai aussi adoré tout l'aspect sur le travail du héros qui dévoile et découvre petit à petit la fresque de l'église, son sujet, ses couleurs et tout ce qu'elle dit de l'artiste qui l'a peinte, et sur celui d'archéologue de son ami."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je m'attendais à ce qu'il se passe vraiment quelque chose qui viendrait embraser tout cela mais je me trompais et c'est très bien comme ça. C'est un livre que je relirai sans aucun doute."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Un Mois à la Campagne" ?

    Catégories : Lire des Classiques 0 commentaire
  • Blackwater III - La Maison de Michael McDowell

    Imprimer
    • la maison,blackwater,saga blackwater,michael mcdowell,les caskey,elinor caskey,mary-love caskeyMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Maison ?

       "J'ai laissé passé un peu de temps avant de me plonger dans ce troisième tome pour voir s'il me ferait toujours envie et ce fut le cas. D'autant que c'est une lecture parfaite pour l'été."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Les deux filles d'Elinor ont bien grandi et sont aussi différentes l'une de l'autre que l'on pourrait l'imaginer. Elles deviennent également le coeur des dissensions entre les deux femmes fortes de la famille Caskey..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est le tome que j'ai préféré jusque là parce que le côté surnaturel était vraiment plus interessant et plus à mon goût mais aussi parce que cette fois Elinor ne s'en prend pas à des enfants innocents, ce qui fut un grand soulagement. Ce qui devait arriver avec Mary-Love arriva mais l'auteur nous tient en haleine à chaque page, distille juste assez d'espoir pour que l'on tourne les pages avec avidité et qu'on supporte la cruauté qui suinte de chaque ligne. Un joli tour de passe passe. Il est indéniablement un maître du divertissement et comme les précédents, ce tome se dévore d'une traite."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Là aussi, comme pour les précédents, j'aurai pu enchaîner directement avec les suivants. Ça ne m'empêche pas de continuer à redouter certains rebondissements et surtout le dénouement de cette histoire que je vois venir de loin, tout en espérant me tromper."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de la série Blackwater ICI

     

    Alors, vous craquez pour "La Maison" ?