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  • The World to Come by Robert Macfalrane, Johnny Flynn & Emily Sutton

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    • the world to come, Robert Macfarlane, Johnny Flynn, Emily Sutton, album, album jeunesse Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The World to Come ?

       "Je suis toujours admirative du travail d'Emily Sutton dont je possède déjà un album et plusieurs cartes et illustrations, mais le nom de Johnny Flynn ici, un acteur austenien que j'adore, n'est pas non plus étranger à mon choix de lecture."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Suivons ensemble les pérégrinations d'un père et de son fils à travers le temps, la nature et les saisons..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Il n'y avait aucune chance que je sois déçue par le visuel, le trait, les couleurs, tout est absolument sublime. J'ai pris le temps de le feuilleter, de le savourer et de le détailler. Le talent d'Emily Sutton me séduit toujours autant. J'ai également aimé l'histoire, très poétique, touchante, une histoire de nature et de temps qui passe, celle du lien entre un père et son fils également. Je n'avais pas réalisé que Robert Macfarlane était l'auteur d'un autre album que j'adore, le Petit Livre des Sortilèges, et j'ai été ravie de le retrouver. J'ai d'ailleurs aussi aimé les textes mais en toute honnêteté, on aurait presque pu s'en passer. Les dessins par eux-mêmes sont assez explicites et parlant pour nous guider sans que les mots soient essentiels.

       En revanche, j'ai été déçue par le format qui, non seulement n'est pas le même que celui de l'autre album que j'ai déjà, mais en plus est très grand, même pour cette version souple. Je préfère les albums plus petits même si j'ai conscience qu'ici cela laisse plus de places aux illustrations."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Trop vite, comme toujours avec ces albums très courts, mais la bonne nouvelle c'est que l'on peut les relire et les relire encore sans jamais s'en lasser."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des oeuvres de Robert Macfarlane ICI

    et toutes celles des albums d'Emily Sutton, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "The World to Come" ?

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  • Conversations avec Marilyn de W.J. Weatherby

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    • Marilyn Monroe, w.J. Weatherby, conversations avec marilyn, marilyn Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Conversations avec Marilyn ?

       "J'ai tourné autour, j'ai hésité un moment, j'adore Marilyn depuis toujours mais je n'aime pas, parfois, la façon dont elle est représentée. Je sélectionne donc mes lectures soigneusement. Puis j'ai craqué, face aux bonnes critiques, et je remercie les éditions Seghers de me l'avoir envoyé."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "W.J. Weatherby ne s'intéressait pas du tout à Marilyn lorsqu'il l'a rencontrée pour la première fois. C'est peut-être pour cela qu'elle finira par lui accorder plusieurs entretiens officieux dont il parlera des années plus tard..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Toute la première moitié pose le contexte. L'auteur était un grand admirateur d'Arthur Miller (et pas vraiment de sa femme) et c'est pour cela qu'il s'est retrouvé sur le tournage des désaxés. Il nous raconte divers entretiens, le déroulé des choses et ce qui l'amènera finalement à partager un verre avec Marilyn à plusieurs reprises dans un bar. Je comprends l'utilité de cette partie du texte mais je ne peux pas dire qu'elle m'ait passionnée. Je trouve aussi que l'auteur déploie beaucoup d'énergie à essayer de nous convaincre de son indifférence face à cette icône hollywoodienne. La deuxième moitié de l'ouvrage, en revanche, est passionnante, entièrement dédiée à Marilyn, à ses mots, à ce qu'elle était vraiment derrière tous ses artifices. On y aperçoit ses failles bien sûr, son manque de confiance en elle mais aussi son humilité, sa simplicité, ses aspirations et son intelligence. N'en déplaise à certains, Marilyn était une femme brillante. C'est émouvant à plus d'un titre, quand elle se livre sur ce qu'elle aimerait faire à 50 ans, ou elle aimerait être quand elle sera vieille, pour nous qui savons bien qu'elle ne sera plus là depuis longtemps... Mais c'est quand elle s'attarde pour parler à une vendeuse de roses dans la rue que j'ai versé ma petite larme. Bref, malgré quelques réflexions de l'auteur sur son âge et son physique dont je me serais bien passée, j'ai adoré."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Le texte n'est pas récent et je me demande si certains faits évoqués par l'auteur sont de simples rumeurs de l'époque ou ont été prouvées depuis mais cela me donne envie de me pencher à nouveau sur la fin de sa vie. Et de revoir les désaxés aussi évidemment."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres sur Marilyn ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Conversations avec Marilyn" ?

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  • La Belle-Fille de Se-Ah Jang

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    • la belle-fille,se-ah jang,polar coréen,thriller coréen,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,korean lit,passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Belle-Fille ?

       "Il était impossible de passer à côté de l'édition anglaise, tellement la couverture était canon. J'attendais fébrilement que sorte la version poche et que le prix baisse quand la version française est arrivée. Je remercie les Presses de la Cité de me l'avoir envoyé."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Jae-Young fuit le plus loin possible de tout ce qu'elle a jamais connu. Elle n'a aucun plan, pas d'argent et des perspectives d'avenir très limitées. Mais elle va faire une rencontre dans le train qui pourrait bien changer sa vie du tout au tout..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai dévoré ce roman, presque d'une traite. C'est le genre de policier qui ne vous laisse pas le temps de réfléchir et vous surprend tout le temps. Je me suis régalée de la première à la dernière page dans cet universla belle-fille,se-ah jang,polar coréen,thriller coréen,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,korean lit,passion corée où tout le monde a quelque chose à cacher, je me suis faite avoir à plusieurs reprises et j'avais l'impression d'être dans un drama. C'est très visuel, très immersif et je n'ai pas boudé mon plaisir. J'ai quand même de petits regrets : l'écriture est un peu plate (mais il s'agit d'une traduction d'une traduction, sans commentaire...) et le changement de ton entre les deux narratrices n'est pas visible, sûrement parce que les personnages eux-mêmes ne sont pas assez approfondis alors qu'il y avait largement matière à le faire. C'est dommage, parce que ça aurait pu faire la différence entre un roman divertissant et un grand roman mais honnêtement, il était assez prenant pour que je ne me sois rendue compte de tout cela qu'après coup et que je lui pardonne volontiers."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est une fin satisfaisante même s'il y a un peu trop d'explications dans les dernières pages. Comme je l'ai dit, il n'est pas parfait mais j'ai adoré. Je comprends mieux maintenant les choix de couverture et de couleurs, affreux selon moi, mais qui font référence à une certaine tendance dans le policier qui, si elle n'est pas follement littéraire, et tout de même diablement efficace."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur les polars coréens, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "La Belle-Fille" ?

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