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  • Les Biscuits de Kim Sun Mi

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    • les biscuits,kim sun mi, littérature coréenne, littérature jeunesse, korean lit, Corée du Sud, hanguk, passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Biscuits ?

       "Si comme toujours, le fait que ce soit coréen et cette jolie couverture auraient suffi à me donner envie de lire ce roman, ici, c'est vraiment le résumé qui m'a attirée et auquel je n'ai pas pu résister. Je remercie les éditions Seuil de me l'avoir envoyé."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Certaines personnes sont tellement tristes ou déprimées qu'elles s'effacent peu à peu et finissent pas disparaître. Jeseong est le seul à pouvoir les entendre avant qu'il ne soit trop tard et même si tout le monde le prend pour un fou, aidé de ses amis, il fera tout pour sauver les biscuits..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "On ne parle ici que de sujets qui m'intéressent ou me touchent de près, ce livre m'appelait littéralement. La santé mentale, les laissés pour compte, l'empathie, la différence... Et même les problèmes d'ouïe du jeune héros que je partage en partie et qui me valent souvent peu de compréhension de la part de ceux qui n'ont pas à les subir. J'étais donc obligée d'être investie dans ma lecture, de soutenir Jeseong, de l'aimer même. Quelle belle histoire à l'heure où l'individualisme suffoque nos sociétés modernes. Et s'il suffisait de quelques mots pour sauver l'autre, d'une attention quelconque, de tout simplement le voir ? J'aurais peut-être aimé un peu plus de développement et de profondeur pour ces jolis thèmes qui le méritaient vraiment mais je n'oublie pas que l'autrice s'adresse à un jeune public qui, à mon avis, a bien besoin de ce genre de récit réconfortant et qui élargit leur horizon. Un dernier mot sur la couverture, je vous l'ai dit, je la trouve très réussie, avec des magnifiques reflets à observer et des détails qui prennent tout leur sens à la lecture."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Même s'il est un peu moins impactant, Les Biscuits m'a beaucoup rappelé Amande et je vous recommande vivement ces deux romans pour remplir votre coeur d'empathie et de compréhension."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Les Biscuits" ?

  • Toto de Hyewon Yum

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    • toto, hyewon yum, album, album coréen, album pour enfants, différence, corée du sud, littérature coréenne, hangukMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Toto ?

       "J'ai vu cet album sur le compte de Keulmadang et je suis immédiatement tombée sous le charme de sa couverture. Le soir même, il intégrait ma PAL."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "C'est l'histoire d'une petite fille qui est née avec une tâche sur le front, qu'elle a appelé Toto, et de ce que cela implique lorsqu'elle rencontre de nouvelles personnes..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est vraiment une jolie petite histoire d'une grande douceur et d'une grande délicatesse. Elle est importante parce qu'elle parle de différence bien sûr, et qu'on en a plus que jamais besoin je crois, mais surtout parce qu'elle nous rappelle que nos enfants ne voient pas du tout les choses de la même manière que nous et qu'il est essentiel d'échanger avec eux sur ce genre de sujet. Ça pourrait même nous apprendre deux ou trois choses à nous, les adultes ! J'ai aussi beaucoup aimé les dessins, et le choix de n'utiliser que deux couleurs, mais mon chouchou, c'est le petit chien, toujours présent pour sa maîtresse et très expressif."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin est très jolie mais j'aurais vraiment voulu plus de pages, plus d'histoire et plus de rebondissements !! J'adore ces petits albums pour enfants mais c'est pour cela que j'en lis peu, je suis toujours frustrée de les avoir terminés si vite."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Toto" ?

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  • La Belle-Fille de Se-Ah Jang

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    • la belle-fille,se-ah jang,polar coréen,thriller coréen,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,korean lit,passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Belle-Fille ?

       "Il était impossible de passer à côté de l'édition anglaise, tellement la couverture était canon. J'attendais fébrilement que sorte la version poche et que le prix baisse quand la version française est arrivée. Je remercie les Presses de la Cité de me l'avoir envoyé."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Jae-Young fuit le plus loin possible de tout ce qu'elle a jamais connu. Elle n'a aucun plan, pas d'argent et des perspectives d'avenir très limitées. Mais elle va faire une rencontre dans le train qui pourrait bien changer sa vie du tout au tout..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai dévoré ce roman, presque d'une traite. C'est le genre de policier qui ne vous laisse pas le temps de réfléchir et vous surprend tout le temps. Je me suis régalée de la première à la dernière page dans cet universla belle-fille,se-ah jang,polar coréen,thriller coréen,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,korean lit,passion corée où tout le monde a quelque chose à cacher, je me suis faite avoir à plusieurs reprises et j'avais l'impression d'être dans un drama. C'est très visuel, très immersif et je n'ai pas boudé mon plaisir. J'ai quand même de petits regrets : l'écriture est un peu plate (mais il s'agit d'une traduction d'une traduction, sans commentaire...) et le changement de ton entre les deux narratrices n'est pas visible, sûrement parce que les personnages eux-mêmes ne sont pas assez approfondis alors qu'il y avait largement matière à le faire. C'est dommage, parce que ça aurait pu faire la différence entre un roman divertissant et un grand roman mais honnêtement, il était assez prenant pour que je ne me sois rendue compte de tout cela qu'après coup et que je lui pardonne volontiers."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est une fin satisfaisante même s'il y a un peu trop d'explications dans les dernières pages. Comme je l'ai dit, il n'est pas parfait mais j'ai adoré. Je comprends mieux maintenant les choix de couverture et de couleurs, affreux selon moi, mais qui font référence à une certaine tendance dans le policier qui, si elle n'est pas follement littéraire, et tout de même diablement efficace."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "La Belle-Fille" ?

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