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littérature coréenne - Page 29

  • I Want to Die but I Want to Eat Tteokbokki de Baek Sehee

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    • I Want to die but I want to eat tteokbokki, Baek Sehee, littérature coréenne, santé mentale, hanguk, passion corée du sud, Corée du Sud Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec I Want to Die but I want to Est Tteokbokki ?

       "Je crois que c'est l'un des livres venu de Corée du Sud dont on parle le plus, il me paraît donc difficile de passer à côté quand on s'y intéresse un tant soit peu. Alors quand je l'ai croisé à ma librairie anglaise, il n'y avait aucune chance que je résiste."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "L'autrice nous parle de sa santé mentale et nous relate un certain nombre de ses séances chez son psychiatre..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'aimerais rappeler qu'il ne s'agit pas d'un roman et si vous ne vous intéressez pas à la santé mentale, ce n'est pas fait pour vous, aucun doute là-dessus. Mais si comme moi, c'est le cas, je pense que vous devriez trouver cela passionnant. Il me semble que l'on peut tous s'y reconnaître à un moment ou à un autre, à condition d'avoir un peu de recul sur soi-même, ce qui est d'autant plus interessant et ouvre de nombreuses perspectives de réflexions. J'ai particulièrement apprécié  la totale honnêteté de l'autrice, même lorsqu'elle se montre sous son plus mauvais jour, même lorsqu'elle est pathétique, comme elle le dit elle-même, ce qui la rend touchante, humaine, accessible. J'étais un peu frustrée lorsque j'ai vu arriver la fin parce qu'il ne s'agit finalement que d'un tout petit morceau de vie, et de thérapie, mais l'épilogue ainsi que les quelques lignes écrites par le psychiatre (et la recette du tteokbokki) apportent la touche finale attendue. Finalement, j'aurais autant aimé que le livre s'arrête là, sans les petits textes bonus qui suivent et que je n'ai pas tous trouvés très interessants."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est à peu près aussi bon pour votre santé mentale qu'une ou deux séances chez le psy et beaucoup moins cher alors pourquoi s'en priver ? Pour ma part, je suis impatiente de lire la suite (et j'ai presque envie de reprendre rendez-vous chez le psy)."

     

    PS/ Le livre est disponible en français mais l'éditeur a décidé de faire une traduction de la traduction anglaise... Vous êtes prévenus.

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "I Want to Die..." ?

  • Qui Veut la Guerre de Chang Kang-Myoung

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    • qui veut la guerre, chang Kang-myoung, thriller, dystopie, thriller dystopique, littérature coréenne, passion hanguk, Corée du Sud, Corée du Nord Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Qui Veut la Guerre ?

       "Une nouvelle publication de la très interessante maison d'édition Decrescenzo, spécialisée en littérature coréenne, que je ne voulais pas rater. Ce n'est pas la première et ça ne sera pas la dernière."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Dans une péninsule où la dynastie des Kim ce serait effondrée, Jang Rea-cher, ancien membre des forces spéciales nord-coréennes, se retrouve embarqué dans une enquête mêlant drogue, pouvoir et corruption..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Un thriller dystopique sur l'effondrement de la Corée du Nord, n'en dites pas plus, je mourrais d'envie de le lire ! Ce qu'installe l'auteur sur les conséquences de la chute du régime et l'ingérence internationale qui s'en suivrait est à la fois glaçant et extrêmement réaliste, il n'y a qu'à voir ce qu'il s'est déjà passé là-bas à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et nous montre sa grande connaissance de la nature humaine. Les descriptions de la situation sont passionnantes, notamment bien sûr en ce qui concerne la relation entre les nord et les sud-coréens, pour qui s'intéresserait un tant soit peu à l'histoire de ce pays divisé en deux mais c'est également tellement bien fait que le côté dystopique, imaginaire, m'a presque manquée. Finalement, je n'avais pas l'impression d'être transportée dans un monde qui n'existe pas. Et si on lui enlève cela, il reste un thriller prenant, bien mené, avec deux héros comme je les aime et toute une palette de méchants, mais assez classique."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Il m'a manqué un ingrédient, un peu de surprise, un retournement de situation inattendu peut-être pour que ce livre se démarque réellement mais rien que pour le contexte, il vaut la peine d'être lu. Et pour la finesse d'analyse de l'auteur, j'ai très envie de découvrir ses autres romans."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Qui Veut la Guerre" ?

  • No One Writes Back de Jang Eun-Jin

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    • no one writes back,jang eun-jin,littérature coréenne,passion hanguk,corée du sud,hanguk,passion coréeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec No One Writes Back ?

       "J'ai exploré les différents titres de cette collection, qui m'attirait beaucoup au demeurant, Corée du Sud oblige, à la recherche de celui par lequel j'allais commencer et forcément, cette histoire de lettres ne pouvait que me séduire."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Jihun voyage à travers tout le pays, de motel en motel, accompagné de son chien aveugle et chaque soir écrit une lettre à une personne rencontrée au cours de ce périple, en attendant qu'enfin quelqu'un lui réponde..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est un récit emprunt de mélancolie qui m'a séduit dès ses premières pages. On s'attache beaucoup aux différents personnages et le sentiment de solitude du héros m'a profondément touchée. J'ai aimé cheminer et évoluer avec lui, apprendre à mieux le connaître par petites touches délicates. J'aurais pu souligner tellement de passages de ce roman tellement c'est joli et bien écrit (et très accessible en anglais). Et bien sûr, j'applaudis le plaidoyer pour la lettre manuscrite qui m'a donné envie de ressortir tout de suite tout mon nécessaire de correspondance. La seule chose que je regrette un peu peut-être, c'est de ne pas avoir croisé encore plus de personnalités différentes, lus encore plus de lettres du héros. Il y a avait vraiment de quoi étoffer le récit."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai adoré la fin qui, tout en étant difficile, arrive à être lumineuse. Je regrette vraiment que ce roman ne soit pas traduit en français parce que sinon je passerais mon temps à le recommander et à l'offrir, d'autant que la Corée y est vraiment anecdotique (pour ceux qui ne sont pas attirés par ce pays)."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "No One Writes Back" ?