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passion corée du sud - Page 2

  • I Want to Die but I Want to Eat Tteokbokki de Baek Sehee

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    • I Want to die but I want to eat tteokbokki, Baek Sehee, littérature coréenne, santé mentale, hanguk, passion corée du sud, Corée du Sud Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec I Want to Die but I want to Est Tteokbokki ?

       "Je crois que c'est l'un des livres venu de Corée du Sud dont on parle le plus, il me paraît donc difficile de passer à côté quand on s'y intéresse un tant soit peu. Alors quand je l'ai croisé à ma librairie anglaise, il n'y avait aucune chance que je résiste."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "L'autrice nous parle de sa santé mentale et nous relate un certain nombre de ses séances chez son psychiatre..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'aimerais rappeler qu'il ne s'agit pas d'un roman et si vous ne vous intéressez pas à la santé mentale, ce n'est pas fait pour vous, aucun doute là-dessus. Mais si comme moi, c'est le cas, je pense que vous devriez trouver cela passionnant. Il me semble que l'on peut tous s'y reconnaître à un moment ou à un autre, à condition d'avoir un peu de recul sur soi-même, ce qui est d'autant plus interessant et ouvre de nombreuses perspectives de réflexions. J'ai particulièrement apprécié  la totale honnêteté de l'autrice, même lorsqu'elle se montre sous son plus mauvais jour, même lorsqu'elle est pathétique, comme elle le dit elle-même, ce qui la rend touchante, humaine, accessible. J'étais un peu frustrée lorsque j'ai vu arriver la fin parce qu'il ne s'agit finalement que d'un tout petit morceau de vie, et de thérapie, mais l'épilogue ainsi que les quelques lignes écrites par le psychiatre (et la recette du tteokbokki) apportent la touche finale attendue. Finalement, j'aurais autant aimé que le livre s'arrête là, sans les petits textes bonus qui suivent et que je n'ai pas tous trouvés très interessants."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est à peu près aussi bon pour votre santé mentale qu'une ou deux séances chez le psy et beaucoup moins cher alors pourquoi s'en priver ? Pour ma part, je suis impatiente de lire la suite (et j'ai presque envie de reprendre rendez-vous chez le psy)."

     

    PS/ Le livre est disponible en français mais l'éditeur a décidé de faire une traduction de la traduction anglaise... Vous êtes prévenus.

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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  • Le Jour du Chien Noir de Song Si-Woo

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    • le jour du chien noir,son si-woo,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,passion corée du sud,polar coréenMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Jour du Chien Noir ?

       "Encore un livre que j'ai souvent croisé en librairie à sa sortie, puis plus du tout après et que j'ai regretté de ne pas avoir pris à ce moment-là. Alors quand l'occasion s'est à nouveau présentée, je ne l'ai pas laissée passer."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Alors qu'il cherche les raisons qui auraient pu pousser son client au crime, un jeune avocat va découvrir l'univers de la santé mentale, sa complexité et se retrouver mêlé à une enquête sur la mort d'une jeune randonneuse..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Le chien noir, c'est la dépression. Si ce n'est pas un sujet qui vous intéresse, si la psychologie ce n'est vraiment pas votre truc, passez votre chemin parce que ce qui m'a rendu le livre passionnant, vous le rendra barbant. Aussi bien l'avocat que les policiers vont devoir enquêter dans le milieu de la santé mentale, rencontrer plusieurs spécialistes, plusieurs patients et de nombreux passages parlent de ce qu'est la dépression, de comment on vit avec, de quelle manière on essaie de la soigner. La problématique de la Corée du Sud s'ajoute à l'équation, où se soigner, demander de l'aide, reste honteux, mais honnêtement, ce n'est pas si différent chez nous. Pour toutes ces raisons, j'ai adoré ce roman et je n'arrivais pas à en décrocher même s'il me fallait parfois un peu de temps pour digérer tout ça.

       Côté enquête, il y a quelques faiblesses, quelques éléments assez évidents qu'on aurait aimé voir exploités plus tôt par les enquêteurs et dès la moitié du roman, j'avais l'impression d'avoir toutes les clés du dénouement mais..."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Mais si je ne m'étais pas trompée sur tout ce que j'avais compris, je n'avais pas vu venir l'essentiel et j'ai adoré la dernière révélation. Décidément, pour moi, un très bon policier psychologique.

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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  • Les Planificateurs de Kim Un-Su

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    • les planificateurs,littérature coréenne,corée du sud,hanguk,passion corée du sud,kim un-su,polar coréenMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Planificateurs ?

       "Depuis que je m'intéresse à la littérature coréenne et surtout, à ses polars, c'est celui que j'ai le plus souvent vu cité ou conseillé. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à le trouver en librairie alors quand j'ai fini par tomber dessus au cours de mes vacances dans le Jura, je me suis jetée dessus. Littéralement."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Laesang, depuis qu'il a été sorti de l'orphelinat par le Vieux, ne s'est jamais vraiment posé de questions. Il a grandi à la Bibliothèque sans poser de questions, il est devenu tueur à gages sans poser des questions... Mais aujourd'hui, il sent que les choses sont en train de changer, il est peut-être temps qu'il commence à se poser des questions..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai déjà lu un autre roman noir de cet auteur donc je savais à peu près à quoi m'attendre. C'est pour cela certainement que j'ai plus aimé que le précédent, que le rythme lent et le fait qu'il ne se passe pas grand chose au départ ne m'a pas vraiment dérangée. On s'intéresse au destin d'un homme, à sa vie, à sa psychologie et à comment il en est arrivé là. Comme dans le précédent, on s'attache à ce personnage et on lui souhaite mieux que la vie pathétique qu'il mène. Pourtant, c'est un tueur à gages. Je trouve que c'est quand même fort de la part de l'auteur cette façon qu'il a de nous faire tisser des liens avec des malfrats, de nous convaincre qu'ils sont là par hasard et qu'ils ne sont pas mauvais pour autant. Ils ont juste joué de malchance. Ça pourrait être n'importe qui. Ça pourrait être nous. Et petit à petit, le récit devient de plus en plus prenant, les révélations de plus en plus interessantes et la tension monte gentiment. J'ai aimé aussi l'idée qui se cache derrière ces fameux planificateurs, j'aurais même aimé en savoir plus."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Dans Sang Chaud, la fin était vraiment l'un des points forts et là encore, ça a forcément influencé mes attentes. Du coup, même s'il y avait peu d'autres issues possibles ici et que c'est la conclusion logique de la montée en puissance de l'intrigue, j'ai été un peu déçue. Je l'ai trouvé un peu rapide et j'espérais encore mieux."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Les Planificateurs" ?

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