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hanguk - Page 16

  • Le Courrier de la Boîte Postale 110 de Lee Do-Woo

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    • le courrier de la boîte postale 110, lee do-woo, feel good book, healing book, Corée du Sud, littérature coréenne, hanguk, Korea litMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Courrier de la Boîte Postale 110 ?

       "J'ai adoré le précédent roman de l'autrice publié chez Decrescenzo, l'Odeur des Clémentines Grillées (qu'elle a en fait écrit après celui-ci), il était donc hors de question que je passe à côté de cette nouvelle sortie et je remercie l'éditeur de me l'avoir envoyée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Gong Jin-seol, scénariste à la radio, préfère vivre une vie tranquille que se bercer de faux espoirs. Mais sa rencontre avec Lee Geon, son nouveau producteur, va l'aider à s'ouvrir peu à peu et peut-être même à se faire à nouveau confiance..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "La première chose que j'ai apprécié dans ce roman, et c'était déjà le cas avec le précédent de l'autrice, c'est qu'il se démarque complètement du schéma maintenant classique des romans légers asiatiques, qui se ressemblent tous et dont la plupart des éditeurs ont décidé de nous inonder sans grande distinction de qualité. Pour autant, si vous lisez d'autres avis sur celui-ci, je ne doute pas que les mots que vous retrouverez sans cesse sont la douceur, la délicatesse et la lenteur aussi. Parce que oui, c'est une histoire qui prend son temps, qui suit ses héros dans leur quotidien et dans toutes les petites étapes qui vont les amener à mieux se connaître, à se rapprocher et à s'ouvrir à l'autre. C'est une forme d'écriture que j'ai déjà croisé dans la littérature coréenne, et parfois ailleurs aussi bien sûr, et que j'aime décidément de plus en plus. Elle convient aussi mieux je pense à deux héros qui ont dépassé la vingtaine et aux secondes chances mais surtout, ce n'est pas le genre de roman où l'on vous fait croire aux hasards miraculeux et où l'on minimise les obstacles et les blessures. Je garde quand même une petite préférence pour l'Odeur des Clémentines Grillées mais une fois encore, j'ai été très touchée par les personnages de l'autrice, j'ai apprécié la présence des saisons qui passent et j'ai aimé le milieu dans lequel l'intrigue évolue, ici la radio. En revanche, j'avoue que j'ai longtemps attendu un lien plus fort avec son titre sans le trouver."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je pense que c'est le genre de roman que j'aimerais prendre le temps de relire un jour et qui me laisse indéniablement un sentiment de réconfort. J'espère que l'autrice continuera à nous proposer d'aussi jolies histoires et que Decrescenzo continuera à les traduire pour nous."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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  • Éclair & Tonnerre de Han Kang et Jin Tae Ram

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    • éclair et tonnerre, éclair & tonnerre, Han Kang, Jin tae ram, littérature jeunesse coréenne, album jeunesse, littérature coréenne,corée du sud,korean lit,hangukMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Éclair & Tonnerre ?

       "Quelle belle surprise de découvrir que Han Kang avait aussi écrit un album, en plus de ses nouvelles et romans, en plus de sa poésie. Il était impensable que je passe à côté et je remercie les éditions Gallimard Jeunesse de me l'avoir envoyé."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Que se pass-t-il quand deux petites fées sont fatiguées de fabriquer des nuages et voudraient plutôt explorer le monde..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est une histoire toute mignonne, joliment écrite et que je conseille particulièrement à tous les petits et grands enfants qui auraient peur de l'orage. Han Kang prouve ici qu'elle peut s'adapter à tous les genres et qu'elle peut même laisser de côté exceptionnellement cet aspect si particulier de sa plume pour s'adresser aux enfants. J'ai aussi beaucoup aimé les illustrations de Jin Tae Ram, les visages malicieux de ces deux petites fées en particulier, j'ai moins apprécié peut-être la coloration et le flou du trait qui ne correspondent tout simplement pas à mes goûts. En tous cas, je ne lisais que très rarement des albums pour enfants avec de m'intéresser à la Corée du Sud et c'est encore l'un des aspects que je suis ravie de découvrir petit à petit grâce à ma passion pour ce pays et cette culture."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je me demande ce que peut bien encore nous réserver Han Kang maintenant."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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  • Ces Soirs Rangés dans mon Tiroir de Han Kang

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    • Han Kang, ces soirs rangés dans mon tiroir, poésie, prix Nobel de littérature, littérature coréenne, corée du sud, passion corée, hangukMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Ces Soirs Rangés dans mon Tiroir ?

       "Je voulais résister, je n'avais pas prévu de craquer, je croyais même avoir réussi mais ce livre ne cessait de m'appeler. Je veux tout lire d'Han Kang, le moindre de ses mots et Grasset a eu la gentillesse de m'envoyer ce recueil pour combler ce désir."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Les poèmes de Han Kang, traduits en français et rassemblés dans cet ouvrage, nous ouvrent une porte sur son univers et ses thèmes de prédilection..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Je l'ai souvent répété, la poésie ce n'est pas mon univers. J'ai adoré ça plus jeune mais aujourd'hui je n'y suis plus très sensible et par-dessus le marché, je ne comprends pas bien l'intérêt d'une poésie traduite. Ça part mal du coup, non ? Mais ça ne m'empêche pas de faire quelques exceptions, pour une raison très simple, c'est un incroyable révélateur (d'une personne, d'un pays, d'une culture...) et ça, c'est quelque chose qui me passionne et qui m'attire. Alors je ne m'extasie peut-être pas sur chaque poème que j'ai pu lire (ce qui ne m'empêche pas d'avoir noté quelques très belles phrases) mais je suis une nouvelle fois frappée par la puissance de la plume de Han Kang et par ses obsessions aussi, ces sujets ou ces mots qui reviennent sans arrêt comme la mort, le sang mais aussi la neige, sa langue, sa bouche... Et bien sûr, je ne sais pas ce que cela dit d'elle exactement mais ça m'intrigue et m'interroge, et j'aime ça."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Et bien même si je suis toujours un peu effrayée par la poésie et la conscience que j'ai d'y être parfois un peu hermétique, j'ai bien l'intention de continuer à en lire de temps en temps. Quant à Han Kang, vivement le prochain."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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