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Books are my Wonderland - Page 129

  • Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-Joo

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    • kim jiyoung née en 1982, Cho nam-joo, littérature coréenne, hanguk, passion corée, Corée du Sud, littérature féministeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Kim Jiyoung, Née en 1982 ?

       "Je me souviens avoir déjà hésité à le lire lors de sa sortie en grand format, alors que je ne connaissais encore rien de la Corée du Sud. Et puis d'autres lectures ont pris le pas sur celle-ci. Je ne me suis pas non plus jetée dessus dès mes premières découvertes de la littérature coréenne mais finalement, au détour des rayons d'une librairie, j'ai senti qu'il était temps de se lancer."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Kim Jiyoung est fatiguée, peut-être un petit peu déprimée aussi, d'avoir dû quitter son travail pour élever sa fille, de devoir rester à la maison, alors lorsqu'elle se met à tenir des propos étranges, son mari ne s'inquiète pas tout de suite. Mais il lui faudra se rendre à l'évidence, elle parle avec la voix d'autres femmes, et elles ont des choses à dire..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "C'est étonnant parfois à quel point on peut être trompé par l'impression que l'on a d'un livre. Je lisais celui-ci un peu à reculons, il faut l'avouer. J'avais envie de le lire mais en en même temps, j'avais peur du côté critique, peur que ce soit une attaque de la culture et du pays que j'aime tant. Je suis évidemment très consciente des défauts de la Corée du Sud, ce n'est juste pas sur cela que j'ai envie de me concentrer. Mais j'avais tort. Ce livre est un constat du machisme ordinaire, une description sans fioriture du patriarcat et de toutes les situations d'un commun affligeant que subissent les femmes au quotidien, parfois  même sans plus s'en rendre compte, mis en exergue par la simplicité de la plume. Si le décor se trouve être la Corée, chaque élément de l'intrigue est universel et toutes les femmes s'y reconnaîtront malheureusement. Et je trouve ça d'une grande force, bien plus qu'un texte virulent, plein de haine et de colère, s'attardant sur des actes choquants pour tout être doté d'un sens commun. Montrer au contraire que ce que l'on considère comme normal, ordinaire, que l'on applique aux autres ou à soit même sans même plus y penser est dégradant, anormal, c'est ça qui est puissant."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Un livre à mettre entre toutes les mains, que je recommanderai sûrement régulièrement à l'avenir. J'ai juste trouvé dommage que l'idée de départ, ces âmes de femmes qu'incarne l'héroïne, ne soit pas plus poussée."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Kim Jiyoung, Née en 1982" ?

    Catégories : Lire des Romans 0 commentaire
  • The Things You Can See Only When You Slow Down de Haemin Sunim

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    • the things you can see only when you slow down, haemin sunim, prenez le temps de vivre, moine bouddhiste, conseils de vie, Corée du Sud, passion Corée, hanguk, passion hanguk, bouddhisme Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec The Things you Can See Only When You Slow Down ?

       "C'est encore et toujours au cours de mon exploration de la littérature coréenne que je suis tombée sur ce livre. Je ne lis pas vraiment d'ouvrages de développement personnel en général mais le titre et la couverture de celui-ci m'ont interpellée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Haenim Sunim est un moine bouddhiste coréen qui dispense ses enseignements sur les réseaux sociaux. Devant le succès remportés par ses conseils de vie, certains ont été rassemblés dans différents ouvrages."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce n'est pas exactement ce à quoi je m'attendais et dans un premier temps, j'ai été plutôt déçue. La plupart des phrases proposées ici m'ont parues terriblement banales, des choses entendues cent fois, que tout le monde connaît. J'ai de loin préféré les textes introductifs où l'auteur explicite mieux sa pensée. Je dois avouer aussi que je n'étais certainement pas prête à entendre certaines choses comme le fait de devoir non seulement pardonner à celui qui t'a fait du mal mais en plus avoir de la peine pour lui... Pas toujours facile à appliquer. Mais que ce soit à cause des sujets abordés, ou de mon humeur du moment, j'ai plus accroché avec la deuxième partie du livre et certaines pensées étaient juste ce que j'avais besoin d'entendre... J'ai aussi adoré les dessins de l'illustrateur Lee Young-Cheol, tout en simplicité et en poésie."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je pensais acheter le deuxième ouvrage du même auteur, le goût des choses imparfaites, un titre qui là encore, me parlait énormément mais finalement je n'en ferai pas une priorité. À noter tout de même qu'ils sont tous les deux disponibles en français, celui-ci sous le titre Prenez le Temps de Vivre."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Prenez le Temps de Vivre" ?

  • A Holiday by Gaslight de Mimi Matthews

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    • a holiday by gaslight, mimi Matthews, romance, romance victorienne, époque victorienne, roman de noël, livre de noëlMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec A Holiday by Gaslight ?

       "J'avais repéré ce livre chez Lou (My Lou Book) et en plus de son avis qui donnait très envie, il rassemblait tous les éléments qui ne pouvaient que me faire craquer : une lecture de Noël, courte, avec une jolie couverture, et qui se déroule à l'époque victorienne..."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Edward Sharpe courtise Sophie Appersett et bien qu'il ne soit pas du même rang qu'elle, elle est prête à l'épouser pour le bien de sa famille. Mais incapable d'arriver à le comprendre, à la connaître, alors qu'il ne lui adresse presque jamais la parole, elle l'informe qu'elle met fin à leur arrangement. À moins que l'amour ne s'en mêle bien sûr..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Lorsque je lis une petite romance, j'avoue qu'il y a des choses sur lesquelles je suis prête à fermer les yeux, ici, clairement, le comportement de l'héroïne vraiment peu plausible par exemple. J'ai préféré profiter de l'ambiance victorienne que j'adore, entre Londres et la campagne anglaise, autour des traditions de Noël et éclairée par la lumière au gas. Je me suis amusée des clins d'oeil à Nord et Sud, un roman que j'adore, que l'autrice avoue avoir glissés dans son histoire, et de toutes les petites similitudes avec différents personnages de Jane Austen, dont elle ne parle mais qui sont pourtant bien présentes. Enfin, j'ai aimé les deux héros, et j'ai éprouvé beaucoup d'empathie pour Sophie qui n'a pas une position facile dans sa famille. Il y aurait eu de quoi en faire un roman plutôt qu'une nouvelle d'ailleurs, mais je suppose que cela évite que l'on tourne en rond pour rien."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Pas de grande surprise évidemment de ce côté-là mais ce n'est pas ce que l'on attend dans une romance. En revanche, grande déception en ce qui concerne les personnages secondaires, je déteste quand les gens égoïstes ont tout ce qu'ils veulent."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "A Holiday by Gaslight" ?