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le mois anglais

  • Le Pouvoir de Naomi Alderman

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    • le pouvoir, Naomi alderman, dystopieMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Pouvoir ?

       "J'avais flashé sur la couverture de ce roman alors que j'étais à Londres et j'avais beaucoup hésité à l'acheter mais j'étais déjà bien chargée pour le retour, comme toujours. J'ai pas mal laissé traîner mais l'envie était encore là et j'ai finalement craqué jusque avant le confinement."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "À travers le monde, les femmes développent un pouvoir étrange, elles peuvent produire de l'électricité du bout de leurs doigts, de la simple étincelle inoffensive à une décharge mortelle. L'équilibre établi va alors basculer progressivement..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Le roman se présente comme une sorte de documentaire. L'auteur relate les évènements du passé, en partant de l'émergence du pouvoir, puis en détaillant les cinq années qui suivront, au travers du destin de différents personnages. Chaque développement est très réaliste, et en ce sens c'est véritablement réussi et assez effrayant. Le résultat, c'est que j'ai trouvé ça particulièrement interessant, presque instructif mais qu'en contrepartie cela ne m'a pas passionnée comme peut le faire un roman. Ce n'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais. L'autre surprise, c'est que je croyais qu'il s'agissait d'un récit plutôt féministe, ce qui n'est finalement pas vraiment le cas il me semble. (Attention, spoiler) D'ailleurs, non seulement les femmes ne feront pas mieux que les hommes mais il ne leur faudra que cinq ans pour finalement déclencher une apocalypse ! Malgré tout, j'ai aimé cette lecture, j'ai fini par beaucoup m'attacher à certains personnages et surtout, c'est un livre qui porte énormément à réfléchir, pratiquement à un niveau philosophique. Et l'avoir lu pendant cette période de confinement y apportait également une dimension supplémentaire."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin de la partie se déroulant dans le passé est assez logique et attendue. Comme je le disais, elle pousse à s'interroger. Et j'ai beaucoup aimé les quelques pages qui ont suivi, avec juste ce qu'il faut d'humour et d'ironie, je regrette seulement de ne pas les avoir retrouvés dans le reste du roman."

     

        Mlle Alice, merci pour cette cinquième participation au mois anglais, et à jeudi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Le Pouvoir" ?

    Catégories : Lire et Imaginer 2 commentaires
  • Agatha Raisin Enquête 20 - Voici Venir la Mariée de M. C. Beaton

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    • voici venir la mariée, Agatha Raisin, saga agatha raisin, agate raisin enquête, m. c. beaton, whodunit, littérature anglaiseMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Voici Venir la Mariée ?

       "J'ai eu du nez. Je me suis rendue en librairie quelques heures seulement avant que leur fermeture ne soit annoncée et j'en ai rapporté ce vingtième tome des aventures d'Agatha Raisin, entre autres. Mais ça me réconfortait tellement de savoir qu'il me restait toujours ce roman à découvrir, que j'ai attendu de n'avoir plus aucune autre lecture en perspective pour enfin l'ouvrir."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Agatha se sent triste, seule et vieille et pour couronner le tout, elle doit se rendre au mariage de son ex-mari. Mais alors qu'elle arrive en retard à la cérémonie, la police vient annoncer que la fiancée a été retrouvée assassinée et la mère de celle-ci se lève pour accuser Agatha devant tout l'assemblée..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Rien à faire, je ne m'en lasse pas. Malgré les défauts certains. Agatha me touche énormément, même si elle est aussi très agaçante, ou peut-être même à cause de cela. Une héroïne imparfaite, qui doute, qui fait souvent n'importe quoi, c'est rafraîchissant et réconfortant, parce que nous aussi, après tout, ça nous arrive plus souvent qu'on ne le voudrait... J'aime beaucoup l'humanité qui se dégage de cette série, c'est vraiment son point de fort même si je trouve toujours l'auteur un peu dure avec Agatha. Ici, par exemple, c'est Toni que j'ai trouvé très ingrate envers elle. Quoi qu'il en soit, ce fut encore un moment de lecture très agréable et je redoute vraiment d'arriver au bout de cette saga.

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Franchement, j'ai pas compris cette fin. On saute de semaines en semaines, avec l'impression de suivre différentes mini chroniques de la vie d'Agatha sans rapport les unes avec les autres. Ce n'est vraiment pas la partie que j'ai préféré. En revanche, comme toujours, M. C. Beaton est très forte pour nous donner envie de nous jeter immédiatement sur la suite et j'espère vraiment que ce qu'elle nous fait miroiter se réalisera."

     

        Mlle Alice, merci pour cette première participation au mois anglais, et à jeudi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des enquêtes d'Agatha Raisin ICI

    et toutes celles sur les livres de M.C. Beaton, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Voici Venir la Mariée" ?

  • Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle de Stuart Turton

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    • les sept morts d'Evelyne Hardcastle, Stuart turton, sonatine, le mois anglaisMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle ?

       "J'aime beaucoup l'idée de départ, un récit qui voit se répéter sans cesse la même journée. Ici, cette boucle s'effectue autour du meurtre d'une jeune femme et d'une enquête à boucler, c'était beaucoup trop intriguant pour que je résiste."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Une chose est certaine, ce soir, Evelyn Hardcastle va mourir, le jour même de la fête donnée par ses parents pour célébrer son retour, le même jour que son petit frère assassiné dix-neuf ans plus tôt, ce jour que notre héros verra se répéter sans cesse, jusqu'à ce qu'il réussisse à résoudre l'énigme..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Je tourne et retourne dans mon esprit toutes les sensations que m'a procuré ce roman depuis quelques jours pour tenter d'en déduire une image globale, quelque chose d'à peu près cohérent à vous raconter mais croyez-moi, la tâche est difficile. C'est un roman dense, qui demande toute notre attention, qui ne peut pas se lire par petits bouts par-ci, par-là. Il est exigeant mais en retour, je dois bien avouer qu'il est mené magistralement. Les surprises sont nombreuses, les rebondissements incessants, nous obligeant à nous creuser le cerveau pour revoir toute l'action, tous les personnages, toutes ces journées identiques qui viennent de s'écouler... sans jamais trouver la moindre faille. J'applaudis sans hésiter la construction et l'originalité, la richesse des personnages, le cadre glauque et glaçant pourtant situé dans une belle demeure un soir de fête. En revanche, je ne peux pas dire pour autant que ce soit un coup de coeur. L'intrigue peine à se mettre en place au début et ça traîne un peu en longueur. Le médecin de peste, le valet de pied, c'était un peu trop pour moi et inutile au milieu de ce récit où les détails et les intrigues secondaires foisonnent déjà. Il m'a manqué quelque chose, un soupçon de légèreté peut-être, un tout petit peu plus de simplicité même si je suis consciente que ce n'était pas l'effet recherché."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai apprécié les révélations successives, le pourquoi du comment, la résolution de l'enquête même si je me serais passée du couplet sur la rédemption et que j'avais compris pas mal de choses depuis un petit moment. En revanche, que pas une ligne ne soit écrite sur l'après, sur la vie du héros en dehors de cette boucle, j'ai trouvé cela extrêmement frustrant et il me semble qu'après plus de 500 pages de casse-têtes, le lecteur méritait bien ça pourtant."

     

        Mlle Alice, merci, et à jeudi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle" ?