Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Books are my Wonderland - Page 193

  • True Beauty, Volume 1 et 2 de Yaongyi

    Imprimer
    • true beauty, yaongyi, Lim ju-kyeong, manga coréen, manhwa, Lee su-hoMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec True Beauty ?

       "J'explore les différentes facettes de la culture coréenne et il fallait donc bien que je tente l'expérience du manhwa, le manga coréen, qui prend de plus en plus d'ampleur ces dernières années. Après avoir fait le tour de ce que nous proposent les éditeurs français, j'ai choisi True Beauty."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Dans les lycées coréens, si tu n'es pas jolie, tout le monde t'ignore. Et encore, ça c'est si tu as de la chance. Alors un jour, Ju-Kyeong décide d'apprendre à se maquiller et ça va changer sa vie..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'ai toujours bien aimé les mangas mais au regard du prix de chaque opus, du peu de temps qu'il faut pour les lire et du nombre de tomes par série, je n'ai jamais poussé l'expérience très loin. Le manhwa présente les mêmes désavantages, il est même encore plus cher, et il est souvent adapté d'un webtoon disponible sur internet gratuitement. Il fallait donc que je trouve une histoire assez prenante pour avoir envie de continuer au fil des mois, et un objet livre assez beau pour vouloir le posséder et non me contenter de lire en ligne. J'ai l'impression que c'est chose faite avec True Beauty. Dès le premier, j'étais accrochée et je voulais savoir la suite. L'histoire me plaît. Elle est chou et bien sûr, un brin prévisible mais commetrue beauty, yaongyi, Lim ju-kyeong, manga coréen, manhwa, Lee su-ho souvent avec la littérature coréenne, c'est plus profond que ce que l'on pourrait penser. J'ai aussi aimé les personnages et la culture du pays est bien présente, ce qui est important pour moi. Quant au livre en lui-même, il est juste canon. Le gros point fort par rapport à un manga japonais, c'est que le manhwa, lui, est en couleur et ça, croyez-moi, ça fait toute la différence ! Vous avez même droit à un joli marque-page en bonus. Pour le moment, je suis donc plus que ravie de ma découverte."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Les questions qui se posent maintenant : est-ce que mon intérêt va se maintenir sur une vingtaine de tomes ? Je l'espère. Est-ce que je vais résister à lire la suite en ligne et à regarder l'adaptation ? C'est beaucoup moins sûr !"

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de manhwas coréens ICI

    et toutes celles des livres autour de la Corée, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "True Beauty" ?

    Catégories : Lire en Images 0 commentaire
  • Herland de Charlotte Perkins Gilman

    Imprimer
    • club de lecture pavillons poche,club de lecture,pavillons poche,herland,utopie féministe,eugénisme,charlotte perkins gilmanMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Herland ?

       "Il s'agit du troisième roman choisi par Pavillons Poche pour la box du club de lecture, celle de mars, en hommage à la femme... Toute une ironie."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Trois explorateurs du début du vingtième siècle découvre un pays entièrement peuplé de femmes et se voit obligés de réévaluer leurs préjugés... (oui, dit comme ça, on dirait presque que c'est féministe)."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'aurais pu vous parler de ce livre comme d'un roman sympathique, facile à lire, parfois amusant, avec quelques idées interessantes et d'autres à laisser et m'en tenir là. Le problème, c'est que l'éditeur a décidé d'ajouter cette inscription sur la couverture : "le roman culte du féminisme américain". Du coup, je vais être obligée de m'énerver...

       Si quelqu'un a trouvé ce livre féministe, qu'il vienne m'expliquer...   

    1. L’auteur décrit certes une communauté de femmes avec beaucoup de qualités mais elle ne les attribue qu’à ces femmes en particulier, qui ont une histoire et une évolution particulière, et certainement pas à l’ensemble des femmes de la planète.
    2. Le but ultime de cette communauté est la maternité. C’est la récompense suprême, elles n'ont pas d'autre identité que d'être mères, et chaque femme a porté avec fierté et extase cinq enfants sur des générations pour repeupler le pays. Ce n’est pas exactement l’idée que je me fais du féminisme.
    3. Ces femmes sont arrivées après beaucoup d’efforts à un niveau de perfection élevé (ce qui les rend juste chiantes en fait). Mais comment ont-elles fait me direz-vous, c’est simple : chaque femme qui présentait au fil des siècles une « anomalie » se voyait refuser le droit d’enfanter pour ne pas le reproduire. Et ça, mes chers amis, cela s’appelle de l’eugénisme.

       J'ai d'autres arguments mais une fois ce thème évoqué, je pense honnêtement que tous les autres sont inutiles. Comment peut-on vanter aujourd'hui un tel texte, je m'interroge...

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Bon, allez, je ne peux m'empêcher de vous donner encore quelques exemples (mais attention, spoilers) : finalement, elles sont aux anges de voir débarquer trois hommes et de pouvoir réintroduire la notion de "père" (ces hommes, nos sauveurs...). Enfin, elle refuse le sexe en dehors de la procréation parce qu'elles n'arrivent pas à s'enlever de la tête, qu'au fond, c'est mal. Youhou ! Au temps pour la libération sexuelle de la femme donc.
       Quelques recherches rapides suffisent pour tomber sur des articles très interessants concernant Charlotte Perkins Gilman, une femme reconnue pour son racisme et son goût pour l'eugénisme. Édifiant. Comment peut-on vanter aujourd'hui un tel texte, je m'interroge. Ah, pardon, je l'ai déjà dit..."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres du club de lecture Pavillons Poche ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Herland" ?

    Catégories : Lire des Romans 6 commentaires
  • Wilt 1 de Tom Sharpe

    Imprimer
    • wilt, wilt 1, humour anglais, tom Sharpe, littérature anglaiseMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Wilt 1 ?

       "Avec sa jolie couverture liberty (et malgré la poupée gonflable, oui), j'ai souvent eu envie de craquer pour ce roman dont l'humour anglais était copieusement vanté. Finalement, des années plus tard, c'est mon oncle qui me l'a prêté, l'occasion idéale pour me jeter à l'eau."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Henry Wilt a une vie pathétique. Il enseigne la culture générale à des étudiants qui ne l'écoutent jamais, au mieux, la direction lui refuse année après année une promotion pourtant bien méritée et sa femme lui en fait voir de toutes les couleurs ! Mais peut-être que s'il se débarrassait d'elle, tout pourrait changer..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'avais un peu peur du côté vulgaire du roman. Après tout, l'intrigue tourne essentiellement autour d'une poupée gonflable et je vous assure qu'elle n'y est pas passive... Alors bon, oui, le côté vulgaire est bien là, il m'a fallu un peu de temps pour passer outre ou pour m'en amuser vraiment mais finalement, ce fut le cas. Et j'ai même beaucoup plus apprécié ma lecture que ce à quoi je m'attendais. Ce pauvre Wilt se fait tellement malmener qu'on ne peut s'empêcher de tourner les pages pour savoir à quel moment cela va s'arranger pour lui. Bien sûr, c'est comme jouer à pile ou face parce qu'il se pourrait bien qu'il ne s'en relève jamais mais son attitude face à tout cela est épatante et il se révèle être un héros des plus interessants. Et tout ça avec force cynisme bien sûr."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Mon oncle m'a également prêté un autre roman du même auteur, qui ne fait pas partie de la saga Wilt. Je n'étais pas sûre de vouloir le lire mais finalement je me suis bien amusée et je suis curieuse d'en découvrir plus sur l'univers décadent de Tom Sharpe."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

     

    Alors, vous craquez pour "Wilt 1" ?

    Catégories : Lire en Légèreté 2 commentaires