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Books are my Wonderland - Page 18

  • Avalanche Hôtel de Niko Tackian

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    • avalanche hôtel, niko tackian, lecture d'hiver, policier, policier français, quais du polar, roman policier, polarMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Avalanche Hôtel ?

       "À la base, j'aime beaucoup les romans policiers. À la base, j'aime même beaucoup les auteurs français de romans policiers. Je dis à la base parce que depuis quelques temps j'enchaîne les déceptions mais j'avais quand même très envie de découvrir la plume de Niko Tackian et notamment celui-ci avec cette couverture et ce titre si attrayants."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Après avoir été pris dans une avalanche et fait un coma de deux jours, Joshua a du mal à remettre ses idées en ordre et à se souvenir de tout. Une chose est sûre, tout ce qui lui arrive à un rapport avec l'affaire sur laquelle il enquêtait avant son accident. À moins que ça n'en soit pas un bien sûr..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Franchement, je ne peux pas dire que je n'ai pas du tout aimé, mais je ne peux pas dire que j'ai adoré non plus. Peut-être que, vraiment, les policiers, ce n'est plus mon truc ou peut-être que toutes les ficelles ont déjà été exploitées et que je n'arrive plus à me laisser surprendre. Déjà, l'Avalanche Hôtel n'est vraiment qu'un tout petit élément de l'histoire qui ne se déroule pas dans un palace pris dans la tempête comme j'aurais aimé que ce soit le cas. Ensuite, les histoires de comas, de rêves et de vrais et faux à démêler, ce n'est pas ce que je préfère comme procédé. Je n'en suis fan dans aucun roman mais alors dans un policier, c'est un peu facile quand même. Enfin, les indices étaient trop gros, non ? Ou les suspects trop rares ? Tout ça pour dire que pas grand chose ne m'a parue étonnant dans ce récit. Ce que j'ai bien aimé en revanche, ce sont les personnages et peut-être que si cela avait été une série, ils auraient pu me convaincre de continuer l'aventure mais ce n'est pas le cas."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Encore un auteur avec lequel je vais m'arrêter là mais je ne perds pas espoir de retrouver goût aux romans policiers ou plutôt, de finir par en trouver qui sont plus à mon goût justement."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de lectures d'hiver ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Avalanche Hôtel" ?

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  • Dans les Brumes de Capelans d'Olivier Norek

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    • dans les brumes de capelans, olivier norek, capitaine coste, policier françaisMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Dans les Brumes de Capelans ?

       "J'avais adoré les premiers romans de l'auteur et puis un peu moins les suivants. Je ne m'étais donc pas jetée sur celui-ci mais on n'a pas arrêté de me le recommander comme l'un de ses meilleurs et finalement une amie me l'a prêté."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Après les horreurs qu'elle a vécu pendant son enlèvement, une jeune femme est envoyée en résidence surveillée auprès du Capitaine Coste pour livrer tout ce qu'elle sait du monstre qui la détenait..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Je ne vais pas revenir sur la plume efficace, l'enquête policière interessante ou les rebondissements plus ou moins inattendus, vous trouverez des dizaines et des dizaines de chroniques pour vous vanter ces points-là et, dans l'ensemble, même si ce n'est pas toujours très cohérent ou réaliste, je suis d'accord.

       Je préfère donc revenir sur ce que je n'ai vu dans quasiment aucune chronique et qui me met très en colère, le comportement problématique du héros, complètement banalisé. Attention spoiler : un flic qui couche avec une victime, c'est non, un flic de 46 ans qui couche avec une victime de 24 ans, qui n'en fait que 18 et  psychologiquement encore moins et qu'il appelle 'la gamine' tout au long du roman, c'est non, non, non, un flic qui couche avec une victime qu'il a pour rôle de protéger alors qu'elle a été abusée toute sa vie par le peu d'hommes qu'elle a rencontré, c'est 1000 fois non. Et encore, je vous passe les détails. Bref, j'en ai marre de m'excuser d'être en colère et j'en ai plus que marre de trouver des excuses à ceux qui ne le sont pas. Réveillez-vous !"

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je ne lirai plus Olivier Norek, je crois que ça au moins, c'est clair, et c'est rien de dire que je suis déçue. Et je lirai certainement de moins en moins de thrillers et de policiers où les comportements limites sont la norme apparemment."

     

        Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques sur les romans d'Olivier Norek ICI

     

    Pas de lien vers ce roman, non.

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  • Human Acts de Han Kang

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    • human acts, han kang, littérature coréenne, passion corée, Corée du Sud, GwangjuMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Human Acts ?

       "Les romans d'Han Kang sont parmi les plus traduits, en français comme en anglais, et je pense que je finirai par tous les lire mais pour commencer, j'avais choisi celui-ci, même si j'ai depuis lu Impossibles Adieux."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "En 1980, à Gwangju, en Corée du Sud, les étudiants se sont soulevés contre la dictature militaire en place. Une révolte qui a été très violemment réprimée. Han Kang nous emmène au coeur de ce drame et de ses répercussions aux côtés de Dong-Ho."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Magnifique. Passionnant. Terrible. Poignant. Choisissez. On revient une nouvelle fois sur des évènements terrifiants qui se sont déroulés en Corée. Il faut dire que ça ne manque pas mais il semble aussi que les éditeurs européens aient choisi de se concentrer particulièrement sur ce style littéraire dans leurs traductions. Même si j'aimerais vraiment qu'ils varient un peu, et ça commence à arriver, je ne vais pas me plaindre pour celui-ci. Han Kang ne vous laissera pas détourner le regard. Dès l'entrée à matière, nous faisons la connaissance de Dong-Ho, ce personnage qui a réellement existé, pour ajouter au drame, alors qu'il s'occupe des corps que les manifestants ont réussi à soustraire à l'armée. Et dans les heures à venir, la situation va encore se durcir. Chaque chapitre ensuite, en avançant au fil du temps, nous présentera un personnage différent et le tout nous permettra de reconstituer l'histoire, d'en apprendre toujours davantage sur ce qu'il s'est passé ce soir-là et sur l'impact que cela a pu avoir sur les protagonistes et leurs proches. Une construction très intelligente pour revisiter ces évènements douloureux."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est difficile, c'est vrai, et vous allez sûrement pleurer, mais c'est à lire. C'est à lire même si la Corée ne fait pas partie de vos centres d'intérêts, c'est à lire pour ce que ça dit des hommes, et pour ne pas oublier. Et c'est disponible en français en plus. Pour finir, je salue le courage de l'autrice, que je lirai encore et encore, c'est certain. Et depuis que j'ai écrit cette chronique l'année dernière, elle a obtenu le prix Nobel ! Rien que ça !"

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques autour de la Corée du Sud ICI

    et toutes celles sur la littérature coréenne, par LÀ

     

    Alors, vous craquez pour "Celui qui Revient" ?